5 et 10 km La Méridienne et 42è Lourdes-Tarbes les 2 et 23 novembre

Les deux classiques sur les routes des Hautes-Pyrénées sont de retour le 2 novembre (La Méridienne) et le 23 novembre (Lourdes-Tarbes). Des rendez-vous à ne pas manquer dans notre grand sud-ouest pour aller chercher le chrono ou prendre du plaisir à repousser ses limites !

10 km FFA La Méridienne à Ibos (65), le dimanche 2 novembre – 28è édition – SITE

Semi-marathon FFA Lourdes-Tarbes, le dimanche 23 novembre – 42è édition  – SITE

INSCRIPTIONS

10 km FFA LA MÉRIDIENNE

SEMI-MARATHON LOURDES-TARBES


573 coureurs classés sur les 10 km FFA La Méridienne en 2025, 142 sur le 5 km et plus de 2300 finishers sur toutes les épreuves du Lourdes-Tarbes, dont plus de 1800 sur le semi-marathon. Des épreuves d’ampleur et d’importance (labelisée FFA pour la Méridienne), d’autant que désormais on manque d’épreuves sur route au calendrier.

Des courses à ne pas manquer !

La Méridienne peut préparer au Lourdes-Tarbes, avec cette année 3 semaines entre les deux. Le semi-marathon peut aussi être un objectif de performance, ou défi, ou une étape avant de monter sur marathon. Ou bien tout simplement des rendez-vous plaisir !

10 et 5 KM FFA LA MÉRIDIENNE À IBOS | DIMANCHE 2 NOVEMBRE

Pourquoi la « Méridienne » ? Parce que Ibos se situe sur le méridien de Greenwich ! C’est la ligne qui divise les hémisphères Est et Ouest et dont le point de longitude est 0. Autrement dit, c’est la référence sur laquelle se basent toutes les coordonnées.

NOUVEAUTÉ AJOUTÉE en 2024 : un 5 km FFA !

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Test Inov-8 TrailFly Zero

INOV-8 (prononcer « eight ») a déjà été testé plusieurs fois sur Run in Pyrénées. Chaussures de trail pour la montagne, pour les terrains gras, pour la route…

Cette fois-ci, ce sera autour de la TRAILFLY ZERO, chaussure de trail polyvalente au drop zéro, successeur du best-seller TrailFly G 270 V2.

TRAILFLY ZERO

Comme vous pouvez le voir, pas de site en français pour la marque britannique mais vous pouvez tout de même commander avec des frais de port habituels. Mais la marque est présente sur de nombreux sites de vente.

Succession et découverte

C’est donc celle qui succède à la TrailFly G270 (1 et 2), des chaussures de trail qui ont super bien marché. C’est le drop zéro accessible qu’on ne sent pas du tout en trail, et qui privilégie les sensations du terrain tout en ayant de l’accroche et un rendement très correct. Une sorte de chaussure sans points faibles.

Au niveau des données « physiques », on gagne 1 mm de hauteur pour arriver à 23 mm (sans les crampons en Graphène de 4 mm). Le poids se situe toujours autour des 270 gr, et comme la dernière fois, j’ai l’impression que c’est nettement moins. C’est une des paires où on ne « sent » pas le poids.

Plusieurs choses ont changé :

  • Le look, même si on retrouve quelques traits ressemblants. Il existe ce coloris assez « flashy » ou au contraire un sobre blanc et noir.

  • La forme du chaussant. L’anatomie du pied est toujours respectée, mais on sent moins d’espace dans la toe-box. Le mesh vient plus près du pied, il manquerait presque 1/2 taille de plus au bout, sur la même pointure. PS : il existe une version plus large (« wide »).

  • Les crampons. La surface extérieure est entièrement tapissée, même s’il existe des espaces bien sûr. Les chevrons sont variés : épais à l’avant, puis inversés pour adhérer en montée comme en descente.
  • Le bloc semelle. Chose curieuse : à l’avant, il est légèrement incurvé sur les côtés. La matière amortissante est en FlySpeed. Au toucher, elle est assez dense.

Sur les premiers chaussages, j’ai un peu peur de trouver un produit juste en taille. Je vois que le bloc talon ne monte pas haut derrière, mais il tient bien. La languette est solidaire du chaussant, et déborde un peu sur la coup de pied, c’est très bien. Le laçage est classique, il se fait bien, n’appuie pas sur le coup de pied.

