Wattigny et Lassere, la paire gagnante sur le Hautacam

On a eu chaud… Pas de canicule ! Cela faisait deux semaines que la chaleur devenait pesante sur nos terres. Les montagnes avaient bien appréciées l’hiver, avec un peu de neige sur la plus haute partie du parcours, qui avait quelque peu fondue. L’organisation avait travaillé sur des marches naturelles dans la neige pour permettre le passage des coureurs. Finalement, le jour J, la température était nettement tolérable. Par contre, une forte humidité a participé à peser sur les organismes. Mais les condition générales furent bonnes. Heureusement !

Le 70 km ouvre le bal

Le réveil à 3h du matin n’est pas un réveil, mais plutôt l’interruption de la nuit. Les coureurs sortent au dernier moment. Le discours n’est pas long, le départ bruyant, il faut partir affronter les sommets !

Rapidement, deux hommes vont se détacher. Loris Lassere, le bigourdan, et le traileur alpin des Esclops, Josué Lobry. Lassere avait remporté l’an dernier le 24 km, et avait aussi fait podium sur le 63 km. Après une brillante fin d’année (12è aux Templiers, 1er au 100 km Kosciuszko by UTMB), il semble trouver une certaine régularité, et continue de progresser. Lobry sera assez longtemps tout proche, avant de lâcher, puis d’abandonner pour des maux d’estomac. Il ne sera pas le seul.

Blandine Wattigny ne sera pas embêtée, et elle aussi ne s’occupe que d’elle. Au fil des kilomètres, le constat est simple : la forme est là ! Autant en profiter. Estelle Andrieu est 2è, la traileuse du Cagire aime ces pentes. Aurélie Morisaux commence à avoir une grosse expérience, et se trouve mieux sur du long.

Lassere va gérer son affaire, sans pression, dans les temps prévus : une victoire nette, en 8h24’36, tout de même ! Croyez le ou pas, le 2 et le 3 font finir au sprint ! Sébastien Lombard passe devant Bastien Lacassagne, pour 2s ! On notera la sportivité entre ces coureurs.

Wattigny, avec des courses comme les Balcons de Cauterets ou la Course des Étoiles dans sa besace, trouve son terrain de jeu : long et difficile. Elle passe de la 25è à la 17è place du général, et remporte donc le Hautacam ! Aurélie Morisaux sera 2è, et finalement la belge Mandy Dammekens passe devant Andrieu pour 9s !

Les coureurs en forme sur le 45 km
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Trail en Vallée d’Aure : une pépite pour la 3è édition

Après les France de trail pompiers en 2024, et une 2è édition qui validait les parcours, la 3è édition marque son identité. Des parcours de montagne bien différents, une ambiance festive et conviviale qui récolte ses fruits pour les familles des Pompiers. Voilà le trail en Vallée d’Aure, désormais soutenu par la marque OTSO.

De l’Aure, et une pépite invitée par son équipementier partenaire : la présence du kenyan Robert Pkemoï ! Il s’est fondu dans le décor avec gentillesse et humilité. Avec une côte UTMB à 920 pts, il attirait forcément les regards. Top 5 du dernier Zegama, déjà vainqueur du marathon de la Transgrancanaria, de celui de l’Ultra Pireneu, ou encore 2è sur ce format sur la Maxi-Race, difficile de trouver un équivalent !

photo Xavier Billet

Zoom sur le 23 km !

Coup de projecteur sur le 23 km, donc, avec la présence de Robert Pkemoï. Pas affolé au départ, le kenyan prendra son rythme et bouclera la course en 1h57’21. Ces 23 km et 1300 m de dénivelé, qui donnent déjà bien du challenge avec quelques passages techniques (dont la petite échelle !), ont bien convenu aussi à Nathan Graton (Esclops d’Azun). Il avait notamment remporté un format similaire du côté du Luchon Aneto Trail. En 2h10’56, il conserve quelques secondes d’avance sur Thibaut Toumazet (Altitude 3404), en 2h11’28.

Charlotte Fumard, qui compte de beaux podiums (Templiers 35 km, Ceven’Trail 64 km), est passée en tête dans la 2è moitié de course, pour l’emporter en 2h48’05. Caroline Delmas St Hilaire n’est pas très loin (+5′), tandis que Pauline Mony les rejoint sur le podium.

