Compléments alimentaires et super-aliments : l’avis d’une naturopathe

Ce sujet revient souvent dans l’esprit des coureurs, surtout au moment de rester en forme, et en bonne santé (sans tomber malade), mais aussi dans un but d’accompagnement dans la progression.

Après avoir récemment publié un test sur le sujet (voir ici), et testant en ce moment la spiruline Spir’up, il me semblait important de donner la parole à un spécialiste pour avoir un avis éclairé.

J’ai donc contacté Safia-Lise Saighi. Traileuse et skieuse dont nous avons déjà parlé sur Run in Pyrénées (ici, ou encore ici). Sa pratique, son mode de vie et ses connaissances sont aujourd’hui au service de son métier de naturopathe (voir « Outdoor Green Therapy »)

 

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1) Si on veut faire les choses bien, on dit que notre nourriture nous apporte assez de nutriments, vitamines et bienfaits… Quel est ton point de vue là dessus par rapport à notre sujet ?

La réponse dépendra du point de vue mais aussi du type de nourriture que l’on aura l’habitude de consommer !

D’une part, le sportif, par sa pratique, a des besoins spécifiques et parfois accrus en minéraux et vitamines (transpiration, activité musculaire et nerveuse intense…).

D’autre part, Lire la suite « Compléments alimentaires et super-aliments : l’avis d’une naturopathe »

L’entraînement bi-quotidien : à tester dans son programme

Bien sûr, courir deux fois dans une journée demande de l’organisation. Mais quand on peut occasionnellement le faire, il y a un vrai intérêt sportif et une vraie efficacité dans l’entraînement.

Cependant, il ne faut pas faire n’importe quoi. Parlons-en pour évacuer la question.

  • insérer du bi-quotidien dans son programme quand on court moins de 4 fois / semaine. 
  • faire un bi-quotidien en début de préparation
  • placer un entraînement très dur la veille ou le lendemain
  • sur ces deux entraînements, faire deux fois le même type de séance / d’effort
  • placer un bi-quotidien en semaine de compétition…

 

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L’entraînement bi-quotidien est idéal à caler une fois dans une semaine où l’on s’entraîne entre 4 et 7 fois. Il permet Lire la suite « L’entraînement bi-quotidien : à tester dans son programme »

Athlé, trail, route : quelques séances clés à placer dans son entraînement

A partir du demi-fond et en course de durée, l’effort est éminemment cardio-respiratoire. La plupart des séances aérobies sont nécessaires pour développer notre moteur et progresser. Mais il est nécessaire de cibler certains efforts car chaque distance et chaque discipline comportent des spécificités. Il y a donc des « séances-clés » à programmer dans son entraînement : nous allons en faire un tour par discipline, tout en sachant qu’elles ne servent que d’exemples, et que la diversité des séances est conseillée.


Piste

Pour ne pas nous éparpiller, le 1500 m et le 5000 m sur piste

1500 m

Épreuve de demi-fond où on mixe qualité aérobie et résistance lactique. Le coureur de 1500 m est aussi sur les cross court l’hiver, par exemple, et présente une bonne capacité cardio. Mais les séances sur piste sont les principales et les plus importantes, avec un volume entre 1000 et 2000 m sur ses séances.

> Séance clé : 4 x 400 m à 120 / 130% de Vma (récup 4′, semi-active, c’est à dire avec un peu de marche pour oxygéner correctement). Attention aux montées lactiques !

5000 m 

Le 5000 m demande de courir à environ 96% de Vma. On peut bosser sur des pourcentages supérieurs à Vma en dessous des fractions de 500 m, et travailler à allure spécifique 5 km au-delà, bien que ce ne soit pas une généralité.

> Séance clé : 2 séries de 6 x 300 m à 105% (récupération 100 m dans le virage, 50s / 1 min pour un coureur régulier.

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Cross

3599_10208428758020320_8962144765359187092_nLe cross long demande le même Lire la suite « Athlé, trail, route : quelques séances clés à placer dans son entraînement »

Que faire après avoir atteint un objectif ?

Se fixer des objectifs est le début à tout en course à pied. Tout mettre en oeuvre pour l’atteindre est passionnant comme chemin à prendre, où on apprend beaucoup sur soi. Cette quête personnelle, quel que soit votre niveau, remplira votre quotidien, et plus largement, vos vies. Ne jamais oublier toutefois de faire la part des choses avec ce qui est une passion, votre famille, vos amis, votre travail…

Il y a plusieurs types d’objectifs intermédiaires à atteindre, comme des jalons avant votre plus beau but. Quelques fois, il faut des semaines, des mois, ou même des années avant d’y parvenir. Puis, un jour, vous réussissez. Comment vivre ce moment ? Comment le digérer ? Que faire après ? Tentative de réponse…

 

Savourez ce moment !

Combien de personnes exprimant leur satisfaction, se tournent dans l’instant vers de nouveaux objectifs ou cherchent à faire encore mieux ? Il y a un temps pour tout. Vous venez de réussir : savourez ce moment !

Quand on réussit, on Lire la suite « Que faire après avoir atteint un objectif ? »

Quand et comment s’entraîner selon le moment de la journée et la période de l’année

Comme la plupart des coureurs, on s’entraîne… quand on peut ! Travail, famille… L’impondérable restera les horaires de travail. Les plus motivés / organisés ne verront pas de barrière dans l’univers familial, mais si celui-ci est dédié à sa cause, c’est tout de même plus simple.

Bref, quand vous avez le temps de vous entraîner, il y a des moments propices pour effectuer certaines séances.

 

Les sorties courtes et le fractionné pour le soir, l’endurance pour le matin

Si vous aviez entendu l’inverse, c’est faux. Le corps est plus apte à produire un effort intense en fin de journée. D’une part, d’expérience, vous pouvez sentir que le corps est plus chaud et plus en éveil à 17h qu’à 9h. Les performances réalisées pendant les séances en témoignent : elles sont plus élevées le soir. Pourquoi ? Parce que le corps suit des cycles sur l’alternance jour/nuit. La température du corps, les hormones et la fréquence cardiaque (+ 10 puls en fin de journée) favorisent les séances du soir.

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Ceci vaut pour les séances courtes type fractionné. Le matin, l’organisme est encore en phase d’éveil. Il faut du temps pour se mettre en route car le sang n’a pas encore irrigué tous nos muscles et tendons, ils ne peuvent donc pas produire des contractions rapides. La température tarde à monter et ne favorise pas encore au mieux l’effort soutenu. L’endurance, à faible intensité donc, ne va pas mettre à mal le corps. De plus, le Lire la suite « Quand et comment s’entraîner selon le moment de la journée et la période de l’année »