Le déroulé est tout à fait naturel, comme j’aime. Pas d’écrasement, un rendement naturel. La semelle a une certaine densité, mais l’amorti est présent. C’est un produit classé pour les terrains secs et rocailleux.

Sur les premières sortie à dénivelé, je retrouve l’accroche qui est de qualité, la souplesse de chaussant sur l’avant qui permet une bonne adaptation au terrain, à la pente. Finalement, pas de soucis d’orteil qui bute contre le bord. La forme à l’avant est bien pensée.

On y va franchement !
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Une nouveauté chez Spir’up : les comprimés sont arrivés !

C’est une nouveauté pour la rentrée
avec notre partenaire SPIR’UP !

Depuis leur création, la spiruline cultivée à Buros (64) près de Pau par Anthony et Julien est vendue sous plusieurs formes : en paillettes, paillettes fumées au bois de hêtre, dans les barres d’effort, depuis peu en spiruline fraîche (sur demande)… (voir ICI)…

Mais elles viennent tout juste d’arriver sous forme sous forme de comprimés !

SPIRULINE EN COMPRIMÉS

Étonnés ?

Depuis le début, le parti pris était de ne la produire que sous forme de paillettes : c’est à dire séchée et divisée sans transformations ou ajouts. Attention à la spiruline vendues dans des boîtes qui viennent du bout du monde…!

Sauf que désormais, il existe un procédé qui permet de la transformer en comprimés sans aucun ajout particulier, conservant ainsi toutes ses qualités. Ils sont façonnés sans agglomérants et compressés à froid.

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Le GRP : un événement majeur – 18è édition

Le GRP 2025 a encore été l’objectif majeur de toute une année pour de nombreux coureurs. L’événement stimule la motivation de le famille ou de la bande d’amis entière, mais aussi tous ceux qui travaillent dans et autour l’organisation. Saluons tout de suite les 900 bénévoles qui ont été plébiscité par les coureurs lors de leurs passages au micro des speakers.

Depuis 2024, l’événement intègre les World Trail Majors, circuit des grands et beaux événements trails qui préservent autant que possible leur ADN. Cette année sur le Grand Raid des Pyrénées, un peu plus de lumière, de suivi photos et vidéos, d’athlètes de nombreuses nations. Mais toujours les acteurs locaux et nombres d’athlètes pyrénéens à la fête !

Le nouveau Bastan, la Géla et le Moudang le premier jour

La météo a été globalement très bonne en termes de température sur ce week-end GRP, bien que le premier jour fut humide (pluie ou brouillard) et quelque peu réfrigérant par moments.

Le nouveau Bastan (52 km / 3000 m+), sorte de Tour du Néouvielle élargi avec des passages plus rudes, revient à Nicolas Abbal, le béarnais du Team Wise. En tête dès le Merlans, il a fallu l’expérience du coureur pour arriver en 6h03, devant Hugues Du Pontavice (Tocats del Cims) en 6h07 et Kévin Jan (6h08).

Une très belle densité chez les femmes avec tout d’abord un duo (Aurélie Grangé-Paul et Mylène Da Costa Reis) qui tournera à l’avantage d’Aurélie. Vainqueur de nombreux trails pyrénéens, top 4 sur la SaintéLyon ou aux France de trail (on s’arrêtera là), elle boucle le Bastan en 7h13 devant Mylène (7h39) qui a gagné les 3 derniers tour du Néouvielle, et à peu près tous les grands trail de la chaîne, avec un chrono sur marathon de 2h46… Estelle Migné en 7h54.

On peut regretter que la Géla et le Moudang terminent leur course là-haut (Piau) mais bien obligé pour courir dans ce secteur qui dépasse la frontière près d’Aragnouet.

Victoire d’Elise Guillot qui comme les précédentes citées, possède une grande expérience, et de grandes victoires (la dernière en date était le Pibeste Intégral). 5h54 pour arriver devant Marie Pierson (6h03) et Mélanie Keranlfec’h (6h08) qu’on a découvert au Gabizos.

Ben Burgess l’australien remporte la course chez les messieurs en 4h45, devant Pierre Ouvret (4h54) et Victor Maes (5h02).

Pierre le Tortorrec et Sébastien Lombard sont arrivés main dans la main sur le Tour du Moudang, en 7h07, devant Guillaume Palasset en 7h10, ou encore Julien Jorro en 7h15.

