Bienvenue à tous ! Bonne visite sur RUN in PYRÉNÉES !
Auteur : runinpyrenees
Coureur depuis plus de 30 ans, je baigne dans le milieu depuis mon plus jeune âge. J'ai pu passer sur de nombreux formats : cross, piste, route, course en montagne, trail.
D'un niveau inter-régional, je me suis intéressé à l'entraînement (lectures) depuis mes 16 ans et me gérer moi-même. Par la suite, mes études en Staps et mon diplôme de moniteur fédéral (1/2 fond - marche) m'ont permis de gagner en connaissance.
Impliqué dans la communication de mon club, j'ai aussi été vendeur spécialisé running (plus de 5 ans dans une grande enseigne de sport et plus de 2 ans en boutique spécialisée).
Depuis maintenant plusieurs années, je suis rédacteur sur le site de running Urun, pour lequel je répond aussi aux questions des lecteurs concernant les produits de course. J'écris aussi pour Trails Endurance Mag (web et papier) ainsi que pour la Nouvelle République des Hautes-Pyrénées. Je suis speaker depuis 7 ans avec plusieurs dizaines d'animations par an à mon actif.
Ces différentes expériences m'ont permis d'acquérir des qualités en connaissance du milieu, en rédaction, en community management, en relation dans les différents secteurs du running.
Le changement de date pour cette année 2024 n’a pas perturbé la fréquentation, légèrement supérieure à l’année passée. Une date quasi estivale (d’ici quelques jours !) et toujours pas de pluie. Le temps était nuageux et s’est découvert petit à petit, ce qui a permis à tous de profiter de la soirée !
25 km : Jouglar à nouveau, quelques années après !
Le coureur polyvalent du TPA est toujours en forme quelques années après sa première victoire. Hauteur d’une excellente saison en cross (qualifié aux France de cross), sur route (32’08 à Lacq) et sur piste (9’32″17 au 3000 m steeple), il a trouvé la voie de la forme à 39 ans !
En tout cas François Jouglar a eu fort à faire sur la première moitié. Simon Gourc (Running Ordizan Club) a remporté le challenge du 1er km (voir vidéo FB). Aux antennes d’Averan (ou Crêtes du Miramont) ils sont avec Lassere (vainqueur 2022) et Jourdia, et ça tire fort. Une bonne gestion, et une vitesse élevée dans les relances permettront à Jouglar de faire l’écart sur la fin, et de remporter une jolie victoire en 1h44’53 devant du beau monde ! Et au niveau du chrono de Le Rohellec l’an dernier. Gourc, Lassere, Marie et Allion (vainqueur du 10 km 2023) se tiennent en moins de 2 min !
Il fait toujours beau au Montan’Aspe ! Honnêtement, on ne se souvient plus trop. Ça fait au moins 8 ans que le soleil et les nuages sont là. Cette année, ça n’a pas loupé, encore une fois, par contre un temps lourd et moite a fait souffrir les organismes.
Pour autant, ça n’a pas empêché de voir plusieurs records tomber ! Sur les distances courtes et longues. Le terrain était plutôt dans un état favorable. Tant mieux ! Car le tracé, magnifique, est toujours aussi dur !
Le Geek Trotteur
61 km : Simon et Archambeau en mode record
L’agenais Matthieu Simon a des attachés pyrénéennes (St Lary Aure Athlétisme) et il les celle encore plus, habitant désormais à Pau. Le coureur du Team Brooks est un coureur fiable et solide, rapide sur des terrains comme les Templiers (3è en 2022 !) et solide comme sur des courses comme la CCC (11è en 2023).
En haut du Layens, ils sont trois, avec l’aspois des Esclops d’Azun Nicolas Apiou, et le bigourdan du Team Garmin Julien Jorro. En bas, ils ne sont plus que les deux premiers, mais Simon repart plus vite. Et il mène bien sa barque. Personne ne pourra le suivre ! Lancé, il franchira la ligne en vainqueur, en 6h35’06, record de l’épreuve amélioré
Derrière, il y en a un qui remonte. Fabien Beaufils passe 2è à l’Ourtica, et plus tard à l’arrivée en 7h12’51, épuisé. Deux minutes après, Quentin Camou-Junca n’était pas loin d’un retour. Apiou et Flechoux complètent le top 5 !
