Test casque audio Aeropex Aftershokz

Pas adepte de courir en musique, mais toujours curieux, cet AEROPEX de la marque AFTERSHOKZ est tout de même passé entre quatre oreilles.

Vous savez ici que les tests sont tout à fait neutres : il n’empêche que les retours des utilisateurs (sondés entre autre sur les réseaux sociaux) sont enthousiastes. Mais, comme toujours, on pointera les qualités, les limites, et son secteur d’utilisation pour vous renseigner au mieux !

Aftershokz est une marque américaine crée en 2011

Découverte et premiers essais

Si vous êtes habitués aux casques audios ou aux oreillettes sans fil, l’Aeropex n’est ni l’un, ni l’autre… Le design est fin, minimaliste et assez contenu, et les lignes sont sans fioritures. Pour autant, on identifie très bien le produit parmi les autres. Les couleurs grises et noires sont plus discrètes, mais le rouge convient bien pour un petit objet qu’il vaut mieux repérer pour ne pas le perdre.

Seulement 26 gr : le poids d’une paire de lunettes (comme celles-ci). L’arceau est en titane, il reste flexible mais reste, solide, il ne casse pas pour autant. Le design est ergonomique, et conviendra à toutes les « dimensions » de crâne.

Au 1er coup d’oeil, on cherche les boutons, et on se demande d’où peut bien sortir le son. Le bouton de réception des appels est à gauche sur l’oreillette, ceux pour monter et baisser le son à droite, sur le corps du produit juste avant l’oreille. Au même endroit, la micro prise de recharge.

Il fonctionne en Bluetooth avec votre smartphone, connectivité 5.0 (jusqu’à 10 m). L’appairage a été réussi simplement, et du 1er coup : il suffit d’activer votre bluetooth sur le smartphone, de faire une petite manipulation avec le casque comme indiqué sur le livret (ou sur internet), et c’est bon.

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Test manches longues Thermo Extreme de Brubeck

C’est l’hiver, les conditions des mois de novembre et décembre n’ont pas été très bonnes : les conditions idéales pour tester ce produit thermique manches longues THERMO EXTREME de BRUBECK.

Brubeck, la marque polonaise qui conçoit et fabrique ses produits dans son usine. C’est donc du made in EU. Ils sont spécialisés notamment sur les premières couches thermiques, avec des produits qualitatifs. Hauts, bas, sous-vêtements, produits pour le trail, le cyclisme, le ski, nous avons déjà testé pas mal de produits (voir ici).

On va donc voir où se situe ce manche longue, notamment avec le produit mérinos (ici) qui avait donné satisfaction au niveau protection contre le froid. Même produit ? Pas tout à fait.

Premiers constats

Le détail du tissage sur les différentes parties du corps est assez impressionnant. Différencié selon la zone : bras, côtes, pectoral, dorsaux, lombaires… Avec un dessin en double tissage, qui permet d’absorber la sueur pour l’évacuer, isoler entre les tissages, et donc mieux gérer la chaleur.

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Test Altra Superior 5

INTRO

Altra Running est une marque spécialisée dans le zéro drop (déroulé du pied sans différence de hauteur avant/arrière) et de son concept « Foot-Shape », qui respecte la forme du pied, notamment l’élargissement à l’avant au niveau des métatarses.

J’ai personnellement eu plusieurs modèles de la marque (route, trail) et notamment deux autres versions de cette Altra Superior 5, dont l’avant dernière la 4.5. Une habitude du zéro drop qui demande un peu d’adaptation, mais qui reste plus abordable en trail par rapport à la route. Pourquoi ? Parce que la régularité du bitume et la répétition d’une même gestuelle met plus en charge le tendon d’Achille et le mollet, alors que sur les chemins, les appuis varient sans cesse, et les textures du sol aussi.

Je suis un coureur de 61 kg, habitué des distances en dessous de 30 km.

Superior 5 : drop 0, 21 mm de hauteur, 251 gr

Premiers constats

Je vais pouvoir faire un parallèle avec la 4.5 que je finis d’user, qui d’ailleurs vieillit sans problèmes au niveau du mesh, mais dont les crampons se sont bien réduits.

