Test des produits Nutripure : Whey, Recovery, Gel Endurance, Electrolytes, Barres énergétiques

Nutripure, – 10% avec le code RUNIN

INTRO

Vous n’avez sans doute pas manqué d’avoir remarqué la marque Nutripure. Des athlètes comme Sylvaine Cussot, Yoann Kowal, Félix Bour, Quentin Fillon-Maillet et bien d’autres parmi des sportifs d’endurance, de sport-co, de combat, ou encore de fitness, l’utilisent.

A savoir que c’est bien sûr une marque française implantée à Deyme, au sud-est de Toulouse dans le 31. A la base, deux frères, Christophe et Florent Carrio. Le premier a été 5 fois champion du monde de karaté artistique. La marque, née en 2018, a pour but d’assurer une bonne santé physique du sportif, de le préserver des blessures, et d’avoir un mode de vie sain y compris après la recherche de performance.

Le nom fait bien sûr écho à une promesse : « Nutripure ne serait pas Nutripure si nous ne veillions pas à une qualité irréprochable de nos produits afin de garantir leur efficacité et leur pureté ». La marque est donc à la recherche de produits sains, où la formule finale a été testée maintes fois. Ils n’oublient pas non plus, outre l’esprit scientifique, de se tourner vers des éléments naturels.

Je suis donc curieux de tester cette marque que je vois aux mains des athlètes et en magasins. Notamment car je n’avais jamais testé avant ce jour, et que certains types de produits m’intriguent.

Le test a été effectué sur presque un mois : route, trail court, sortie en endurance et en montagne.

Les produits choisis couvrent un ensemble de besoin pour le coureur :

  • Avant / après : Whey, Recovery
  • Pendant : Gel, barres, électrolytes
Whey Isolat Native saveur fraise : récupération et soutien musculaire

Je n’avais jamais testé la Whey, et je pensais que c’était réservé aux sports de force, pour nourrir le muscle. Mais c’est vrai que les dégâts musculaires en trail, sur les séances sur route, ont besoin d’être comblés. On casse de la fibre en courant, et il nous faut de la puissance.

Le sachet de 750 gr, c’est une belle quantité. Il faut le déchirer en haut, et le refermer à l’aide du zip fraîcheur. Attention, c’est volatile, on a vite fait d’en mettre partout. Surtout pour récupérer la dosette qui est parfois enfoncée dans la poudre. On devrait la retrouver posée sur la poudre, mais peut-être que le transport mélange un peu…

En tout cas, la dosette est recommandée pour 250 ml d’eau : j’ai fait le choix de l’eau plutôt que du lait végétal. Peut-être qu’il y a moins de goût, mais ça participe à l’hydratation. Le shaker est grand, mais je me contente d’une dose à chaque prise. Le bouchon du shaker se ferme bien, mais gardez appuyé si vous secouez fort ! Le petit mélangeur est une bonne idée pour éviter les grumeaux. Par contre, les mesures présentes sur le bidon sont très peu visibles ! Dommage. Après les premiers repérages, plus de soucis.

Le goût passe bien, il n’est pas très prononcé, aucun écoeurement possible. Pas assez prononcé diront certains ? Peut-être…

Elle contient 85% de protéines, 43 % d’EAA et 21% de BCCA (acides aminés). C’est une Whey de qualité, difficile de retrouver ces éléments dans cette quantité ailleurs.

  • Les prises, et les effets : il m’est arrivé de prendre la Whey au petit déjeuner accompagné d’une banane, ou en récup après l’entraînement. Je n’ai eu aucun soucis de digestibilité. Peut-être quelques effets secondaires comme des gaz, mais d’autres fois non, alors cela dépend aussi du reste de l’alimentation. De bons effets en terme de récupération, avec un très bon potentiel musculaire (en alternant avec la Pure Recovery). J’ai ressenti un plus au niveau musculaire et je vais vous en reparler. Il n’y a pas d’effet immédiat comme un « boost », c’est dans l’enchaînement des séances que ça se remarque.

Retrouver la Whey Isolat Native Saveur Fraise ICI

Pure Recovery : un produit complet pour la récupération

La Pure Recovery se présente sous la même forme, en poudre, dans un sachet de 775 gr. Le dosage, avec la dosette par 250 ml d’eau, est le même.

