Mylène Bacon : nature en course et pleine de vie

Vous avez peut être croisé Mylène Bacon sur les courses en Occitanie la plupart du temps, ou en Bretagne d’où elle est originaire. Elle sourit tout le temps, elle est toujours de bonne humeur. Certains d’entre vous l’appellent « Mymy », car elle attire la sympathie et l’affection autour d’elle. Elle court vite et vous la verrez très souvent sur le podium ! On connaît un peu tous ses performances ou sa renommée grâce à tout ça, avec I-run sur le dos et ses résumés sur le média correspondant. Mais on a voulu vous en dire plus, l’envers du décor, creuser un peu plus loin : mais qui est « Mymy » ? Voici donc de quoi en savoir plus sur elle !

 

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Photo Pierre Garaudet

– Salut Mylène, et merci de répondre à ces questions pour les lecteurs sur Run in Pyrénées. Tu es une coureuse, comment dire, populaire : tu es à la fois performante et très accessible, souriante et pétillante. D’ailleurs, la plupart du temps, on t’appelle « Mymy ». Mais pour apprendre à te connaître un peu plus, avant de parler course, parlons de toi : tout d’abord, tu es une expatriée bretonne, racontes-nous comment tu es arrivée sur Toulouse et quel job tu fais ?

Populaire j’aime assez ce terme. Car certes j’ai quelques perfs à mon palmarès mais ce que j’aime avant tout c’est être « Mymy » tout simplement.

Arrivée à Toulouse pour ma fin d’étude en 2003 pour 6 mois, j’ai eu de la chance de poursuivre sur une proposition professionnelle et cela fait 15 ans que je travaille dans la même structure. Je suis responsable du suivi de patients porteurs de pathologies chronique, dans le cadre d’une réhabilitation à l’effort au sein de l’hôpital La Grave. Un métier qui permet de prendre conscience que choisir sa vie et ne pas la subir tous les jours par une maladie, c’est précieux.

 

« Sourions a la vie et la vie nous sourit. La méthode COUÉ. C’est devant que ça se passe comme en course à pied ».

 

– Je reviens sur ta personnalité. On se connaît depuis quelques années, je t’ai toujours vu avec le sourire, proche des gens, accessible, très spontanée : comment s’est construite cette Mymy-là ?

Une de mes forces au quotidien ce sont mes patients. Nous sommes chanceux alors les petites bricoles on fait avec… ou sans 😉

Sourions à la vie et la vie nous sourit. La méthode COUÉ. C’est devant que ça se passe comme en course à pied.

 

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Photo Géry Wagret Afum Team

– Est-ce que la course te permet d’exprimer quelque chose ? Ton job a-t-il une influence sur toi…?

Elle me permet d’exister. D’être en fait. C’est un équilibre qu’il faut entretenir et préserver.

 

– En tout cas, tu es très performante en course. Tu es quasiment tout le temps sur la sur la première marche des trails que tu fais, et même quelques fois dans le top 3 au général. Rappelle-nous rapidement ton histoire avec la course à pied ?

J’ai tout d’abord eu 17 ans de basket dont quelques saisons en national 3 (mon gabarit impressionnant sûrement ou alors ma main gauche j’hésite 🤣), mais toujours la pratique de l’athlétisme sur les cross et 1500 m piste en toile de fond. Et puis l’arrivée à Toulouse où je n’avais pas le temps pour des entraînements et matchs de basket, alors j’ai opté pour le Run.

 

– Tu cours sur les trails les trois quarts du temps. Pourquoi cette préférence ? Surtout que tu es très rapide, aussi.

La vitesse, c’est la base de travail. Mais faire des courses rivée sur la montre, le chrono, alors que l’on peut tellement prendre du plaisir plein les yeux sur les chemins joueurs…
Le bitume et la quête des chronos sont une source de frustration. Car on peut faire 36′ au 10 km sans fun, être déçue par un 36’30 et avoir de supers sensations…
Aucun intérêt : la course est un plaisir avant tout, pas une compétition perpétuelle.

 

– Tu montres aussi quelque part qu’on peut être tourné vers la performance et aussi aimer la convivialité. Tu aimes te « bagarrer » en course, titiller les hommes, et puis profiter simplement de l’après-course…

Souvent on me dit « tu n’en as pas marre de gagner ? ». Mais non. Quand je ne gagne pas, j’ai toujours les garçons à titiller et ils me disent que je suis aussi un repère pour eux et ça me fait plaisir !

 

– Pour avoir ton niveau, il faut aussi sérieusement s’entraîner : de quoi est faite ta semaine d’entraînement ?

Tout est sur strava ! Et beaucoup sont étonnés par le peu de volume. J’ai opté pour des séances au seuil. « Pars vite et reviens vite ».
D’une part car elles sont le matin à 6h30. D’autre part, le fractionné a tendance à blesser les organismes. Et la plus part de mes courses à dossard sont des entraînements.

 

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Avec l’auteur de la photo, le coureur Samir Hijazi

– Ton avenir dans les prochains mois de course, les prochaines années, il ressemble à quoi ?

L’avenir nous le dira.

 

– Un dernier mot que tu aurais envie d’adresser aux lecteurs ?

Prenez soin de vous
Écoutez votre corps
Quand la tête va tout va !
MERCI Mathieu pour ce coup de projecteur.

 

Merci à toi Mymy pour le temps et les mots que tu nous a accordé ! Bonne route et bons chemins à toi.

 

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Photo Pierre Garaudet

2 commentaires sur « Mylène Bacon : nature en course et pleine de vie »

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