Run in Pyrénées : deux années sont passées !

Il y a deux ans, Run in Pyrénées était lancé !

Au début, une idée née de plus de 25 années de course à pied et d’expérience dans le milieu comme coureur (cross, piste, route, montagne, trail…). C’est le premier jalon, courir, être sur le terrain, être passionné ! Ensuite, l’intérêt pour ce sport, les études (licence Staps), une formation d’entraîneur (moniteur fédéral), le travail de vendeur spécialisé, la rédaction pour les sites spécialisés, la presse, la formation de speaker et toujours « l’apprentissage » avec le terrain. [ en savoir plus ]

Bref, pour les « un an » l’an dernier, beaucoup de choses avaient déjà été rappelées, vous pouvez revoir ça ici.

 

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En deux ans, vous voici donc nombreux à lire ceci et à suivre tout ce qu’il se passe sur nos réseaux ! Un Facebook à plus de 3300 abonnés, un Instagram à plus de 1250, 105 abonnés à notre site http://www.runinpyrenees.com et surtout beaucoup d’interactions ce qui donne de la valeur au contenu ! Le site compte plus de 126 000 vues, et surtout, nous ne sommes pas suivis uniquement dans les Pyrénées, mais dans toute la France et à l’étranger car les articles sont divers, et le but est vraiment d’aborder tout type de contenu et d’intérêt.

Le « nous » employé, c’est pour parler de vous tous, des intervenants, des réactions, et pas uniquement de moi. Même si je suis le rédacteur, administrateur et que je gère le site, je n’aime pas dire « je », et le « nous » n’est pas la 3è personne. Ce « on », c’est tout le monde !

 

Retour sur 2018

Cette année, cela a encore bien bougé ! On approche Lire la suite « Run in Pyrénées : deux années sont passées ! »

Germain Grangier : en vrai, en décalé, et avec de nouveaux projets !

Germain Grangier, vous le connaissez via son humour, son sourire malicieux, ses morceaux en musique… Si vous le rencontrez, vous verrez que c’est tout naturel. Un garçon vrai.

L’athlète est aussi et avant tout très performant, un des meilleurs français en trail dans sa discipline : 3è de l’OCC 2015, 4è des France de Trail en 2016, 1er de la 6000D en 2017, 1er de la Maxi Race, de l’Ultra Madeire 85 km et 5è de la CCC 2018. Avec Katie Schide, qui partage sa vie, ils ont gagné la Pierra Menta été et la Transrockies Run. Katie, elle-même une des meilleures féminines sur le circuit, était 6è des Templiers en 2016, et a été depuis 1ère de la Maxi Race, de l’Ultra Madeire 85 km et 2è de la CCC, entre autre.

La performance d’abord, s’entraîner tout en cherchant toujours comment être le plus efficace. Puis la vie autour, l’humour, le partage, et des projets à venir comme le ONE&1  que nous allons évoquer.

 

Petite présentation de Germain :

« J’habite les Alpes maritimes et le Mercantour où je skie, roule, court, crapahute au jour le jour ! J’ai donc commencé par le ski et les sports de montagne pour migrer sur du VTT et du vélo de route (DN1). C’est à la suite d’une blessure que je délaisse le vélo qui ne matchait également plus trop avec mes envies du moment. Retour en Isère pour continuer mes études. C’est donc après une licence physique à Nice que je me lance dans un cursus d’ingénieur en géologie à Grenoble afin de clore cette formation scientifique. Je me remets à l’escalade puis surtout au trail pendant l’obtention de mon diplôme. C’est l’occasion d’allier l’utile à l’agréable car j’étudie les terrains sur lesquels je cours, autant en hiver qu’en été. Cette quête du sportif conscient de son corps et des éléments qui l’entourent me passionne. Je pratique le trail comme également un moyen d’observer la nature et d’essayer l’appréhender »

 

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Germain, puis Katie par un pyrénéen, son ami Julien Jorro :

Alors je vais être honnête mais à l’instant où j’écris ces quelques mots, je viens de lire ce qu’a dit Germain à mon sujet. Donc je ne peux qu’écrire des choses gentilles. 

Germain, c’est le gars que tu rencontres à l’improviste, et qu’au final ça devient ton ami. Ma relation avec Germain c’est l’amitié. C’est la simplicité. En fait, on ne se voit pas beaucoup dans l’année malheureusement. Mais à chaque fois c’est direct les gros délires. On n’a pas besoin de se concerter longtemps. Ça peut partir en vrille de suite. On a le même humour débile. Nous partageons un truc hyper rare aussi c’est l’amour de la musique et ça c’est aussi kiffant que d’aller crapahuter ensemble.

J’étais musicien avant plus qu’être sportif. Après je suis devenu l’inverse. Aujourd’hui avec lui, nous sommes les deux. Et ça nous va bien. On aime être sérieux sans se prendre au sérieux. Et on aime en faire des vidéos pour partager avec les autres ces moments complètement fous. Pour ce qui est des combinaisons, ça c’est le délire ultime. Et je ne peux faire tout ça qu’avec lui. Sport, nutrition, musique, délires…

Aujourd’hui, Germain a passé un cran dans son niveau sportif et je suis très fier de lui et de ses résultats. C’est vraiment un grand coureur.

