France de 10 km à Canet : les jeunes montrent les crocs

Les championnats de France se sont déroulés ce dimanche 6 octobre à Canet-en-Roussillon (66). Un parcours plat sous forme de deux boucles, qui longeait le bord de mer. La météo était bonne puisque le vent est resté plutôt très léger alors que ça souffle plutôt fort ici d’habitude. La température était bonne, entre 13 et 17°C, même s’il a commencé à faire plus chaud vers 11h, départ de la course sénior hommes. Voilà pour le décor, avec les Pyrénées qui se jettent dans la mer à quelques kilomètres de là !

 

Cadet, juniors et masters
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Pierre Bordeau et James Theuri à la lutte

On savait les juniors ou cadets capables de réaliser de bonnes performances, mais là ils ont épatés ! Dès le premier tour, ils sont quatre à se détacher. Que des jeunes aux côtés de James Theuri (41 ans, Sco Ste Margeurite Marseille). D’ailleurs, Pierre Bordeau (Bordeaux athlé) aura le dernier mot au sprint face à lui, réalisant un sacré chrono de Lire la suite « France de 10 km à Canet : les jeunes montrent les crocs »

Pyrénées Personal Training : trois athlètes de Paul Boussemart témoignent

Nous vous avions présenté Paul Boussemart et son activité de coaching il y a à peu près un an. Depuis d’ailleurs, Paul est devenu un des partenaires de Run in Pyrénées ! Je l’ai croisé à plusieurs reprises et voit régulièrement ses athlètes.

Remise en forme, préparation pour des objectifs personnels, à visée de performance, découverte : quel que soit son public, il s’adapte au coureur. Quoi de mieux que de demander aux coureurs comment ça se passe en collaborant avec lui ? Deux femmes, un homme, voici donc le témoignage et le ressenti de chacun d’entre eux : Emeline Oudet, Renaud Doby, Céline Pocq-Talrich.


• Comment avez vous connu / découvert Paul ?

Emeline

Nous nous sommes rencontrés en 2014, lors de mon arrivée à Pau. J’ai alors intégré le « team Kayakinpy », un groupe d’athlètes kayakistes de haut niveau dont il était le préparateur physique depuis quelques années. Il s’est donc occupé de ma préparation physique lors des saisons de kayak jusqu’en 2017. J’ai basculé sur une pratique plus intensive du trail depuis 2 ans. Fin d’année dernière, après avoir été coachée à distance par Jérôme Vaglio (Alpha Training), j’avais besoin d’un encadrement sur place. Il m’a paru naturel de solliciter Paul, qui me connaissait depuis quelques années.

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Emeline remporte le 29 km du Montan’Aspe

Renaud

Paul a accompagné certains athlètes de l’équipe de France en préparation physique et moi je suis un ancien kayakiste des équipes de France U23. Je l’ai donc rencontré dans Lire la suite « Pyrénées Personal Training : trois athlètes de Paul Boussemart témoignent »

7è Lou Camin sous le soleil

Des conditions idéales pour la Lou Camin à Poueyferré !

Tout près de Lourdes, le 14 août dernier, la Lou Camin a encore bien marché pour ce petit village joliment situé tout près des montagnes. On a rarement manqué de soleil en 7 édition ! Des conditions un peu chaude, mais sans excès, ce qui a permis aux coureurs de s’amuser et profiter.

152 participants sur le 6 et le 12 km, avec les marcheurs et les courses enfants, on dépasse tout de même les 200 ! Quand vous avez en plus de ça une belle compétition, tout roule pour l’équipe d’organisation.


 

6 km : Lilian Médus n’a pas fait de détails

Lilian Médus est un bagnérais expatrié du côté de Fontainebleau pour des raisons professionnelles. Il revient souvent par chez nous et apprécié particulièrement les courses courtes ou rapides (record à 32’09 sur 10 km).

 

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Lilian Médus démarre fort !

Les courses ont démarré ensemble, mais il prend Lire la suite « 7è Lou Camin sous le soleil »

Le coureur, tel un phénix ?

Dans la tête du coureur, des kilomètres d’aller-retour émotionnels, qui usent autant que le corps se déplume, au fur et à mesure… J’arrête, j’arrête pas, je passe à autre chose, j’ai besoin de pause…

Courir léger, aérien, avec cette sensation de voler et de ne plus pouvoir s’arrêter, ça n’arrive pas si souvent qu’on le croit. Quand on y pense, sur toutes ces heures à courir, combien nous emmènent à cet état d’extase ? Très peu. Bien sûr, il y a d’autres satisfactions, plus immédiates, comme suer un bon coup et expulser toutes ces petites choses négatives qui nous envahissent. Entretenir son physique, sortir prendre l’air. Mais on ne court pas pour que la souffrance nous tienne en et s’impose à nous. On sait qu’il faut pouvoir se bagarrer, la surpasser et essayer de la maîtriser dans un but de progression. Ça ne s’obtient dans la facilité et l’immédiateté. Mais courir simplement pour souffrir, dans la contrainte, non.

PHOENIX

Courir c’est se libérer, se sentir puissant et léger, être maître de ses capacités. On court pour aller chercher ces sensations là. Et c’est pour ça qu’on y retourne. L’espoir fait courir. On est prêt à échanger des heures beaucoup moins positives pour un peu de ce bonheur-là.

Pourtant, Lire la suite « Le coureur, tel un phénix ? »

Entraînement : savoir s’adapter

S’adapter, c’est quelque part tout l’art de l’entraînement, toute l’intelligence dont doit faire preuve (pour lui) le coureur.

Qu’il soit coureur de haut niveau ou amateur, l’athlète doit aussi bien adapter son entraînement à son quotidien et ses contraintes, que l’entraînement doit être adapté au coureur et ses caractéristiques. Si le même schéma devait être donné à tous les coureurs et devait faire fi des toutes ces variantes, on irait vite dans le mur.

 

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Plan d’entraînement : oui, avec de la souplesse

Il ne s’agit pas de devenir une danseuse étoile. Mais dans le cadre nécessaire d’un plan d’entraînement, il faut que ce qui est prévu puisse être modifiable. En cas de progrès, bien sûr, dans ce cas on ré-adapte qualité et quantité.
En cas de fatigue ou de maladie, le coureur prend du retard, et en fonction de la durée ou de la gravité, il peut même régresser. Il est hors de question de continuer sur la même voie. On révise son plan, et en aucun cas il faut reprendre où il s’est arrêté. Même s’il a l’impression d’être guéri ou de se sentir bien. Un coureur non expérimenté peut se tromper là-dessus, et un habitué peut vouloir se bluffer… ça ne marche pas !

Même quand tout va bien, il y a les imprévus du quotidien. Une séance peut sauter, on fait moins de qualité et de volume que ce qui était prévu dans la semaine. Attention là aussi à ne pas Lire la suite « Entraînement : savoir s’adapter »