Un beau week-end de trail avec les pompiers pour ce championnat de France !

Ce n’est pas rien d’organiser un championnat de France, et surtout de cadrer tout un week-end autour du trail et de l’aspect festif. Les pompiers de Saint-Lary, leurs collègues du SDIS 65 et même des autres départements sont à féliciter d’y avoir cru jusqu’au bout et de s’être mobilisés plusieurs mois durant ! 1300 participants étaient prévus entre le vendredi 13 et le samedi 14 septembre. Certains ont découvert Saint-Lary, et pour les autres, les montagnes tout autour avec des passages inédits !

Une ouverture de week-end animée

Le week-end a commencé par un briefing et les voeux de réussite de l’organisation, avant de lancer pas loin de 200 personnes sur ce 6 km (course ou marche) qui permettaient à la fois de réunir coureurs et familles, mais aussi de récolter des fonds pour l’oeuvre des pupilles qui viennent en aide aux pompiers dans le besoin et à leurs proches. Les « premiers » du week-end furent Émilie Audrerie et Rémi Le Brech. Dès ce premier soir, l’ambiance était joyeuse, sans trop d’excès, car la journée du samedi allait être chargée…

Benoît Galand ajoute un nouveau titre à son palmarès !

Le traileur des Esclops d’Azun a déjà décroché le titre chez les pompiers, et a déjà connu le podium des France de trail court. Du lourd, même au niveau des « élites » !

Favori, il est parmi en tête, donnant le rythme à un peloton scindé en deux (deux vagues de départs). Il se détache, mais il ne peut pas traîner : Roméo Boisivon (autre traileur émérite) et Clément Génot ne sont qu’à une minute à la mi-course. Mais il en avait sous les semelles, et va finalement pouvoir agrandir son écart, et franchir la ligne en vainqueur ! 23 km / 1300 m+ en 1h53’28 ! Roméo Boisivon a trouvé les ressources pour conserver sa 2è place (+ 4′) et résister au retour de Thierry Mignot (2è M1 des Europe de trail en début d’année). Du sérieux ! Génot est 4è, Pasquio ou encore Apiou ont fait de gros retours.

Benoit Galand : « C’était un beau parcours, technique par endroits, avec des portions roulantes et de jolis singles dans la 2è partie. Moi, je n’avais pas de très bonnes sensations dans les jambes. Je pense surtout que la saison commence à être longue, il y a peut-être un manque de fraîcheur mentale. Mais un titre, bien sûr que je prend ! »

Lire la suite « Un beau week-end de trail avec les pompiers pour ce championnat de France ! »

Les Gabizos 2024 : plus de 1000 traileurs et une compétition toujours passionnante !

Chez les Esclops d’Azun, on sait qu’on va en baver, mais on sait aussi qu’on va kiffer !

Les Gabizos, c’est un concentré du Val d’Azun, pente solide, parfois technique. Un accueil « comme à la maison », un repas très local, la fête, et une belle compétition.

Cette année, on a dépassé les 1000 participants… et la grisaille ! Tempéré à Arrens-Marsous, beau et chaud au dessus des nuages… quel pied ! La « mer », à la montagne ! Retour sur ce week-end comme on en voudrait plus souvent.

Benjamin Laporte

Vendredi 26, plus d’une centaine d’enfants en ouverture

Vendredi après-midi, on pouvait venir chercher son dossard tout en profitant des stands partenaires : les compotes et barres pour l’effort 4 Ultra, le stand Pyrénésens pour les stages de trail et entraînements, le stand Dynafit, avec ses beaux vêtements, chaussures et accessoires de trail en promotion, bien assistés par Foulées Pau-Béarn, le stand des glaces aux fruits et la Ferme Campagnolle avec sa dégustation de pain gratuite.

A 17h30, ils ont fini par être plus d’une centaine sur les courses enfants ! Toujours une super ambiance de folie, avec du monde, et la présence du Team Sidas Matryx. Les jeunes du Team, en stage cette semaine dans le Val d’Azun, ont pu entourer les petits pendant leur course.