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Test des produits Nutripure : Whey, Recovery, Gel Endurance, Electrolytes, Barres énergétiques

Nutripure, – 10% avec le code RUNIN

INTRO

Vous n’avez sans doute pas manqué d’avoir remarqué la marque Nutripure. Des athlètes comme Sylvaine Cussot, Yoann Kowal, Félix Bour, Quentin Fillon-Maillet et bien d’autres parmi des sportifs d’endurance, de sport-co, de combat, ou encore de fitness, l’utilisent.

A savoir que c’est bien sûr une marque française implantée à Deyme, au sud-est de Toulouse dans le 31. A la base, deux frères, Christophe et Florent Carrio. Le premier a été 5 fois champion du monde de karaté artistique. La marque, née en 2018, a pour but d’assurer une bonne santé physique du sportif, de le préserver des blessures, et d’avoir un mode de vie sain y compris après la recherche de performance.

Le nom fait bien sûr écho à une promesse : « Nutripure ne serait pas Nutripure si nous ne veillions pas à une qualité irréprochable de nos produits afin de garantir leur efficacité et leur pureté ». La marque est donc à la recherche de produits sains, où la formule finale a été testée maintes fois. Ils n’oublient pas non plus, outre l’esprit scientifique, de se tourner vers des éléments naturels.

Je suis donc curieux de tester cette marque que je vois aux mains des athlètes et en magasins. Notamment car je n’avais jamais testé avant ce jour, et que certains types de produits m’intriguent.

Le test a été effectué sur presque un mois : route, trail court, sortie en endurance et en montagne.

Les produits choisis couvrent un ensemble de besoin pour le coureur :

  • Avant / après : Whey, Recovery
  • Pendant : Gel, barres, électrolytes
Whey Isolat Native saveur fraise : récupération et soutien musculaire

Je n’avais jamais testé la Whey, et je pensais que c’était réservé aux sports de force, pour nourrir le muscle. Mais c’est vrai que les dégâts musculaires en trail, sur les séances sur route, ont besoin d’être comblés. On casse de la fibre en courant, et il nous faut de la puissance.

Le sachet de 750 gr, c’est une belle quantité. Il faut le déchirer en haut, et le refermer à l’aide du zip fraîcheur. Attention, c’est volatile, on a vite fait d’en mettre partout. Surtout pour récupérer la dosette qui est parfois enfoncée dans la poudre. On devrait la retrouver posée sur la poudre, mais peut-être que le transport mélange un peu…

En tout cas, la dosette est recommandée pour 250 ml d’eau : j’ai fait le choix de l’eau plutôt que du lait végétal. Peut-être qu’il y a moins de goût, mais ça participe à l’hydratation. Le shaker est grand, mais je me contente d’une dose à chaque prise. Le bouchon du shaker se ferme bien, mais gardez appuyé si vous secouez fort ! Le petit mélangeur est une bonne idée pour éviter les grumeaux. Par contre, les mesures présentes sur le bidon sont très peu visibles ! Dommage. Après les premiers repérages, plus de soucis.

Le goût passe bien, il n’est pas très prononcé, aucun écoeurement possible. Pas assez prononcé diront certains ? Peut-être…

Elle contient 85% de protéines, 43 % d’EAA et 21% de BCCA (acides aminés). C’est une Whey de qualité, difficile de retrouver ces éléments dans cette quantité ailleurs.

  • Les prises, et les effets : il m’est arrivé de prendre la Whey au petit déjeuner accompagné d’une banane, ou en récup après l’entraînement. Je n’ai eu aucun soucis de digestibilité. Peut-être quelques effets secondaires comme des gaz, mais d’autres fois non, alors cela dépend aussi du reste de l’alimentation. De bons effets en terme de récupération, avec un très bon potentiel musculaire (en alternant avec la Pure Recovery). J’ai ressenti un plus au niveau musculaire et je vais vous en reparler. Il n’y a pas d’effet immédiat comme un « boost », c’est dans l’enchaînement des séances que ça se remarque.

