7è Lou Camin sous le soleil

Des conditions idéales pour la Lou Camin à Poueyferré !

Tout près de Lourdes, le 14 août dernier, la Lou Camin a encore bien marché pour ce petit village joliment situé tout près des montagnes. On a rarement manqué de soleil en 7 édition ! Des conditions un peu chaude, mais sans excès, ce qui a permis aux coureurs de s’amuser et profiter.

152 participants sur le 6 et le 12 km, avec les marcheurs et les courses enfants, on dépasse tout de même les 200 ! Quand vous avez en plus de ça une belle compétition, tout roule pour l’équipe d’organisation.


 

6 km : Lilian Médus n’a pas fait de détails

Lilian Médus est un bagnérais expatrié du côté de Fontainebleau pour des raisons professionnelles. Il revient souvent par chez nous et apprécié particulièrement les courses courtes ou rapides (record à 32’09 sur 10 km).

 

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Lilian Médus démarre fort !

Les courses ont démarré ensemble, mais il prend Lire la suite « 7è Lou Camin sous le soleil »

Le coureur, tel un phénix ?

Dans la tête du coureur, des kilomètres d’aller-retour émotionnels, qui usent autant que le corps se déplume, au fur et à mesure… J’arrête, j’arrête pas, je passe à autre chose, j’ai besoin de pause…

Courir léger, aérien, avec cette sensation de voler et de ne plus pouvoir s’arrêter, ça n’arrive pas si souvent qu’on le croit. Quand on y pense, sur toutes ces heures à courir, combien nous emmènent à cet état d’extase ? Très peu. Bien sûr, il y a d’autres satisfactions, plus immédiates, comme suer un bon coup et expulser toutes ces petites choses négatives qui nous envahissent. Entretenir son physique, sortir prendre l’air. Mais on ne court pas pour que la souffrance nous tienne en et s’impose à nous. On sait qu’il faut pouvoir se bagarrer, la surpasser et essayer de la maîtriser dans un but de progression. Ça ne s’obtient dans la facilité et l’immédiateté. Mais courir simplement pour souffrir, dans la contrainte, non.

PHOENIX

Courir c’est se libérer, se sentir puissant et léger, être maître de ses capacités. On court pour aller chercher ces sensations là. Et c’est pour ça qu’on y retourne. L’espoir fait courir. On est prêt à échanger des heures beaucoup moins positives pour un peu de ce bonheur-là.

Pourtant, Lire la suite « Le coureur, tel un phénix ? »

Entraînement : savoir s’adapter

S’adapter, c’est quelque part tout l’art de l’entraînement, toute l’intelligence dont doit faire preuve (pour lui) le coureur.

Qu’il soit coureur de haut niveau ou amateur, l’athlète doit aussi bien adapter son entraînement à son quotidien et ses contraintes, que l’entraînement doit être adapté au coureur et ses caractéristiques. Si le même schéma devait être donné à tous les coureurs et devait faire fi des toutes ces variantes, on irait vite dans le mur.

 

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Plan d’entraînement : oui, avec de la souplesse

Il ne s’agit pas de devenir une danseuse étoile. Mais dans le cadre nécessaire d’un plan d’entraînement, il faut que ce qui est prévu puisse être modifiable. En cas de progrès, bien sûr, dans ce cas on ré-adapte qualité et quantité.
En cas de fatigue ou de maladie, le coureur prend du retard, et en fonction de la durée ou de la gravité, il peut même régresser. Il est hors de question de continuer sur la même voie. On révise son plan, et en aucun cas il faut reprendre où il s’est arrêté. Même s’il a l’impression d’être guéri ou de se sentir bien. Un coureur non expérimenté peut se tromper là-dessus, et un habitué peut vouloir se bluffer… ça ne marche pas !

Même quand tout va bien, il y a les imprévus du quotidien. Une séance peut sauter, on fait moins de qualité et de volume que ce qui était prévu dans la semaine. Attention là aussi à ne pas Lire la suite « Entraînement : savoir s’adapter »

Repousser ses limites : Jean-Christophe Holzerny et Jocelyne Pauly témoignent

Jeudi 14 février au Lycée Théophile Gautier à Tarbes, le triathlète Jean-Christophe Holzerny et la traileuse Jocelyne Pauly ont tenu une conférence avec pour thème « repousser ses limites ». Ces deux athlètes d’endurance, professeurs de philosophie (Holzerny) et d’éducation physique (Pauly), étaient parfaitement à-même de témoigner de leur expérience devant des élèves du lycée et des personnes présentes, qui n’ont pas manqué de leur poser des questions.

Cette conférence s’est tenue dans le cadre de Génération 2024 (JO de Paris) et du Lycée ouvert à la cité.

Jean-Christophe Holzerny (JCH) a eu un passé de haut niveau en natation avant de courir et se mettre au triathlon. Il s’est qualifié à l’Iron Man d’Hawaï (13 octobre 2018) et y a établi son record en 9h24 (40-45 ans).

Jocelyne Pauly (JP) était handballeuse avant de fonder une famille puis se mettre à courir il y a 12 ans. Passée par la route, elle s’est ensuite mise au trail où elle a réalisé ses plus belles performances en terminant 3è de l’UTMB puis de remporter le Grand Raid de la Réunion.

 

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JCH a souligné d’ailleurs qu’on ne repoussait pas ses limites (mentales, physiques voir éthiques) mais Lire la suite « Repousser ses limites : Jean-Christophe Holzerny et Jocelyne Pauly témoignent »

Entraînement : c’est quoi une bonne séance ?

Une bonne séance, en soi, serait un entraînement qui s’est achevé sans blessures, dans les intensités ou dans les temps espérés. Avec une certaine fatigue bien sûr, provoquée par les efforts fournis, où l’on a eu de bonnes sensations et du plaisir malgré la souffrance que cela a généré.

Quelques fois les attentes sont même dépassées, le corps répondant mieux que ce qui était attendu. Une certaine facilité peut être ressentie alors que l’intensité effective se situe dans le haut de vos standards. Quand le corps est disposé à tout encaisser, c’est le pied ! Mais ça résulte aussi de toutes les adaptations que vous lui avez demandé jusqu’alors.

 

Une séance bien construite

Une bonne séance, au sens pratique, doit pouvoir comporter une phase d’échauffement, un corps de séance et une phase de récupération.

Pour une séance de fractionné sur piste ou une sortie en nature avec changement de rythme, l’échauffement ne doit pas être négligé, même quand on a peu de temps devant soit. Il vaut mieux un corps de séance court mais avec un bon échauffement, qui sert aussi de montée en puissance, et une bonne récupération, qui permet au corps de revenir au calme. Ces deux phases ont aussi pour but de respecter le corps et ses fonctions, et donc d’éviter les blessures !

 

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Un bon échauffement, c’est Lire la suite « Entraînement : c’est quoi une bonne séance ? »