Test accessoires thermiques Brubeck : gants, chaussettes, tour de cou

La marque BRUBECK propose un nouveau test pour les lecteurs de Run in Pyrénées : on ne pouvait pas vous le refuser. D’autant que cette fois-ci, après des produits textiles que nous continuons d’utiliser, c’est le moment de découvrir quelques accessoires.

La marque polonaise produit en Europe, ET dans sa propre usine, en circuit court, avec des normes écologiques européennes. Production à flux tendu, technique de fabrication personnelle et maîtrisée. Les matières premières utilisées sont indiquées pour ne pas désinformer le client. Bref, vous l’avez compris : BRUBECK cherche à informer au plus juste et de façon transparente. Nous avons d’ailleurs eu contact avec son représentant pour être informé au plus juste. Vous pouvez lire une explication ICI.

BRUBECK, spécialistes des vêtements thermiques, fait dans transparence et dans les produits techniques. Voyons donc aujourd’hui trois pièces classées en accessoires : gants – chaussettes – tour de cou.

 

Gants thermiques touchscreen

> Voir sur le site Brubeck

Première impression sur ces gants : très fins, et pourtant on apprend qu’ils sont tissés en double couche. J’apprécie de voir une belle longueur sur le poignet, ce qui évitera d’avoir de l’air entre le gant et la manche.

Au toucher, c’est plutôt doux, et la matière s’étire nettement, ce qui permettra sans doute de s’adapter à différentes morphologies de mains. Pour la taille S, une « petite main » peu épaisse, c’est suffisant, mais elle supportera les longueurs ou épaisseurs intermédiaires (18% d’élasthanne + 40% polypropylène + 42% polyamide). Ayant une petite main, l’entre-doigt est remonté de quelques millimètres pendant l’effort, sans que ça ne gène. Une main d’épaisseur un peu supérieure remplira bien le gant.

Utilisation poussée :

J’ai pu avoir différentes températures et même des intempéries pour le test. Notamment une sortie pluvieuse de 6 à 3°C avec vent et pluie. Le gant a terminé mouillé, mais l’échange thermique a continué ce qu’il fait que je n’ai jamais eu les mains froides avant de les retirer.

J’ai pu constater cette qualité thermique et technique avec des températures plus douces. Pas de surchauffe jusqu’à un certain seuil. Surtout, par temps froid, je n’ai jamais eu le bout des doigts froids, ce qui fait que le côté thermique est bien géré.

Ce qui peut limiter, c’est que cette matière douce n’a pas un effet coupe-vent. Du coup, au delà d’une certaine température ou par utilisation hivernale, il prend plutôt la fonction de sous-gants, au vu de sa finesse. Pas de matière « grip » pour saisir les objets.

 

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Bilan : Lire la suite « Test accessoires thermiques Brubeck : gants, chaussettes, tour de cou »

Un brin de nostalgie…

Les fins d’année sont propices à quelques remémorations et donc un peu de nostalgie.

En ce moment, je partage sur Facebook quelques photos de l’année qui vient de se passer et j’essaie de remonter plus loin, histoire de rappeler quelques souvenirs aux coureurs déjà présents à l’époque et aux « nouveaux » pour leur monter ce qu’il s’est passé avant leur arrivée dans ce sport.

Quand je me replonge dans mes albums je revois des visages qui me disent quelque chose, mais je ne les croise plus sur les courses. Plus le temps ? Blessés ? La santé, la famille…? Bref. J’ai même des photos de courses qui n’existent plus ! Vous savez (ou vous ne le savez pas) il n’y avait pas de classement chrono par puces… Il y a quelques temps (10 ans ou plus) on faisait encore avec les noms sur les dossards, qu’on mettait sur une pique dans l’ordre d’arrivée…

Quelques fois, le temps passe trop vite, et on n’y peut rien même si on court après lui ! C’est drôle quand on y pense. Il passe trop vite car nos souvenirs sont encore très marqués alors que le calendrier a défilé : on se souvient de la performance, du déroulement de la course, de la place… Et puis en se remémorant on se dit : « Wouaw, mais j’étais en forme là ! Comment je faisais ? C’est si dur maintenant, et pourtant, j’ai l’impression de faire autant d’effort… ». Il y a des périodes de plénitude physique, sans douleurs, sans blessures, où tout est facile et où la performance tombe « comme ça », alors que quelques années après, on apprécie la valeur de chaque effort, de chaque résultat obtenu. Il faut souvent un peu de bornes derrière soi pour le réaliser !

