Test soutien-gorge sport Anita Dynamix Star

La marque Anita (since 1886) est reconnue par les sportives comme une des meilleures. Ce n’est pas la première fois que nous avons cette marque en test (ICI et ICI), et les coureuses valident toujours.

Même si ce sont des produits techniques et plus chers, la comparaison avec des brassières de sport classiques n’existe pas. Pour les compétitions ou les pratiques plus « extrêmes » que des footings, les brassières Anita ont bien sûr plus d’atouts.

ANITA DYNAMIX STAR

Voici donc le test sur ce soutien-gorge de sport confié à Justine, pratiquante de trail et de course en montagne à un niveau national.

Découverte du produit

On est sur un soutien-gorge de sport assez couvrant au niveau de la poitrine, mais dont la particularité est un dos nageur. Un « X » découvre totalement les omoplates. La géométrie laisse le dos particulièrement libre de mouvement.

Ce système de bretelles développé par Anita permet un habillage et déshabillage facilité  »Easy On & Off » associé à cette large ouverture dans le dos, avec des bretelles positionnées sur le milieu des épaules et réglables sur l’avant.

Composition

  • 45% Polyester
  • 35% Polyamide
  • 10% Élasthanne
  • 10% Polyuréthane
  • (Lavage avec programme délicat à 40°)

Justine : « Voici l’avis d’une coureuse à pied qui a eu de nombreuses fois des brûlures avec des brassières (au niveau du cou, sous la poitrine). C’est comme une brassière qui a une forme semblable à celle d’un soutien-gorge mais adapté pour le sport. Pour l’enfiler, il est nécessaire de la passer par la tête et au dos deux bretelles se croisent pour maintenir le poids. Pour la fermer, il s’agit d’agrafes comme dans les soutiens-gorges classiques qui permettent de serrer au niveau du tour de taille. Il y a donc double maintien.

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Le Trail du Marquisat toujours en forme ! 13è édition

Le Trail du Marquisat est toujours en « canne » après 13 éditions ! Toujours des idées au fil des ans, des challenges sympas. On pense aux coureurs et ça se voit. On s’y amuse, et on s’y envoie dur !

Cette année, on aura eu affaire à un temps un peu moite et une bruine plus ou moins persistante, surtout (forcément) en montant sur les Crêtes du Miramont, ou dans les coteaux. On peut dire que ça a évité d’avoir chaud, tant mieux quelque part, mais on n’a pas vu notre panorama dégagé. Il faudra revenir !

Plus de 300 participants avec les marcheurs (et même encore plus si on compte les dossards non retirés), ça fonctionne toujours ! Surtout avec une saison plein de « gros » trails pyrénéens, mais on peut largement grimper encore.

Valentin Moliner impressionne sur le 25 km

C’était l’homme de la course ! Parti pour le 1er km, ils ont été deux, sous l’impulsion de Gabin Lavauzelle (Esclops) à aller chercher le premier challenge. Mais Valentin Moliner, habitué aux finish sur piste, a nettement contrer le coup, sur la fin. 2’55 tout de même ! Ensuite, récupérant un peu mais poursuivant son effort, il passe en tête aux antennes (Crêtes) et empoche aussi le grimpeur. Plus bas, le fromage lui tend les bras, mais il se ravise car il a de la marge pour tenter sa chance pour la gagne. BINGO ! C’est lui qui remporte seul la 13è édition du Marquisat ! Chapeau, c’était son jour ! 1h50’01

Nathan Graton, qui a fait un bout de chemin avec Matéo Marie, le devancera. Notre vainqueur du challenge du fromage sera cette année Loïc Malgouyres, un talentueux traileur (et gourmand !)

Chez les féminines, c’est Alexiane Izans qui remporte le challenge du 1er km. En 4’15, plus sage que les garçons. Par la suite, c’est Anaëlle Orceau. 3è du 89 km de la Pastourelle, elle goûte un peu plus aux Pyrénées depuis quelques mois. Et ce parcours, joueur, lui a bien plu ! Aux antennes, c’est elle qui passe en tête et remporte le grimpeur. Elle ne s’occupe plus que d’elle, sur les sentiers glissants (mais pas trop). La main mise sur la tête de course, elle se fait plaisir et remporte le 13è Marquisat en 2h29’26 ! On n’oublie pas le passage plaisir aux Étriers de Bigorre, qui ont ouvert les portes aux coureurs.

