Test Inov8 Road Talon 240

Ce test m’a été proposé par la marque Inov8 et son représentant français Germain Grangier. J’avais déjà testé les Trail Talon 250 (voir ICI) où j’avais pu ainsi apprendre à connaître la marque, sa vision et ses caractéristiques. Les modèles trail sont bien plus répandus que les modèles route, c’est pourquoi j’ai accepté avec plaisir ce test mais aussi avec curiosité, prêt à analyser ce qu’il se passe donc avec ce modèle Road Talon 240.

Coureur sur tous types de terrain (en savoir plus ICI et léger (60 kg).

 

Observation

Le produit est à un drop de 4 mm spécifique (un chevron dessiné sur le talon), posé sur 17 mm à l’arrière et 13 mm à l’avant. J’enregistre un poids de 280 gr (balance alimentaire) en pointure 43 (28 cm). C’est un produit neutre.
Les caractéristiques Inov8 sont donc bien là en terme de drop, de proximité avec le sol, de neutralité et de souplesse. L’avant du pied se plie assez facilement dans les mains, à partir de la base des métatarses.

 

P1060559 - Copie

 

Le mesh est en double couche : une première couche extérieure au dessin alvéolé très aéré, et une deuxième couche plus fermée. Des éléments thermo-collés viennent assurer la résistance sur la protection des orteils ainsi que sur les côtés du coup de pied en prolongement du laçage, ce qui viendra sans doute strapper le tout.
Le lacet est plat et semi-rugueux, les oeillets en lanière résistante, la languette plutôt fine et incurvée à la forme du coup de pied.
Les éléments durs sur la semelle extérieure se situent surtout sur les extrémités (Endurance rubber en noir), en partie intérieure (Soft Endurance rubber en blanc) et au niveau des méta (Soft Blown rubber) en jaune. La partie médiane est occupée par le Dynamism Fascia Band qui est sensé s’étirer pour retourner l’énergie.

P1060560 - Copie.JPG

 

Premiers essais

En la chaussant, je trouve Lire la suite « Test Inov8 Road Talon 240 »

Maeva Danois : en passant par les Pyrénées

Maeva Danois, c’est un nom qui parle aux fans d’athlétisme, ou à vous, peut-être, si vous avez suivi les championnats du monde à Londres l’été dernier. La coureuse de l’EA Mondeville Herouville, qui s’entraîne désormais à l’INSEP tout en suivant des études de podologie, avait couru en série du 3000m steeple, sa discipline. Pour l’année de ses 24 ans en 2017, elle devient championne de France Elite et 3è sur 1500m. En 2015, elle était devenue vice championne d’Europe espoir sur 3000m steeple.
Comme Run in Pyrénées suit aussi de près l’athlétisme, nous avons choisi de la contacter après avoir vu ses photos de stage, du côté de Font Romeu. Nous vous avions parlé cet été du site d’entraînement, où nous avions croisé des champions.
Voici donc quelques questions pour connaître un peu plus Maëva et savoir si son séjour dans les Pyrénées s’est bien passé !

17239979_1790122704346621_4162238350761415175_o
Photo : Maeva Danois FB

– Bonjour Maeva ! Tout d’abord, merci d’avoir répondu à notre sollicitation, alors que tu étais en plein stage du côté de Font-Romeu, on va y revenir. Je t’ai introduit rapidement, mais peux-tu nous raconter en quelques mots ton histoire avec l’athlétisme, jusqu’au haut niveau ?

Bonjour à Run in Pyrénées, et tous les runners passionnés par la course à pied. Pour résumer, j’ai dès toute petite été habituée à côtoyer les stades (mes premiers pas ont été fait sur une piste) grâce à mes parents, qui pratiquaient l’athlétisme (père entraîneur et mère demi-fondeuse). J’ai donc cultivé l’amour pour ce sport depuis mon plus jeune age. Comme la patience est une vertu (dicton préféré du coach), j’ai obtenu ma première sélection en équipe de France chez les jeunes à l’âge de Lire la suite « Maeva Danois : en passant par les Pyrénées »

Guillaume Beauxis : au rendez-vous de la Réunion

Guillaume Beauxis a réalisé une performance énorme, en octobre dernier, en terminant 3è du Grand Raid de la Réunion. Cet ultra-trail, de 164 km et quasiment 10 000 m+, est un des plus grands rendez-vous de l’année dans la discipline, un des plus durs aussi de par sa technicité et ses conditions climatiques. Les meilleurs l’ont gagné : François d’Haène, Kilian Jornet, Antoine Guillon… et les places sur le podium sont chères, car il faut en venir à bout et performer. Guillaume a réussi cela ! Un ticket qu’il avait gagné en 2016 pour avoir remporté le 160 km du GRP. Après avoir vibré pour son exploit, nous sommes allés discuter avec lui, pour voir ce qu’il en était, un mois après.