C’est en fait un produit tout-en-un. Elle contient plusieurs éléments aidant à la récupération en version neutre) :

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Test Veste running imperméable Concurve GTX et Casquette Gore-Tex – Gore wear

Nous avons réalisé un test récemment sur les produits Gore Wear, avec ce pantalon cyclisme particulièrement bien conçu, et le t-shirt respirant. Place désormais à deux produits à la technologie Gore-Tex, célèbre protection de la marque, avec la Veste Concurve GTX et la casquette Gore-Tex.

J’ai pu tester plusieurs fois cette marque, avec des produits différents. Ce qui revient souvent dans ces produits techniques, c’est une finition « propre » et pratique. Pas de look extravagant. On va voir ce que ça donne sur des produits qui devraient être protecteurs des intempéries hivernales. Cela dit, on a attendu longtemps le froid et la pluie près des Pyrénées.

Veste running imperméable Concurve GTX

Promesses et descriptions du produit
  • Membrane ePE GORE-TEX nouvelle génération
  • Résistance à l’eau, durable et effet coupe-vent
  • Fabriquée à partir de matières recyclées
  • Conception cinétique innovante : effet seconde peau pour une liberté de mouvement
  • Capuche réglable avec bord élastique – Col montant
  • Deux poches zippées pour les mains
  • Ourlet ajustable – Coutures soudées – Éléments réfléchissants
  • Couche externe du tissu : 100% Nylon (RECYCLÉ).
  • Poids : 201 grammes
  • Prix : 270 € (soldée 202 € selon couleur)

Voilà pour le côté factuel et les promesses techniques. Maintenant, il va falloir décortiquer ça sur l’essai terrain.

C’est vrai que le produit est léger et la matière peu épaisse pour de l’imperméable. On remarque très vite la « patte » Gorewear avec les finitions : la coupe est plutôt près du corps, le fit sur les manches est resserré, avec une partie de la bordure élastiquée, les zips (poches et veste) sont protégés par un repli de la membrane, la capuche comporte une légère bordure pour accentuer le maintien, le tour de taille est proche du corps, et dans chaque plan, des éléments réfléchissants permettent d’assurer la visibilité. Sobriété et sens du détail !

Ce qui dénote, c’est qu’en portant la veste, il n’y a pas d’effet « froid » sur des bras découverts, et malgré la protection du Gore-Tex, il y a de la souplesse et de la fluidité : la matière suit bien la morphologie.

Premiers essais

Comme je le disais, il a fallu attendre le mauvais temps, qui a tardé à arriver. La première utilisation fut en utilisation veste pluie, simple. C’est un produit pour pratiquer la course à pied mais le design sobre peut lui permettre d’être porté au quotidien. En taille S (1m78 / 62 kg) c’est la taille idéale, cependant comme la coupe est « fit », vous ne pourrez pas mettre trop d’épaisseurs dessous.

Pour trottiner, aucune gêne à déplorer, pas de bruits de frottements trop marqués. J’ai un peu chaud dedans, donc à ajuster avec la température du jour, mais l’effet coupe-vent me semble bien isoler. Quelques questions sur l’évacuation de la chaleur… Je remarque que la capuche est agréable à porter, mais avec un peu de vent, il faudra monter le col pour qu’elle tienne. En y repensant, le fit sur les manches peut gêner si on enfile avec la montre déjà au poignet. Les poches zippées, c’est toujours pratique. Il y a un léger filet à l’intérieur, le toucher est doux. La première pluie fine ne dit pas grand chose sur la protection : je ne suis pas mouillé. Je ne vois pas la pluie déperler énormément, bien qu’elle ne filtre pas. Affaire à suivre…

Test poussé
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Test collant Kiprun Run Compress 900 RHEON

Aujourd’hui on vous propose à nouveau un test Kiprun (marque running du groupe Décathlon), avec le >

collant KIPRUN Run Compress 900 Rheon

Comme vous l’avez noté, c’est un collant de compression, où il y a notamment cette technologie « RHEON ». C’est un matériau conçu dans une entreprise londonienne spécialisée dans les matériaux nouvelle génération pour le mouvement, la protection, et la performance.

Les promesses du produit : maintien et réduction de la fatigue musculaire. « RHEON » est un polymère réactif qui s’adapte en temps réel aux mouvements. Grosso modo, il serait en capacité d’absorber l’énergie et de protéger.

Composition principale : polyamide (65%) et élasthanne (35%), avec du polyester pour la poche.

Comme d’habitude, un test avec les faits et une prise de recul.