Run in Pyrénées

Une équipe présentée en compagnie d’Alexandre Violle, le coureur-manager, qui ont aussi assisté à la remise des médailles pour les cadets et juniors des Esclops qui ont été en argent et en bronze aux France de montagne.

Nous sommes impatients d’être au matin, pour savoir si demain, le pic de Bazès fera partie ou pas du menu…

Samedi 27 : oh la belle journée de sport et de fête !

Au micro de l’événement : Mathieu Bertos comme d’habitude, accompagné de Robin Thomas. On va voir Daniel Lanne, le directeur de course : c’est oui pour Bazès ! Le parcours sera complet. L’an dernier, la pluie avait rendu ce sommet rocheux impraticable. Cette année, apparemment, il est au dessus des nuages ! Pour l’instant, à Arrens, nous l’avons en dessous.

Run in Pyrénées

Skyrace : les espagnols font le doublé !

Lire la suite « Les Gabizos 2024 : plus de 1000 traileurs et une compétition toujours passionnante ! »

Trail du Marquisat 2024 : un bon succès à la nouvelle date !

Le changement de date pour cette année 2024 n’a pas perturbé la fréquentation, légèrement supérieure à l’année passée. Une date quasi estivale (d’ici quelques jours !) et toujours pas de pluie. Le temps était nuageux et s’est découvert petit à petit, ce qui a permis à tous de profiter de la soirée !

25 km : Jouglar à nouveau, quelques années après !

Le coureur polyvalent du TPA est toujours en forme quelques années après sa première victoire. Hauteur d’une excellente saison en cross (qualifié aux France de cross), sur route (32’08 à Lacq) et sur piste (9’32″17 au 3000 m steeple), il a trouvé la voie de la forme à 39 ans !

En tout cas François Jouglar a eu fort à faire sur la première moitié. Simon Gourc (Running Ordizan Club) a remporté le challenge du 1er km (voir vidéo FB). Aux antennes d’Averan (ou Crêtes du Miramont) ils sont avec Lassere (vainqueur 2022) et Jourdia, et ça tire fort. Une bonne gestion, et une vitesse élevée dans les relances permettront à Jouglar de faire l’écart sur la fin, et de remporter une jolie victoire en 1h44’53 devant du beau monde ! Et au niveau du chrono de Le Rohellec l’an dernier. Gourc, Lassere, Marie et Allion (vainqueur du 10 km 2023) se tiennent en moins de 2 min !

Lire la suite « Trail du Marquisat 2024 : un bon succès à la nouvelle date ! »

Montan’Aspe 2024 : des records dans la moiteur !

Il fait toujours beau au Montan’Aspe ! Honnêtement, on ne se souvient plus trop. Ça fait au moins 8 ans que le soleil et les nuages sont là. Cette année, ça n’a pas loupé, encore une fois, par contre un temps lourd et moite a fait souffrir les organismes.

Pour autant, ça n’a pas empêché de voir plusieurs records tomber ! Sur les distances courtes et longues. Le terrain était plutôt dans un état favorable. Tant mieux ! Car le tracé, magnifique, est toujours aussi dur !

Le Geek Trotteur

61 km : Simon et Archambeau en mode record

L’agenais Matthieu Simon a des attachés pyrénéennes (St Lary Aure Athlétisme) et il les celle encore plus, habitant désormais à Pau. Le coureur du Team Brooks est un coureur fiable et solide, rapide sur des terrains comme les Templiers (3è en 2022 !) et solide comme sur des courses comme la CCC (11è en 2023).

En haut du Layens, ils sont trois, avec l’aspois des Esclops d’Azun Nicolas Apiou, et le bigourdan du Team Garmin Julien Jorro. En bas, ils ne sont plus que les deux premiers, mais Simon repart plus vite. Et il mène bien sa barque. Personne ne pourra le suivre ! Lancé, il franchira la ligne en vainqueur, en 6h35’06, record de l’épreuve amélioré

Derrière, il y en a un qui remonte. Fabien Beaufils passe 2è à l’Ourtica, et plus tard à l’arrivée en 7h12’51, épuisé. Deux minutes après, Quentin Camou-Junca n’était pas loin d’un retour. Apiou et Flechoux complètent le top 5 !

