Quelques idées de séances à faire quand on n’a qu’une heure de temps

Quand on n’a qu’une heure, on peut parfois manquer d’idée ou de motivation. Que peut-on faire avec une seule heure devant soi ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? On va tenter de vous apporter quelques idées et les explications qui vont avec. Une heure, c’est un timing tout à fait raisonnable pour bien bosser ! Alors, pendant votre heure réglementée du confinement, pendant votre pause au travail ou pour placer une séance « vite fait, bien fait », voici quelques pistes !

Une heure bien construite

Ce n’est pas parce que l’on n’a qu’une heure, qu’il faut oublier de bien s’échauffer et de bien récupérer. Évidemment, le temps est court. Mais négliger l’échauffement augmente les risques de blessures et ne permet pas de réaliser une bonne séance, avec de bonnes sensations.

Le but de l’échauffement, c’est de permettre au corps de monter en température. Un sang plus chaud devient plus fluide, il circule plus facilement, les muscles et les tendons plus chauds s’étirent et se contractent mieux, on gagne en efficacité, on se blesse moins.
La récupération permet de faire redescendre progressivement le coeur et d’évacuer les déchets musculaires avec une activité moins intense. On fait revenir au calme ses fonctions, on s’apaise.

BREF ! C’est court, mais si on respecte :

  • 20 min de footing, dont les 5 dernières un peu plus actives + 5 min avec quelques mouvements pour se décoincer et faire quelques gammes (flexions, montées de genoux, mouvements du tronc…) et quatre accélérations
  • 5 min de footing de récupération, retour au calme…

Ça laisse 30 min pour faire une belle séance ! On va donc vous donner quelques idées.

Photo Guillaume Meignier | Maël Alric

Une heure, une séance
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Gaetan Cals : ses dernières performances et son ressenti sur une année 2020 qui détone

Plus de 3 ans et demi après (voir ici !) on revient auprès de Gaëtan Cals. Le coureur licencié au CA Balma passe une année 2020, comme nous tous, comme chacun peut. Pour lui, à 32 ans, il n’a pas renoncé à sa progression, en témoignent sa 7è place cet été aux France de 10 000 m et le cap des 28’59 franchi. C’est un des meilleurs français sur la distance qui témoigne de son évolution aux côtés des meilleurs. Il ne dit pas les choses à moitié sur cette année 2020, entre la vie de coureur avec ce virus, et la polémique sur la percée incroyable des chaussures à lames de carbone, qui bousculent les règles du jeu et les repères de performance en course à pied. On échange beaucoup avec Gaëtan, cette fois-ci on partage avec vous !

Gaëtan, il s’est passé plus de trois ans depuis que l’on a fait ton portrait ici. Qu’est ce qui a changé depuis, au niveau sportif ou personnel ?

Salut Mathieu ! 3 ans déjà oui, je vois que Run in Pyrénées s’est bien développé depuis ! De mon côté, quelques changements au niveau professionnel puisque je débute une nouvelle carrière d’enseignant extérieur en Marketing du sport, dès novembre, à l’école AMOS Business School de Toulouse. Au niveau sportif, toujours licencié au club du CA Balma et accompagné par mon coach Patrick Deprez. La collaboration dure depuis plus de 11 ans et c’est toujours aussi passionnant de m’entraîner avec un spécialiste de ce calibre, toujours prêt à se remettre en question et améliorer son approche du demi-fond. Humainement et techniquement, il m’apporte beaucoup. J’ai de la chance d’être tombé sur lui !

Après 2017, j’ai connu deux années compliquées sur le plan sportif, avec des blessures, pas mal de doutes et des saisons minées par les abandons et les mésaventures en course. Mais la dynamique est bien repartie en 2020. Le groupe d’entraînement évolue également. Depuis fin 2019, je partage des séances avec l’international Flavien Szot, junior et 10ème des Europe de cross 2019, qui est arrivé sur Toulouse pour les études. C’est top pour la dynamique de groupe même s’il me mine sur certaines séances. Il compense (un peu) le départ de Benjamin Alquier pour la Suisse !

Malgré une saison quelque peu tronquée, tu as battu plusieurs de tes records. Comment l’expliques-tu ? Peux tu nous parler rapidement de chacun d’eux …?
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Fractionner sur piste : un travail de qualité

Pour commencer, la piste ne concerne pas que les pistards ! Et on a déjà évoqué les atouts d’un changement de lieu, d’entraînements et de surfaces. Varier : vous avez tout à y gagner !