Découverte du produit, premiers essais

Les produits de compression n’ont pas forcément été validés scientifiquement par la science, mais tant qu’ils améliorent le confort et le ressenti, c’est déjà un grand plus. J’ai eu des cuissards ou des 3/4 de compression, mais pas de collants.

Première remarque : ça taille petit ! Il vous faut sans doute une taille au dessus. Déjà, et je l’ai remarqué avec une autre marque de Décathlon, on ne peut plus se fier au S, M, L que l’on a l’habitude d’avoir. Ici, pour 1m78 et 62 kg, il me faudra du M. Et pourtant, je suis plutôt fin des jambes. Pensez-y !

Au toucher, la matière est plutôt agréable et le tissu semble de qualité, et solide. On voit très bien ces éléments « RHEON » qui semblent thermo-collés. Il y a différents types et tailles de poche tout autour de la taille. Cordon de serrage, zip aux chevilles, le produit semble bien conçu.

1er essayage : à la bonne taille, le collant n’est pas si difficile à enfiler que ça. C’est quand même un produit de compression qui nécessite un peu de manipulation. Si vous n’êtes pas habitués, la coupe est très, très ajustée, de le cheville jusqu’au bassin. Question esthétique, pas de soucis, ça ne fait aucune vilaine forme aux jambes ou à l’entrejambes. Mais vous êtes contenus. Il y a un effet « gainant » sur l’ensemble des muscles fessiers, quadriceps, etc). Au premier abord, le contact avec le produit semble ok.

1er footing : il a fallu attendre qu’il fasse vraiment froid pour le mettre. Et le froid a tardé à arriver ! Bref, en dessous de 8/10°C, pas la peine. Pas mal d’inconfort pendant ces premières foulées : il a fallu que je m’arrête plusieurs fois pour ré-ajuster sur mes jambes et à la taille. En effet, je pense que vous ne trouverez pas votre aisance idéale sur le premier jet. Sur les jambes, ça tient en place, et si ce n’est pas ajusté correctement dessus, ça reste mal ajusté : donc, j’ai tiré le collant pour le remonter. A deux ou trois reprises, le temps de le mettre comme il faut. A allure faible, rien de particulier à dire sur la mobilité. Les gestes sont de faible amplitude. Il va falloir tester les fonctions à exploiter !

Essais poussés
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Test Kiprun Race Ultra 2

Ces chaussures de trail sont indiquées comme des modèles pour les longues distances. Kiprun étant en train de remodeler ses gammes et ses modèles, sera-t-elle logiquement la suite des Evadict Race Ultra, une évolution des MT Cushion, ou un mix des deux ? Je n’ai pas eu ces modèles, mais j’ai pu les voir aux pieds de nombreux coureurs, notamment les MT Cushion qui ont eu un énorme succès. J’ai depuis longtemps les Evadict Race Light.

Voyons ce que donne ce modèle assez attendu, dévoilé lors de l’UTMB, mais dont les stocks sont pour l’instant vides sur Decathlon.fr…

KIPRUN RACE ULTRA 2

Découverte et description

A priori, des modèles pour l’ultra trail ne sont pas faites pour ma pratique. Je suis léger (62 kg), je fais du trail court et de la course en montagne. Je les ai essayées avec curiosité et je vais pouvoir vous donner un avis neutre, réaliste, comme toujours.

36 / 28 mm (drop 8) – 280 gr

Elles peuvent être impressionnantes au niveau visuel, mais les dimensions d’épaisseur sont bien dans la moyenne actuelle, si l’on excepte un talon un peu haut, et très proéminent à l’arrière. Cette « excroissance », je ne l’ai jamais comprise : plus un talon est loin en arrière, et épais, plus on va inciter la foulée à se réceptionner par…le talon. On sait qu’une pause talon incite plutôt à avoir un temps d’appui qui se prolonge, encore plus si la matière s’écrase. Il faut un peu de talon (et de talent) en ultra, et notamment sur des descentes, mais je trouve que c’est exagéré, et que l’on pourrait encore gagner 10 gr. On verra bien !

En tout cas, par rapport à l’aspect imposant, c’est un peu en trompe l’oeil car la base du chaussant est bien en dessous de la semelle qui semble monter à l’extérieur. C’est donc légèrement un effet « baquet ». Autour de la cheville et pour la languette, la finition est en « col » légèrement montant, pour essayer de venir fermer la chaussure sur le pied. La coque du talon offre de la souplesse, sauf une tige arrière bien dressée le long du tendon d’Achille. Pour rendre l’appui du pied confortable, deux mousses de contact côté cheville et malléole, pas très épaisses. Pas présentes sur la tige arrière.