Retrouver la Whey Isolat Native Saveur Fraise ICI

Pure Recovery : un produit complet pour la récupération

La Pure Recovery se présente sous la même forme, en poudre, dans un sachet de 775 gr. Le dosage, avec la dosette par 250 ml d’eau, est le même.

C’est en fait un produit tout-en-un. Elle contient plusieurs éléments aidant à la récupération en version neutre) :

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Trail du Marquisat : en route pour la 14è édition ! Le 13 juin à Louey

La prochaine édition du Trail du Marquisat aura lieu le samedi 13 juin prochain !

14è édition On avance dans le temps, mais il y a toujours cette motivation à vous offrir ces parcours et ce passage aux antennes.. Et depuis 2024, on passe en mode « été » avec un premier départ à 18h, ce qui permettra de profiter d’un passage aux antennes avec une autre lumière, et d’une soirée sympa en perspective.

INSCRIPTIONS OUVERTES vendredi 20 mars à 8h

Au départ de l’espace des sports à Louey, c’est une course nature très agréable, qui va démarrer en douceur et ensuite chercher les bosses et les singles en forêt. Avec, sur le 25 km, le clou du spectacle : cette vue sur les Pyrénées unique depuis les antennes d’Averan !

PROGRAMME

samedi 13 juin

RDV Espace des Sports à Louey ! (après le rond-point, prendre à gauche la rue qui descend au stade).

A partir de 16h, jusqu’à 30 min avant les départs : inscriptions et retrait des dossards à la salle

  • 18h00 : départ trail 25 km

18h30 : départ randonnée pédestre 10 km

  • 19h00 : départ trail 12 km

21h / 21h30 : remise des récompenses

LES PARCOURS

25 KM | 800 M+

6 ravitaillements

90% sentiers, 5% chemins, 5% route, passage par les magnifiques Crêtes du Miramont

LIEN PARCOURS

Carte et profil

Un premier km rapide, les premiers sentiers, transition d’Hibarette à Bénac, et là, une longue ascension commence, en plusieurs parties, avec un final raide et en apothéose aux Crêtes du Miramont, face aux Pyrénées ! Une descente raide, puis joueuse dans les bois, une transition suivie d’une grosse montée, et un retour qui va alterner passages corsés et rapides, jusqu’à la descente finale et le déboulé vers la salle des sports !

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La 6è édition cet été pour le Trail de Gouaux ! 26 juillet –

L’histoire continue à Gouaux ! La montée de Crêtes revient le 26 juillet prochain en Vallée d’Aure

INSCRIPTIONS aux Crêtes de GOUAUX !

INTRO

127 coureurs, c’est le chiffre des coureurs et coureuses qui ont monté ces crêtes de Gouaux! One ne décompte pas les enfants et les marcheurs, qui étaient de la partie ! Ce rendez-vous au coeur de l’été en Vallée d’Aure est un petit moment de plaisir simple qui vous est offert.

Dany, Coco, Béa et Zou, avec notre coureur – traceur de parcours – notre cher Yves-Marie Lenestour : ils seront là pour la 6è édition, le 26 juillet prochain. Profitons-en ! Le coin invite à la balade forestière et à la découverte d’un point de vue sur l’Arbizon.

GOUAUX est un petit village en Vallée d’Aure à 800 m d’altitude. Dans le secteur, on trouve Le GRP, le Patou Trail, le KV de Ilhet. Gouaux trouve sa place dans un milieu naturel riche. Mais il faut le respecter !

« Nous ne divulguerons pas le tracé du parcours pour des raisons de protection du biotope de la forêt de GOUAUX qui concerne une espèce très sensible et protégée entre le mois de février jusqu’au mois d’août. » indique l’organisation.

D’un point de vue sportif

Les choses sont entre de bonnes mains, puisqu’on a le sport (et la montagne) dans le sang :

  • Yves-Marie Lenestour, qui s’occupe du tracé, est le vainqueur de la 2è édition, et 4è encore l’année dernière. C’est aussi celui qui s’est imposé sur le Tour de la Géla lors du GRP 2023. Ça met tout de suite en confiance pour la connaissance terrain et la qualité du tracé.
  • Danny Crenn, qui n’est autre que…la mère d’Élise Poncetchampionne de France de course en montagne à Arrens-Marsous en 2022 ! On aime le sport et la montagne

PARCOURS

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