 

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Trophée de l’Oussouet, Astugue (65) en 2009

 

Ce qui manque, Lire la suite « Un brin de nostalgie… »

Poueyferré : on était en duo pour le Téléthon

Belle réussite à Poueyferré dans les Hautes Pyrénées (samedi 8 décembre en soirée) sur le Duo de la Lande avec 130 participants, course et marche comprises.

Avec l’aide de 35 bénévoles, l’association Poueyferré Pyrénées Multipsorts a réussi son rendez-vous. Les associations de la commune et l’aide de celle de Loubajac ont permis d’organiser une manifestation qui traverse le village et qui va sur les coteaux, en nocturne ! Mickael Vera, partenaire Run in Pyrénes, également à la tête la Lou Camin, est ravi d’avoir vu un nombre de participants en hausse, et sportivement, un record du parcours. Bien sûr, tout profitera au Téléthon.

 

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C’est le duo Romain Bidau (Pontacq) et Cyril Morillo (UA Lourdes) qui domine l’épreuve, avec un chrono de 39’52, de belle facture sur un parcours de 10,4 km et 200 m de dénivelé. Derrière, ce sont Lire la suite « Poueyferré : on était en duo pour le Téléthon »

Run in Pyrénées : deux années sont passées !

Il y a deux ans, Run in Pyrénées était lancé !

Au début, une idée née de plus de 25 années de course à pied et d’expérience dans le milieu comme coureur (cross, piste, route, montagne, trail…). C’est le premier jalon, courir, être sur le terrain, être passionné ! Ensuite, l’intérêt pour ce sport, les études (licence Staps), une formation d’entraîneur (moniteur fédéral), le travail de vendeur spécialisé, la rédaction pour les sites spécialisés, la presse, la formation de speaker et toujours « l’apprentissage » avec le terrain. [ en savoir plus ]

Bref, pour les « un an » l’an dernier, beaucoup de choses avaient déjà été rappelées, vous pouvez revoir ça ici.

 

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En deux ans, vous voici donc nombreux à lire ceci et à suivre tout ce qu’il se passe sur nos réseaux ! Un Facebook à plus de 3300 abonnés, un Instagram à plus de 1250, 105 abonnés à notre site http://www.runinpyrenees.com et surtout beaucoup d’interactions ce qui donne de la valeur au contenu ! Le site compte plus de 126 000 vues, et surtout, nous ne sommes pas suivis uniquement dans les Pyrénées, mais dans toute la France et à l’étranger car les articles sont divers, et le but est vraiment d’aborder tout type de contenu et d’intérêt.

Le « nous » employé, c’est pour parler de vous tous, des intervenants, des réactions, et pas uniquement de moi. Même si je suis le rédacteur, administrateur et que je gère le site, je n’aime pas dire « je », et le « nous » n’est pas la 3è personne. Ce « on », c’est tout le monde !

 

Retour sur 2018

Cette année, cela a encore bien bougé ! On approche Lire la suite « Run in Pyrénées : deux années sont passées ! »

Germain Grangier : en vrai, en décalé, et avec de nouveaux projets !

Germain Grangier, vous le connaissez via son humour, son sourire malicieux, ses morceaux en musique… Si vous le rencontrez, vous verrez que c’est tout naturel. Un garçon vrai.

L’athlète est aussi et avant tout très performant, un des meilleurs français en trail dans sa discipline : 3è de l’OCC 2015, 4è des France de Trail en 2016, 1er de la 6000D en 2017, 1er de la Maxi Race, de l’Ultra Madeire 85 km et 5è de la CCC 2018. Avec Katie Schide, qui partage sa vie, ils ont gagné la Pierra Menta été et la Transrockies Run. Katie, elle-même une des meilleures féminines sur le circuit, était 6è des Templiers en 2016, et a été depuis 1ère de la Maxi Race, de l’Ultra Madeire 85 km et 2è de la CCC, entre autre.

La performance d’abord, s’entraîner tout en cherchant toujours comment être le plus efficace. Puis la vie autour, l’humour, le partage, et des projets à venir comme le ONE&1  que nous allons évoquer.