Le serrage est en mode « quick lace », qui est une façon rapide de serrer, mais qui peut se relâcher un peu, je trouve. On verra bien pour celui-là. Les tiges en Matryx m’ont toujours convaincu par contre. Celle-ci est en Matryx Evo, plus respirante, légère et résistante.

Je trouve la semelle extérieure bien armée (crampons de 5 mm) : assez fournie mais offrant un peu d’espace entre chacun, inversés selon le sens.

Premiers essais

Pour le chaussant, le col façon « chaussettes » n’est pas compliqué à enfiler, et il ne baille pas. J’ai pourtant une cheville fine donc ça rempli sa fonction. Je suis agréablement surpris par l’assise que je trouve assez neutre : on ne cherche pas à soutenir le pied ou la voûte. Il y a de l’espace, et pour l’instant le serrage permet de bien unir la chaussure au pied. Je me rend compte qu’il y a une toute petite poche de rangement sur la languette pour ranger le mini « boîtier » du quick-lace. C’est vraiment très juste, mais ça rentre. Je me rend compte après coup qu’il y a aussi le rangement nécessaire pour le reste du lacet, le long du coup de pied : là, ce n’est pas la peine d’essayer, le cordon serré bloque le passage. Le reste est en dehors. Je le coince entre les cordons… Il y a quelque chose à revoir.

L’assise est bien en place, neutre, les orteils ont de l’espace, le talon est bien entouré. Je suis agréablement surpris par la consistance de la semelle. Elle est certes épaisse, on sent l’amorti, mais on n’écrase pas non plus la matière sous son poids. On sent la densité, ce qui donne un appui qui transmet bien l’information. Les premières foulées sont faciles et le déroulé de l’appui est plutôt fluide. Habitué au drop 4 mm, je sens néanmoins la « pente » et ce talon trop élevé pour moi. Avec la hauteur, ça peut le rendre légèrement instable si les parties planes sont pleines de trous. L’avant du pied étant plus bas, avec cette densité de semelle, c’est très agréable : j’ai de l’information, je peux pousser ou multiplier les appuis en descente ou sur des singles très variés. Je reste concentré, étant donné mes habitudes avec des chaussures fines. La hauteur peut tout de même baisser un peu la perception. A ce stade, rien à dire sur l’accroche.

Je me rends compte que cette chaussure d’ultra est dynamique, ce qui me fait oublier son poids.

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Test Kiprun Cushion 500 Premium

La Kiprun Cushion 500 Premium est un modèle de course sur route, conçue pour le confort (cushion = amorti) et les sorties en endurance. On sait que sur la marque running de Décathlon il y a toutes les gammes de chaussures, du premier prix basique jusqu’au très haut de gamme. A 90€, on est bien sûr plutôt bien placé dans ce secteur de manière générale, mais on s’attend tout de même à un produit qualitatif.

Mais, concrètement, ça vaut quoi ? La paire a été confiée à un coureur en prépa marathon (2h50) mais ce n’est pas ce produit qu’il utilise pour la compétition. On va regarder tout ça de plus près.

Kiprun Cushion 500 Premium

Découverte du produit

D’aspect, elles peuvent paraître massives. Le drop est de 8 mm (polyvalent) et stack est de 35 / 27 mm (haut). Ce n’est donc pas que visuel. Pourtant, le poids est assez bien contenu, à 272 gr. Bien contenu, pour ce type de produit. Désormais, les matières sont plus légères. Il y a quelques temps, une telle chaussure aurait pesé dans les 300 gr.

On voit que le maître mot est le confort, car les mousses de confort autour de la cheville sont bien présentes, avec une petite épaisseur. La languette, elle, est fine, thermo-formée. En général c’est pour améliorer le fit (épouse le coup de pied) et pour gagner quelques grammes.

Confort et solidité car le mesh semble avoir un tissage resserré, avec un effet visuel « molletonné ». Le bloc semelle est plutôt « imposant, et la semelle extérieure semble assez solide pour résister aux kilomètres. Note : léger effet « rocker » (avant-pied relevé) mais pas d’excès de matière (inutile) à l’arrière.

Premiers essais

Le confort à l’accueil du pied est indéniable. L’espace pour passer le pied est large, et même si le chaussant est plutôt resserré sur les flancs, les orteils peuvent bouger correctement. On se sent tenu, sécurisé. Le contact avec le produit est agréable, le travail sur le mesh est bien fini.

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