MJP Berthome
Chez les femmes, on avait misé sur Juliette Archambeau. Plutôt à l’aise sur le long, avec une 2è place au 70 km des Citadelles en 2023, des victoires à Hautacam, mais aussi une 2è place sur le 22 km il y a quelques jours ce qui montre bien qu’elle peut envoyer, tant que ça grimpe. Après la première boucle, elle a déjà 26 minutes d’avance. Fonceuse, mais alerte et souriante, tout se passe bien pour elle, jusqu’au bout ! Victoire en 8h20’48, record battu pour quelques dizaines de secondes.
Très heureux de retourner sur un test produit comme celui-ci, avec une chaussure qui est sortie très récemment. Ne vous inquiétez pas, elle a tout de même vu du pays, plus de 6000 m+ je dirais.
Une version plus pointue que la précédente avec le fameux mesh Matryx, qui a fait bougé un peu la donne.
Nous sommes sur un produit qualitatif, « MTL » voulant dire Merrell Trail Lab, donc une conception poussée comme on peut avoir du S-Lab ou du Adizero sur d’autres marques.
Testeur : 62 kg – pointure 44,5 – coureur tous terrains (route, trail court). Habitué aux chaussures avec de bons indices minimalistes. Plus de 30 ans de course à pied, ancien vendeur spécialisé.
Premiers pas, premières impressions
Première impression de proximité avec le sol, avec un profil plutôt bas, loin des tendances marketing aux semelles surgonflées, et surtout inutiles. Des crampons prononcés qui me donnent confiance (on verra) car ils sont aussi plutôt espacés, ce qui leur laisse la place de bien planter le sol (on verra aussi !)
Je remarque de suite l’aspect épuré et fin du col et de la languette, ainsi que la « chaussette », une petite membrane qui vient solidariser le pied à la chaussure en l’entourant. Je remarque aussi un petit élastique sur le coup de pieds qui va permettre de retenir les lacets.
Les couleurs rouge-orangées sont assez vives, un design indentifiable, mais qui fait penser comme deux gouttes d’eau à leur modèle compétition très light, la Skyfire. On pourrait d’ailleurs visuellement les confondre… Mais on verra qu’on est sur autre chose avec ce produit.
En chaussant, le pied est bien saisi, tout en laissant une place correcte pour les orteils. Le col est fin, mais la forme est « ouverte », un peu évasée. Bien qu’il y ait de petits coussins sur la longueur, qui permettent au tendon d’Achille et à la malléole de s’appuyer dessus. Le contact avec l’empeigne est ok.
Sur les premières foulées, je sens qu’il va falloir serrer comme il faut ces lacets, notamment à cause de cette forme pas tout à fait proche du pied. Premier hic : il me faudra 2-3 sorties pour caler un laçage qui intègre un passage dans le dernier oeillet. Il me faudra 1 ou 2 fois, également, refaire les lacets après des passages engagés : la matière un peu rêche des lacets (matériau recyclé) ne permet pas un serrage « coincé » optimal. Par contre, ils ne s’abîmeront pas à la première lutte contre des buissons. C’est du costaud.
Quel beau rendez-vous en début d’année que cette Nocturne du Béout ! Les coureurs ne s’y trompent pas. La course était complète en quelques jours, le max des 500 atteint. Et encore, il y a plus de demandes, mais le village est petit et la volonté d’Endurance 65 c’est que tout soit nickel pour les participants.
Le cru 2024 fut excellent, et la satisfaction sur toutes les lèvres !
Les enfants, pour commencer
Des babys au « grand » minimes, des débutants aux habitués, les enfants ont pu courir dans les rues du village d’Omex lancés et accueillis par l’organisation et les parents. Chacun sa médaille, tous au goûter, et des récompenses pour les tous meilleurs. L’après-midi a bien lancé la journée événement au pied du Béout !
De superbes courses en duo
On avait quelques noms avant le départ, encore fallait-il les mettre dans l’ordre. Rapidement, deux duos se détachent vite : Maxime Cazajous et Guillaume Tiphène, coachés par Nicolas Boyer, et les bagnérais Romain Cabarrou et Gautier Bonnecarrère. De redoutables traileurs ! Un peu plus loin, Jonathan Garcia et Loris Lassere tentent de suivre la marche.