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Plus de 1000 traileurs ont affronté la rudesse du Hautacam

Les trails du Hautacam communiquent peu mais ne lésinent pas sur la préparation de ces trails de montagne. Avec Run in Pyrénées, on communique pour la course sans oublier de prévenir et d’avertir de la difficulté de ses parcours.

On vous le disait : les parcours étaient rudes ! Une météo favorable avec ce beau temps samedi 31 mai a permis de fouler les sentiers dans de bonnes conditions. Évidemment on ne pouvait pas tout avoir : il a fait (très) chaud. Cette combinaison d’éléments, et malgré les avertissements, ont demandé trois interventions héliportées (tout le monde va bien !), alors qu’il n’y en avait eu qu’une sur toutes les précédentes éditions…

Pour ceux qui ont franchi la ligne, des images incroyables plein la tête ! Mais des tracés cassants, bruts, poussant à l’usure. Plus de 1000 finishers finalement sur environ 1300 inscrits.

Les locaux devant sur le 24 km

Inscrit de dernière minute, Loris Lassere (Team Lurbel) n’a pas fait de cadeaux à ses concurrents et amis. Le coureur polyvalent a dominé la course en 2h25, avec environ 7 min d’avance sur Jonathan Garcia, et presque 11 min sur Mathieu Joubert. Des habitués des podiums ! Matéo Marie ajoute à l’hégémonie des bigourdan.

Caroline Delmas Saint-Hilaire s’offre une belle victoire en 3h24, poussée par la girondine Clara Lacroix à 17s près ! Plusieurs fois victorieuse sur son territoire, elle s’en sort très bien malgré les 1600 m+. Caroline compte désormais des podiums sur le Béout, La Caminade du Pic du Midi, et désormais Hautacam. Manon Robic réalise une très belle perf en se plaçant sur le podium.

Un 45 km très dense
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Nocturne du Béout : la 12è édition fut encore belle !

Bonnecarrère vainqueur 2025 !

Endurance 65, ou « Béout Trail Club » comme ils disent avec humour. En tout cas, leur bout de terrain de la Vallée de Batsurguère est très apprécié de tous. Et une Nocturne qui laisse profiter du décor et des lumières, c’est super cool.

Les participants vous le diront : c’est bien organisé, on passe un excellent moment, et les spectateurs aussi !

Alors oui, des fois des petites erreurs arrivent, avec un 12 km légèrement plus court que d’habitude. L’erreur est humaine, et elle n’a eu aucune incidence sur le classement.

Les enfants à bloc

Cela mériterait plus de déplacement des clubs ou des familles, car les enfants, qui ont 4 circuits en fonction de leur âge, se régalent. Parcours avec bosse, médailles, goûter, récompenses pour les meilleurs ! Ensuite, on a le temps pour accueillir les grands. On a eu le temps d’applaudir quelques bolides à petites jambes (mais rapides).

Les duos, entre reprise à deux et batailles

Ce 24 km en duo c’est une occasion de faire sa « rentrée » sur les trails. C’est aussi l’occasion de « fights » mémorables ! L’intérêt grandit sur cette épreuve. Sans ça, vous retrouvez des Beñat Marmissolle en mode prépa, ou encore Matthieu Ladagnous qui s’y plaît, en trail.

Devant, Loris Lassere et Jonathan Garcia reforment le duo qui fut 3è l’an passé. Cette fois-ci, ça joue en tête de course. Romain Lacaste (déjà vainqueur avec Pagnoux) est accompagné d’Adrien Astié. Pas facile ! Devant, ça fonce, et pour lui, c’est la reprise après une incursion sur marathon. Il dira même qu’Astié, solide, l’a aidé, et que les adversaires du jour étaient plus forts. En effet, alors que l’écart est faible, il va s’agrandir après la montée, et même la descente du Béout. 2h06’19 pour la victoire, Lassere et Garcia sont aux anges ! Les Esclops restent à la 2è place, 5 minutes plus loin, et le podium sera complété par les locaux Axel Jourdia et Matthieu Leclercq !