Au premier abord, il semblerait que la semelle semble un peu plus épaisse, et plus robuste. On s’attend d’ailleurs à avoir une augmentation de poids : eh bien non, sur ma balance, elle est même quelques grammes en dessous. J’appréciais le côté minimaliste de la 4.5, qui était relativement proche du sol et qui permettait de bien laisser passer les informations qui remontaient de l’appui. On pouvait par contre regretter que l’accroche s’usait plutôt vite – à moyennement vite. Ici, les crampons paraissent plus agressifs, notamment la « griffe » à l’avant du pied. Pour autant, ils sont assez peu profonds.

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Test chaussettes Blitz et Népal Pro – La Chaussette de France

Ce n’est pas la première fois qu’on teste la marque La Chaussette de France. Voir :

Grâce à l’Agence Epic, ravis de retrouver la marque française (Troyes). Conception et fabrication en France, tant mieux ! En tout cas, et c’est ce qui nous intéresse, les produits n’ont pas présentés de défauts majeurs. Et si on vous présente le test après plusieurs utilisations, on peut dire qu’avec les modèles précédents, la durée de vie fait partie des critères positifs des chaussettes LCF.

En test donc, les modèles BLITZ et NÉPAL PRO

BLITZ

Composition : 95% polyamide, 5% élasthanne (épaisseur medium). L et R (conception anatomique pied gauche, pied droit)

Le produit est annoncé comme un modèle running ou ville. En tout cas, le look est identifié « Rock and Roll » (avec toujours le liseré bleu-blanc-rouge), l’inscription « socks, drugs and rock N’roll » sur le col et une sorte d’éclair sur le côté du pied. Comme vous pouvez le voir, c’est relativement discret et intégré à une allure plutôt « sportive » que ville sur cette paire.

Maintenant, il faut dire qu’au toucher, c’est très agréable, en douceur. Une impression qui domine sur la plupart des modèles déjà testés.

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Test Saucony Kinvara 12

SAUCONY KINVARA 12

Comme vous l’avez remarqué à chaque test, je ne suis pas là pour vous vendre du rêve sur une paire de chaussure : les paillettes dans les yeux et tout ça, très peu pour moi. On va donc rester factuel et analyser le produit précisément pour que vous puissiez vous rendre compte des possibilités et des limites de cette Saucony Kinvara 12, et ensuite voir si elle peut être fait pour vous, et pour quoi.

Je vais pouvoir analyser l’évolution de cette chaussure route, 12è version, ayant eu la 11è. Et pour le coup, après avoir jeté un oeil sur internet aux tests déjà parus, je ne suis pas toujours d’accord avec ce qui est dit. Comme quoi vous voyez, ça vaut peut-être le coup de lire celui-ci.

Présentation du produit, premiers commentaires

La Kinvara 12 est annoncée à 213 gr (en 42) chez l’homme, 184 gr (en 38) chez la femme, avec un drop de 4 mm (28,4 / 24,4 mm).

Vous pouvez noter que le poids est bien contenu, et que la hauteur de semelle reste importante. 28,4 mm, c’est haut, et c’est dans la tendance globale des derniers modèles running sortis. Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, quitte à être à contre-courant, car on a du coup beaucoup de matière, et souvent beaucoup de « moelleux », alors qu’on n’en a pas concrètement besoin. Si la matière est de la bonne densité, on peut se rapprocher du sol sans soucis. Je trouve dommage qu’on nous « vende » ça actuellement.

Ce qui va dans le bon sens, c’est que les mousses du chaussant (languette, autour de la malléole, tendon d’Achille) sont réduites. C’est plus fin que le modèle précédent, ça allège, et c’est plus respirant. D’autant qu’en chaussant celle-ci, le pied est parfaitement accueilli, bien tenu, sans rusticité non plus quant au contact avec la chaussure. La languette colle parfaitement à la morphologie du coup de pied, comme l’ensemble du chaussant, ce qui permet une meilleure « union » entre le pied et le produit.

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