1385836_791268037614950_5321531311718661096_n
Photo Team Hoka

Guillaume habite un village au pied du Hautacam dans les Hautes-Pyrénées, une montagne où les randonneurs, traileurs ou skieurs de fond s’en donnent à coeur joie. L’emplacement idéal pour lui, quand on aime la tranquillité, la nature et le goût de l’effort. Il reprend la direction de l’entraînement depuis quelques jours. Aujourd’hui, c’est fractionné en côte. Auparavant, on s’entretient un peu, histoire de revenir sur ce moment unique…

Depuis la France, avec le suivi sur les réseaux sociaux, la course a été haletante, jusqu’au dénouement, magnifique. On essaye de refaire la déroulement de la course avec lui.

« J’étais à la 10è place à Cilaos (65è km – 3400 m+). Après, je suis passé 9è. Je n’avais pas souffert encore, j’étais bien. C’est en passant dans le cirque de Mafate que ça a été compliqué. Il a fait très chaud, c’était étouffant. Mais je gardais ma place… »

Pendant ce temps-là, Jim Wamsley, du Team International Hoka, prend les commandes. On sait que l’américain, possédant des bases énormes sur le plat, a tendance à s’enflammer. Après son expérience difficile à l’UTMB, on demande à Guillaume s’il ne fait pas un peu n’importe quoi, à nouveau.  Lire la suite « Guillaume Beauxis : au rendez-vous de la Réunion »

Peut-on toujours « faire mieux » ?

On s’entraîne, on s’investit, on se dépouille… et en course, on donne tout ce que le corps a en réserve et on supporte toute la souffrance que la tête nous permet d’endurer.

Quand on arrive au bout d’une course, elle-même située au sommet d’un objectif, il y a d’abord la sentence du chrono ou de la place. Ce, quelque soit l’objectif et le niveau de chacun. Cette sentence, qu’elle soit positive ou négative, ne doit pas faire oublier d’analyser le tout : pas seulement la performance, mais aussi les conditions de course et de préparation, qui ont donné au final tout ce qui s’est produit en course.

Quand on se prépare et que l’on met les ingrédients pour réussir, on a évidemment plus de chance de réussir. Malheureusement, nous ne sommes pas des machines et tout ne se passe pas toujours comme on l’imaginait. Le corps et ses réactions, l’esprit et ses mystères quelques fois indomptables…

Très vite, la réflexion, le doute, reprennent le dessus : et si j’avais pu faire mieux ? Et si, en me faisant plus mal, je passais un cap ? Si je faisais plus attention à la nourriture ? Et si…

 

P1060151 (1024x768)

 

Les « si » peuvent nous emmener très loin. Les rêves sont des « si », les espoirs aussi. On veut tous Lire la suite « Peut-on toujours « faire mieux » ? »

Test sweat-shirt femme Active Merinos, de Brubeck

Nous avions déjà testé la marque BRUBECK, avec le t-shirt 3D Run Pro Athletic. La marque polonaise, qui fabrique ses produits en U.E, met en avant la technicité de ses vêtements avec des fibres et des tissu techniques.

Ce sweat-shirt femme Active Merinos, à l’inverse du t-shirt, est plutôt fait pour la saison actuelle où il faut apporter de la chaleur. Brubeck a proposé ce produit pour les lecteurs de Run in Pyrénées, en avant donc pour un test pratique et concret.

20171008_123648 - Copie.jpg

 

PREMIÈRE APPROCHE

Quatre coloris disponibles pour ce haut manches longues que l’on peut classer dans les premières couches thermiques. Les teintes sont réussies et devraient plaire au public féminin. Le look est plutôt sobre mais prend meilleure forme porté, où l’on peut voir le sens du tissage quand les fibres s’étirent.

Le produit est semi-épais, presque fin pour un produit thermique. Une épaisseur qui semble le destiner au Lire la suite « Test sweat-shirt femme Active Merinos, de Brubeck »