MJP Berthome

Chez les femmes, on avait misé sur Juliette Archambeau. Plutôt à l’aise sur le long, avec une 2è place au 70 km des Citadelles en 2023, des victoires à Hautacam, mais aussi une 2è place sur le 22 km il y a quelques jours ce qui montre bien qu’elle peut envoyer, tant que ça grimpe. Après la première boucle, elle a déjà 26 minutes d’avance. Fonceuse, mais alerte et souriante, tout se passe bien pour elle, jusqu’au bout ! Victoire en 8h20’48, record battu pour quelques dizaines de secondes.

Lire la suite « Montan’Aspe 2024 : des records dans la moiteur ! »

Test Merrell MTL LongSky 2 Matryx

Très heureux de retourner sur un test produit comme celui-ci, avec une chaussure qui est sortie très récemment. Ne vous inquiétez pas, elle a tout de même vu du pays, plus de 6000 m+ je dirais.

Nous voici donc sur le test de la Merrell MTL Long Sky 2 Matryx.

Une version plus pointue que la précédente avec le fameux mesh Matryx, qui a fait bougé un peu la donne.

Nous sommes sur un produit qualitatif, « MTL » voulant dire Merrell Trail Lab, donc une conception poussée comme on peut avoir du S-Lab ou du Adizero sur d’autres marques.

Quelques données sur ce test

Poids : 235 gr

Drop : 4 mm (23,5 / 19,5)

Crampons : Vibram MegaGrip 5 mm

Lacets 100 % recyclés – languette en toile 60 % recyclée

Tige Matryx associé à des fils de Kevlar

Semelle intermédiaire en mousse FloatPro

Testeur : 62 kg – pointure 44,5 – coureur tous terrains (route, trail court). Habitué aux chaussures avec de bons indices minimalistes. Plus de 30 ans de course à pied, ancien vendeur spécialisé.

Premiers pas, premières impressions

Première impression de proximité avec le sol, avec un profil plutôt bas, loin des tendances marketing aux semelles surgonflées, et surtout inutiles. Des crampons prononcés qui me donnent confiance (on verra) car ils sont aussi plutôt espacés, ce qui leur laisse la place de bien planter le sol (on verra aussi !)

Je remarque de suite l’aspect épuré et fin du col et de la languette, ainsi que la « chaussette », une petite membrane qui vient solidariser le pied à la chaussure en l’entourant. Je remarque aussi un petit élastique sur le coup de pieds qui va permettre de retenir les lacets.

Les couleurs rouge-orangées sont assez vives, un design indentifiable, mais qui fait penser comme deux gouttes d’eau à leur modèle compétition très light, la Skyfire. On pourrait d’ailleurs visuellement les confondre… Mais on verra qu’on est sur autre chose avec ce produit.

En chaussant, le pied est bien saisi, tout en laissant une place correcte pour les orteils. Le col est fin, mais la forme est « ouverte », un peu évasée. Bien qu’il y ait de petits coussins sur la longueur, qui permettent au tendon d’Achille et à la malléole de s’appuyer dessus. Le contact avec l’empeigne est ok.

Sur les premières foulées, je sens qu’il va falloir serrer comme il faut ces lacets, notamment à cause de cette forme pas tout à fait proche du pied. Premier hic : il me faudra 2-3 sorties pour caler un laçage qui intègre un passage dans le dernier oeillet. Il me faudra 1 ou 2 fois, également, refaire les lacets après des passages engagés : la matière un peu rêche des lacets (matériau recyclé) ne permet pas un serrage « coincé » optimal. Par contre, ils ne s’abîmeront pas à la première lutte contre des buissons. C’est du costaud.

Lire la suite « Test Merrell MTL LongSky 2 Matryx »