Côté pratique : tout le monde n’a pas accès tout près de la maison à une belle piste en tartan. Quand c’est possible, il faut pouvoir le faire, quitte à programmer autre chose avec le fait de rejoindre une ville où elle se trouve. Certaines pistes en cendrée sont bien entretenues, d’autres non. Il faut bien sûr considérer qu’à l’appui il y ait un léger dérapage, et donc adapter le chrono sur les séances. Quelques fois, c’est une histoire de 2s par 400 m, jusqu’à 5s par 1000 m. D’autres fois, si vous disposez d’une route ou bande bitumée bien plate et marquée au sol, ça peut faire l’affaire (même si la surface n’est pas la même, et que les virages ne vous donneront pas la même impression). Bref ! On va considérer que vous vivez dans un monde idéal.

Fractionner sur la piste, c’est effectuer un travail de qualité, et ce à plusieurs niveaux. Les séances ne sont pas à réserver aux coureurs de 1500 m ou à ceux qui préparent du 10 bornes. Les traileurs, les marathoniens ou les triathlètes y trouveront aussi de nombreuses façons d’effectuer des séances utiles ET efficaces. Voyons ça de plus près !

Apprentissage des allures

La piste comporte de nombreux marquages, qui servent aux départs des courses, au placement des haies et des barrières, aux zones de transmission des relais. Mais vous avez surtout besoin de savoir qu’elle fait 400 m, et que des lignes continues blanches sont aux 100 m, 200 m, 300 m et donc l’arrivée. A partir de ces 4 points tous les 100 m, vous allez pouvoir contrôler avec votre montre les allures, les temps de passage d’une séance, la valeur de la vitesse (en km/h) qui correspond au temps de passage à chaque section.

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Test Isostar Gel Energy Booster, Fruit Energy et test BlackRoll Mini

Plusieurs tests en un cette fois-ci car ces produits demandent une petite utilisation et qu’ils ont été fournis grâce à l’agence Bernascom que l’on remercie !

 

Isostar

Isostar est une marque très connue de nutrition sportive, présente depuis plus de 40 ans sur le terrain. Marque française située dans le Tarn, à Revel près du Lac de St Ferréol.

Gel Energy Booster

Un gel tout ce qu’il y a de plus classique quant à l’utilisation (pack de 5). Avec une particularité sur ceux testés : la caféine.

Petit bouchon facilement ouvrable, pas si facilement refermable en plein effort. Cela dit, il est à consommer en entier. Bonne fluidité en bouche, c’est donc plus facilement assimilable. Le goût n’est pas écoeurant, il est sucré, il est préconisé de boire un peu d’eau avec pour atténue la concentration et la soif. Mais bon, si vous en prenez au moment d’un réel besoin (dans mon cas) il ne m’a pas provoqué le besoin de boire.

Côté efficacité, je dirai Lire la suite « Test Isostar Gel Energy Booster, Fruit Energy et test BlackRoll Mini »

Les séances de côtes : à placer dans son entraînement !

C’est dur, ça fait mal à la gueule et aux jambes, c’est épuisant, mais… c’est bon pour vous !

Il suffit juste d’aller courir pour être en bonne santé. Mais si vous voulez être plus forts et progresser, les séances de côtes sont à placer dans votre entraînement. Pas faciles, ces séances sont ultra bénéfiques si on les conduit bien.

 

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Elles ont de nombreux avantages :
  • musculation naturelle et travail de la puissance : forcément, avec la pente, vous luttez contre la gravité et il faut produire plus d’efforts pour se déplacer. Les muscles des jambes sont très sollicités : mollets, cuisses, fessiers (importants dans la propulsion et l’extension du bassin) et les bras par leur rôle moteur, de cadence.

 

  • Gain en vitesse et en économie de course : des muscles plus forts permettront de développer plus de puissance et de produire ou soutenir des vitesses plus élevées. Plus solide sur vos membres inférieurs, vos appuis s’écraseront moins (vous économisez de l’énergie) et vos fibres seront plus résistantes à la casse. Avec ce gain en économie, vous gagnez aussi en endurance.

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