Les deux premiers cités seront ensemble un moment, avant que Tiphène et Cazajous en mettent un petit coup sur la fin. La victoire s’offre à eux mais non sans effort ! Ils sont ravis, à mon micro, d’avoir surtout partagé ce moment. Maxime avouera que le rythme de son collègue traileur/marathonien (2h23 à Valence) n’était pas évident à suivre sur les parties roulantes.
Mais ça leur aura sans doute permis de garder un peu de temps sur leurs dauphins. 1h58’45 contre 2h00’07, c’était chaud ! Record de l’épreuve à priori. Les troisièmes sont restés les mêmes, pas si loin, avec 2h05’26.
On avait un peu moins de doute du côté des femmes, vu le niveau d’Aurélie Paul-Grangé (4è aux France de trail et à la SaintéLyon) et Emeline Oudet (6è à la TDS et 5è au 90 km du Mont-Blanc). Les amies béarnaises des Esclops d’Azun avaient envie de partager enfin un chouette moment ensemble. Chose faite, avec en plus une belle course, passant de la 20è place à la 12è du général ! 2h25’04, le chrono est bien sûr excellent. La saison est lancée, à voir la suite selon l’état physique et le calendrier à établir par la suite.
Départs et arrivées au centre de Cauterets, avec un accès direct à la nature, au torrent, à la cascade, aux estives… Le Trail des Balcons de Cauterets, c’est le charme d’un décor qui opère au coeur des Pyrénées ! Et cette année, une (grande) nouveauté arrive !
Le 29 juin prochain, le Club Athlétique du Vignemale propose ses habituels parcours de 11 km / 500 m+, de 20 km / 1200 m+ et de 47 km 3000 m+
Cauterets est habitué des événements trail puisqu’avec le club sont organisés le Trail Blanc du Pont d’Espagne et le Trail du Cabaliros. Auparavant, la mythique course du Vignemale ou encore les championnats d’Europe de course en montagne avaient eu lieu ici.
Il y a tant de merveilles à découvrir autour de Cauterets ! C’est aussi pourquoi l’organisation voulait vous proposer ce grand projet : un trail de 80 km / 5000 m+ !
LES HORAIRES, LES TRACÉS, LES PARCOURS
80 km / 5000 m+|Départ 4h
Voici donc cette grande nouveauté ! Attention, ce n’est pas une balade de santé, elle s’adresse à des coureurs aguerris.
Le début du parcours est celui du 47 km et du 20 km. Grosse montée de 6 km / 1000 m+ vers le col de Bourg dessus. On en redescend une bonne partie, jusqu’à la route du Cambasque. Les autres parcours repartent direction de Cauterets, mais ici on va à l’opposé, Direction le parking du Cambasque, grosse montée en lacets vers la station du Lys, ses Crêtes, avant de basculer et redescendre sur le Lac d’Ilhéou.
Ça va remonter à nouveau vers le col de la Haugade, puis direction le lac de l’Embarrat, ensuite celui du Pourtet, le Lac Nère, avant de redescendre vers le refuge du Wallon, récemment rénové. Certains ne seront pas mécontents de trouver un parcours plus « roulant » (pas tout à fait…) vers la magnifique Vallée du Marcadau, presque jusqu’au Pont d’Espagne. Il faut aller chercher ensuite le Lac de Gaube (avec le Vignemale en fond). Passage au Pont d’Espagne, puis retour vers Cauterets vers le chemin des Cascades. Un régal, mais attention à la fatigue et aux appuis.
A la Raillère, on va bien sûr chercher la Cascade du Lutour. Nous sommes à peu près au km 48, et il reste un bon bout de chemin : la seconde partie commune au 47 km. Retour proche du centre de Cauterets avant de grimper vers le col du Lisey, puis celui du Riou. Première boucle sur la station de Luz Ardiden, puis la descente pour faire la boucle de Houmigous, avant de revenir à Cauterets après un sacré périple.
Encore une fois : ce parcours est de toute beauté, mais il s’adresse aux coureurs très bien préparés avec de l’expérience en ultra. Pensez aux bénévoles qui vont vous attendre de jour comme de nuit !