Mélanie Lousplaas, déjà vainqueur du Tour des Lacs 80 km, s’adjuge cette fois-ci le Moudang en 8h41, et rentre dans la catégorie de ceux qui ont plusieurs victoire au GRP. Justine Landais et Florence Charlot en 9h00 et 9h18.

Le Tour des Cirques avant minuit

Du mouvement et des émotions sur ce Tour des Cirques de presque 127 km. Le dynamique Robin Thomas, speaker du GRP depuis 10 ans, s’est offert un bel « anniversaire » en courant un peu devant, fêté par les siens, puis par le public à l’arrivée où il donnera dans la foulée le départ du 80 km prêt à s’élancer. Une 28è place pour lui tout de même.

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Test KIPRUN KD900X.2

Premier test de la marque de française de running KIPRUN (Décathlon), même si personnellement j’ai déjà couru avec des modèles de la marque comme les KD 900 light, les Race Light (trail), ou même un bon vieux modèle appelé encore Kipsta il y a plus de 20 ans.

Premier test d’un modèle carbone, même si là aussi j’ai déjà couru avec deux autres modèles carbone de marques différentes, ne ressemblant pas à celui-ci.

Autres informations : je suis plutôt un coureur adepte des chaussures à tendance minimaliste : profil plus proche du sol, drop peu élevé. Mais ce qui ne m’empêche pas d’être critique et toujours questionnant concernant les chaussures, leur intérêt, leur cible.

Il y a de quoi dire et j’essaierai de tout mettre en perspective !

KIPRUN KD900X.2

Dimensions : drop 8 mm (40 mm à l’arrière, 32 mm à l’avant) / poids = 195 gr

Introduction – description

Pas très habitué aux stack élevés, celle-ci est au max de ce qui est « légal » d’avoir en compétition (règles World Athletics). Les lignes du design donnent l’impression que non. Le chaussant est légèrement « baquet » à l’arrière (= la semelle déborde légèrement sur les côtés du talon, offrant un « siège » comme accueil). Design bien identifiable… Mais qui évolue ! Ce qui fait que les rares pointures qui restent sont en promo ! Profitez-en… Sinon le look rafraîchi (même produit) avec le logo « K » (de Kiprun) sort à 140 €, soit 10 de plus que le modèle testé s’il était neuf…

La forme générale paraît tout à fait classique, sans déformation exagérée (marketing ?) que l’on voit sur les modèles carbone. L’avant pied est à peine relevé, pas d’effet « rocker ». De même sur la semelle extérieure, pas de forme « architecturale », juste un petit creux pour laisser la plaque visible.

La mesh est transparent en partie, mais ne semble pas fragile. Les mousses dans le chaussant sont présentes, peu épaisses mais semble-t-il suffisante. Il ne faut pas trop tester la souplesse du chaussant, au risque de les casser. Mais, sans forcer, on voit tout de même qu’à l’avant il y a un degré de souplesse (plaque carbone = rigidité).

En avant !

Le chaussant est tout à fait agréable, la tenu du pied est bonne à l’avant, l’espace est un peu fin, sans appuyer ni faire mal. La languette, par contre, est comme souvent trop juste… Le serrage des lacets est presque au bord. Le contact semelle / sol est souple. D’ailleurs, quand on essaie d’écraser la semelle, elle se compresse facilement… Sans s’écraser.

Bien sûr, aux premières foulées, je la sens haute. Si vous avez un peu de pronation comme moi, ça entraîne le chaussant. Du coup, le noeud avec le dernier oeillet est nécessaire. Par contre, c’est un peu plus embêtant à enfiler…

A allure souple, on sent l’effet rebond, toujours surprenant, suite à un ressenti moelleux à la réception. A allure faible, courir est agréable, mais bien sûr, a-t-on besoin du carbone pour cela…?

Je sens un grip tout à fait correct, d’ailleurs visuellement il est fin, mais pas autant que les modèles très haut de gamme, donc il me semble qu’elle encaissera mieux les kilomètres. Sur chemins de campagne, attention si vous tâtonnez également : la hauteur et le léger écrasement de la gomme n’offrent pas une stabilité maximale. Rien d’anormal dans ce que je décris. Aucun besoin d’aller plus loin pour voir les limites.

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