 

Petite présentation de Germain :

« J’habite les Alpes maritimes et le Mercantour où je skie, roule, court, crapahute au jour le jour ! J’ai donc commencé par le ski et les sports de montagne pour migrer sur du VTT et du vélo de route (DN1). C’est à la suite d’une blessure que je délaisse le vélo qui ne matchait également plus trop avec mes envies du moment. Retour en Isère pour continuer mes études. C’est donc après une licence physique à Nice que je me lance dans un cursus d’ingénieur en géologie à Grenoble afin de clore cette formation scientifique. Je me remets à l’escalade puis surtout au trail pendant l’obtention de mon diplôme. C’est l’occasion d’allier l’utile à l’agréable car j’étudie les terrains sur lesquels je cours, autant en hiver qu’en été. Cette quête du sportif conscient de son corps et des éléments qui l’entourent me passionne. Je pratique le trail comme également un moyen d’observer la nature et d’essayer l’appréhender »

 

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Germain, puis Katie par un pyrénéen, son ami Julien Jorro :

Alors je vais être honnête mais à l’instant où j’écris ces quelques mots, je viens de lire ce qu’a dit Germain à mon sujet. Donc je ne peux qu’écrire des choses gentilles. 

Germain, c’est le gars que tu rencontres à l’improviste, et qu’au final ça devient ton ami. Ma relation avec Germain c’est l’amitié. C’est la simplicité. En fait, on ne se voit pas beaucoup dans l’année malheureusement. Mais à chaque fois c’est direct les gros délires. On n’a pas besoin de se concerter longtemps. Ça peut partir en vrille de suite. On a le même humour débile. Nous partageons un truc hyper rare aussi c’est l’amour de la musique et ça c’est aussi kiffant que d’aller crapahuter ensemble.

J’étais musicien avant plus qu’être sportif. Après je suis devenu l’inverse. Aujourd’hui avec lui, nous sommes les deux. Et ça nous va bien. On aime être sérieux sans se prendre au sérieux. Et on aime en faire des vidéos pour partager avec les autres ces moments complètement fous. Pour ce qui est des combinaisons, ça c’est le délire ultime. Et je ne peux faire tout ça qu’avec lui. Sport, nutrition, musique, délires…

Aujourd’hui, Germain a passé un cran dans son niveau sportif et je suis très fier de lui et de ses résultats. C’est vraiment un grand coureur.

Pour ce qui est de Katie, c’est simple : je peux pas l’encadrer. Elle m’a volé Germain… non évidemment je déconne ! Il m’en a parlé à peine leur rencontre effectuée. Il avait les yeux qui brillaient quand il parlait d’elle.
Je l’ai rencontrée quelques mois après. La barrière de la langue fait qu’au début le contact était plus difficile pour lui expliquer nos délires. Mais elle m’a fait progresser en anglais. Et c’est une personne que j’apprécie énormément. J’adore quand elle dit « sac a dos » avec l’accent du Maine.
C’est la meuf hyper chiante, il faut dire : une beauté naturelle car elle n’a pas besoin de mettre d’artifices. (A l’image de Flo mon épouse). Elle est très intelligente (à l’image de Flo mon épouse 😉 ), mais le plus rageant c’est qu’elle court de mieux en mieux (à l’image de Flo… ah ben non).
Et ma hantise maintenant c’est qu’elle me double. Je sais que ça va arriver. Sa course à la CCC a été énorme. J’ai été très fier d’elle. Je l’estime beaucoup Katie. J’avais apprécié cet été ne partir qu’avec elle pour aller courir. Je n’avais pas de traductrice et j’ai du me débrouiller seul pour papoter. Et j’ai appris un peu plus à la connaître.

Voilà, mon seul souhait avec Germain et Katie, c’est qu’on se voit d’avantage les mois qui suivent pour passer du bon temps et délirer (et qu’ils déménagent ENFIN dans nos belles Pyrénées !).

 

– Germain : tu as fait une belle année, avec de belles victoires et des duos avec Katie. Quel bilan fais-tu sur 2018 ?

En effet, qui dit bilan, dit synthèse synthétique en 3 parties. Pour commencer, Lire la suite « Germain Grangier : en vrai, en décalé, et avec de nouveaux projets ! »