Pour ce qui est de Katie, c’est simple : je peux pas l’encadrer. Elle m’a volé Germain… non évidemment je déconne ! Il m’en a parlé à peine leur rencontre effectuée. Il avait les yeux qui brillaient quand il parlait d’elle.
Je l’ai rencontrée quelques mois après. La barrière de la langue fait qu’au début le contact était plus difficile pour lui expliquer nos délires. Mais elle m’a fait progresser en anglais. Et c’est une personne que j’apprécie énormément. J’adore quand elle dit « sac a dos » avec l’accent du Maine.
C’est la meuf hyper chiante, il faut dire : une beauté naturelle car elle n’a pas besoin de mettre d’artifices. (A l’image de Flo mon épouse). Elle est très intelligente (à l’image de Flo mon épouse 😉 ), mais le plus rageant c’est qu’elle court de mieux en mieux (à l’image de Flo… ah ben non).
Et ma hantise maintenant c’est qu’elle me double. Je sais que ça va arriver. Sa course à la CCC a été énorme. J’ai été très fier d’elle. Je l’estime beaucoup Katie. J’avais apprécié cet été ne partir qu’avec elle pour aller courir. Je n’avais pas de traductrice et j’ai du me débrouiller seul pour papoter. Et j’ai appris un peu plus à la connaître.

Voilà, mon seul souhait avec Germain et Katie, c’est qu’on se voit d’avantage les mois qui suivent pour passer du bon temps et délirer (et qu’ils déménagent ENFIN dans nos belles Pyrénées !).

 

– Germain : tu as fait une belle année, avec de belles victoires et des duos avec Katie. Quel bilan fais-tu sur 2018 ?

En effet, qui dit bilan, dit synthèse synthétique en 3 parties. Pour commencer, Lire la suite « Germain Grangier : en vrai, en décalé, et avec de nouveaux projets ! »

Le KV – Kilomètre Vertical : une discipline à part (1)

Le KV, une discipline vraiment particulière, que tout le monde n’ose pas tenter, comme on pourrait le faire pour un format course en montagne, un trail, même très long… Et pourtant ça ne fait que monter, non ? 1000 m positifs, beaucoup de personnes les passent en course, en continu ou pas. Tout comme un 800 m sur piste… Mais c’est un effort intense, et la pente se raidit parfois sévèrement.

Nous allons donc vous parler de cette discipline et tenter de la décrypter, avec les interventions d’un passionné, Thomas, dans ce premier article, puis de deux témoignages « exceptionnels » dans un deuxième article ! Restez connectés, ou mieux : abonnez-vous aux nouveaux articles en cliquant sur la colonne de droite « Prêt…feu…partez ! »

 

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Pente forte mais beau décor !
C’est quoi un KV ?

Selon la FFA, le Kilomètre Vertical est : « course de montagne se déroulant sur un dénivelé de 1000 mètres plus ou moins 15%, selon le plus court chemin possible, sur une distance de 5,5 km maximum » (voir article réglementation).

En général, les tracés de KV font entre 2,5 km et 4,5 km de long, même si on en trouve des plus courts. Ils utilisent des pistes ou sentiers déjà existants, ou bien partent droit dans les pâtures. Au besoin, s’il y a trop de végétation, sur des endroits « oubliés », l’organisation passe faire un petit « nettoyage ». Les départs se font de manière échelonnée (toutes les 15 / 20 / 30s) et c’est donc le chrono qui compte. Mais Lire la suite « Le KV – Kilomètre Vertical : une discipline à part (1) »

Réglementation des courses hors-stade pour 2019 : tour d’horizon

Récemment, la réglementation 2019 des courses hors-stade a été publiée sur le site de la Fédération Française d’Athlétisme. Nous vous invitons, coureurs et organisateurs, à garder ce lien et à vous y référer.

Avec vous, faisons un petit tour des grandes lignes de cette réglementation, qui pour certains sera simplement une sorte de rappel, bien qu’elle soit chaque fois rafraîchie.

 

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Constat

Ce que l’on constate dans de nombreux départements, c’est la hausse des courses hors-stade. De nombreuses courses, notamment des trails, ont rempli le calendrier ces dernières années, et les week-end comptent quelques fois plusieurs courses dans le même département, à moins de 50 km de distance. Un calendrier assez inégal qui plus est, puisque la majorité se concentre à la belle saison, entre avril et octobre, laissant plus disponibles les mois d’hiver. Et encore, de nombreuses manifestations ne se signalent pas et voient le jour de façon un peu confidentielle.

La masse de coureurs est donc diffuse, avec de toutes petites manifestations, et le niveau des courses s’en ressent également (avec le fait aussi que la masse se tourne plus vers le loisir). L’offre nouvelle est donc difficile à faire et il n’est pas simple de sortir son épingle du jeu.

Pour les nouvelles organisations, ou celles déjà existantes, cette réglementation FFA vous guidera, tout en sachant que : « Les règles techniques et de sécurité générales et les règles techniques et de sécurité spécifiques aux courses en milieu naturel […] doivent aussi s’appliquer pour tous les organisateurs affiliés ou non à la FFA. Les règles administratives fédérales et les règles techniques et de sécurité fédérales ont quant à elles vocation à s’appliquer seulement aux organisateurs affiliés à la FFA. »

 

Course sur route

Les courses sur route doivent Lire la suite « Réglementation des courses hors-stade pour 2019 : tour d’horizon »

Un beau trail en Val Louron

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Jurassic Trail ?

L’épreuve en était à sa 4è édition, ce dimanche au départ du lac de Génos-Loudenvielle et à l’arrivée à la station du Louron. Tranquillement, l’organisation a reçu 400 participants, adultes et enfants. En plein été et par beau temps, les coureurs et spectateurs ont pris beaucoup de plaisir, simplement.

Les parcours grimpent pas mal (11,7 km / 850 m+ et 24 km / 1600 m+) et il faut sans aucun doute être prêt à les affronter. Ils emmènent au dessus du lac et de la station du Louron, avec vue des deux côtés vers St Lary et Peyragude. Le décor est magnifique !

 

Côté course, sur le 11 km, Alexandre Pailhé-Belair Lire la suite « Un beau trail en Val Louron »