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Test X-Bionic Energy Accumulator Light

On a testé tout récemment les nouveautés chaussures de la marque X-Bionic.

On revient cette fois-ci sur un vrai savoir-faire depuis de nombreuses années : les vêtements techniques ! Notamment les premières couches, comme cet ensemble Energy Accumulator Light.

Pour rappel, la marque Suisse développe ses propres technologies et conçoit des vêtements haut de gamme qui ont pour but d’être performants et qui ont la particularité reconnue par tous de durer dans le temps.

Energy Accumulator Light X-Bionic

Description, premiers essais

Cet ensemble est constitué d’un collant 3/4 (finition sur le haut du mollet) et d’un haut manche longue. Comme indique le mot « light », c’est une première couche certes mais dans sa version « légère » donc, cela veut dire que vous pouvez trouver plus épais, et encore plus thermique. Avec le froid qu’il a fait sur début d’année, c’était le moment de tester si l’efficacité restait au rendez-vous malgré cette version light.

Cette gamme et ces produits sont plutôt conçus pour les sports d’hiver, et la cible c’est notamment le ski de fond, voir le ski-alpinisme. Mais étant donnée cette version light, la capacité annoncée à bien gérer la température, la sueur, et ne pas gêner les mouvements correspond aussi à la pratique de la course à pied.

Comme d’habitude, de nombreux tissages différenciés selon les zones du corps : poitrine, haut du dos, colonne vertébrale, bas du dos, taille, coeur, coudes, genoux, psoas, cuisses, ischios, fessiers… Que ce soit le haut ou le bas, clairement, ce ne sont pas des vêtements « classiques » que l’on voit tous les jours. On peut voir ces tissages et ces fibres sur l’envers du produit, c’est du travail technique et étudié. Je ne vais pas vous sortir le nom des fibres et des technologies marquetées, c’est trop fastidieux, et peu important.

A l’essayage

J’ai souvenir d’un haut de cette marque que je n’ai pas aimé porter, étant trop serré et les matières au contact de la peau n’améliorait pas cette impression. Autre chose : je n’ai jamais aimé porter de 3/4. Autant faire un collant, ou un cuissard… Alors, voyons si cet ensemble convient !

> Le produit est léger, il n’est pas difficile à enfiler malgré la compression, et la première impression au contact de la peau est bonne. Pas d’effet synthétique ou rêche. Pour 1m78 / 62 kg, la taille S est ok en terme de longueur.

Au niveau du cou, le col monte et couvre ce qu’il faut. Je le demande si le zip va être utile, mais il est protégé et ne pourra pas blesser. Il y a des passes-pouces donc en longueur de bras, pas de craintes.

Sur le haut, la compression est légère, mais le tissu est proche du corps : on se sent saisit, mais ça n’oppresse pas. Pareil sur le bas : le tissu est parfaitement près du corps, mais les matières sont assez élastiques on dirait, du coup on n’est pas dans une compression forte. La finition du 3/4 ne me gêne pas, s’arrêtant un peu en dessous du genou, sur le mollet.

Premiers essais

Premier essai, il me paraissait faire bon, je suis donc parti en tenue en rajoutant simplement un t-shirt sur le haut. Il faisait finalement froid ! 3, 4°C, il a fallu finalement partir sur un run actif. L’impression de froid s’est ensuite atténué. Je n’avais pas froid aux cuisses, ni en haut du corps. Pas de gênes dans ma foulée, confirmation que la compression est douce, mais petite gêne sur le bras à l’intérieur du coude, où une bande de serrage vient trop appuyer à mon goût. A la fin, vu la température, je suis étonné de partir aussi léger, là où d’habitude il faut trois couches, dont une près du corps et une épaisseur thermique.

Utilisation poussée !
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