Test Saucony Kinvara 12

SAUCONY KINVARA 12

Comme vous l’avez remarqué à chaque test, je ne suis pas là pour vous vendre du rêve sur une paire de chaussure : les paillettes dans les yeux et tout ça, très peu pour moi. On va donc rester factuel et analyser le produit précisément pour que vous puissiez vous rendre compte des possibilités et des limites de cette Saucony Kinvara 12, et ensuite voir si elle peut être fait pour vous, et pour quoi.

Je vais pouvoir analyser l’évolution de cette chaussure route, 12è version, ayant eu la 11è. Et pour le coup, après avoir jeté un oeil sur internet aux tests déjà parus, je ne suis pas toujours d’accord avec ce qui est dit. Comme quoi vous voyez, ça vaut peut-être le coup de lire celui-ci.

Présentation du produit, premiers commentaires

La Kinvara 12 est annoncée à 213 gr (en 42) chez l’homme, 184 gr (en 38) chez la femme, avec un drop de 4 mm (28,4 / 24,4 mm).

Vous pouvez noter que le poids est bien contenu, et que la hauteur de semelle reste importante. 28,4 mm, c’est haut, et c’est dans la tendance globale des derniers modèles running sortis. Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, quitte à être à contre-courant, car on a du coup beaucoup de matière, et souvent beaucoup de « moelleux », alors qu’on n’en a pas concrètement besoin. Si la matière est de la bonne densité, on peut se rapprocher du sol sans soucis. Je trouve dommage qu’on nous « vende » ça actuellement.

Ce qui va dans le bon sens, c’est que les mousses du chaussant (languette, autour de la malléole, tendon d’Achille) sont réduites. C’est plus fin que le modèle précédent, ça allège, et c’est plus respirant. D’autant qu’en chaussant celle-ci, le pied est parfaitement accueilli, bien tenu, sans rusticité non plus quant au contact avec la chaussure. La languette colle parfaitement à la morphologie du coup de pied, comme l’ensemble du chaussant, ce qui permet une meilleure « union » entre le pied et le produit.

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Vers un retour des supporters, du sport et des compétitions à partir de mi-avril / début mai…?

Roxana Maracineanu (ministre déléguée aux sports) a participé à l’Instance Nationale du Supportérisme ce vendredi. Elle s’est confiée au micro de RMC SPORT (ICI) sur la question du retour du public dans les stades. Dans les deux semaines qui arrivent, il va y avoir des discussions avec les différents acteurs du sport pour envisager un retour du public dans les enceintes sportives.

Voici ce qu’elle dit : « La seule chose qui pourra changer dans ce délai de quatre à six semaines annoncé par le président de la République, c’est éventuellement le retour des mineurs à une pratique sportive puisqu’aujourd’hui ce sont eux qui sont le plus désavantagés par rapport aux adultes […] Viendront ensuite les autres possibilités de reprise avec de grands espoirs qui sont placés dans le masque de deuxième génération qui permettra de mieux respirer quand on parle, quand on fait du sport, et qui permettra de moins différencier la pratique outdoor et indoor. Et dans un troisième temps, on pourra parler du retour du public dans les enceintes sportives avec peut-être une priorité donnée aux événements qui se déroulent en extérieur et ensuite le public pourra revenir dans des enceintes fermées. C’est ce qui est envisagé aujourd’hui »

Ce que l’on peut comprendre
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La compétition : le moment de vérité

La compétition, c’est LE moment où il faut briller. Tout le travail cumulé à l’entraînement doit s’exprimer sur une date définie, le jour J, à ce moment précis. Tous ces efforts faits l’un après l’autre s’additionnent pour obtenir un résultat. Mais il faut tenter de l’obtenir sur un « one-shot », sur UN rendez-vous unique. C’est ce qui donne à la compétition toute sa saveur. Aux extrêmes, l’extase ou le drame personnel.

Photo Yann Ilhardoy
Courses d’entraînement : pas vraiment la même chose

Quand la compétition manque, on est tenté de tester sa forme pour voir si l’entraînement a fonctionné et pour ne pas « gâcher », en quelque sorte, tous ses efforts. Bien sûr, cela donne une bonne indication du potentiel actuel, mais il faut aussi replacer la chose dans son contexte. Rappelez-vous le caractère exceptionnel de la compétition :

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Test chaussettes Sierra Reflect & Run Recycled, de La Chaussette de France

La Chaussette de France,

Comme son nom l’indique, est conçue et fabriquée en France, et plus précisément à Troyes dans l’Aube, depuis quasiment 60 ans. J’ai découvert avec vous cette marque en début d’année, avec un test qui a été possible grâce à l’AGENCE EPIC, que je remercie !

Fabriqué en France, on ne peut qu’y être sensible, mais encore faut-il que ça soit validé par un test terrain : qualité technique, efficacité promise, durée de vie… En tout cas, les produits du premier test sont toujours en état et continuent de tourner parmi les nombreux entraînements faits depuis. Il est à préciser que je cours une moyenne de 5 entraînements par semaine, quel que soit le terrain. Et il y a de quoi bien varier ici, entre la route, les chemins de campagnes, les sous-bois, et la montagne pas loin.

Voici donc les modèles SIERRA REFLECT, et RUN RECYCLED. D’autres gammes comprennent aussi le trek, la rando, et plus largement les sport d’hiver, ville, etc…

Taille : tout d’abord, dire que sur ces deux modèles, la pointure 44 convient dans leur échelle pour la taille 44/46. On peut avoir l’habitude de prendre un cran en dessous, car les produits s’étirent, mais là, c’est tout bon, pas de matière en plus en bout de pied. L’échelle de taille La Chaussette de France à utiliser est juste


SIERRA REFLECT

Composition : 48% polyamide, 31% coton, 13% lyocell, 4% élasthanne, 2% fil réfléchissant, 1% résine, 1% polyester. (à voir selon la fiche du site)

La Sierra Reflect est annoncée comme un modèle « performance », donc avec matière plutôt fine et légèreté. Avec sur ce modèle, en plus, cet atout (?) réfléchissant. Ok. Comme à chaque modèle, ce que l’on peut remarquer, c’est le détail des empiècements sur toutes les zones du pied.

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Quelques idées de séances à faire quand on n’a qu’une heure de temps

Quand on n’a qu’une heure, on peut parfois manquer d’idée ou de motivation. Que peut-on faire avec une seule heure devant soi ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? On va tenter de vous apporter quelques idées et les explications qui vont avec. Une heure, c’est un timing tout à fait raisonnable pour bien bosser ! Alors, pendant votre heure réglementée du confinement, pendant votre pause au travail ou pour placer une séance « vite fait, bien fait », voici quelques pistes !

Une heure bien construite

Ce n’est pas parce que l’on n’a qu’une heure, qu’il faut oublier de bien s’échauffer et de bien récupérer. Évidemment, le temps est court. Mais négliger l’échauffement augmente les risques de blessures et ne permet pas de réaliser une bonne séance, avec de bonnes sensations.

Le but de l’échauffement, c’est de permettre au corps de monter en température. Un sang plus chaud devient plus fluide, il circule plus facilement, les muscles et les tendons plus chauds s’étirent et se contractent mieux, on gagne en efficacité, on se blesse moins.
La récupération permet de faire redescendre progressivement le coeur et d’évacuer les déchets musculaires avec une activité moins intense. On fait revenir au calme ses fonctions, on s’apaise.

BREF ! C’est court, mais si on respecte :

  • 20 min de footing, dont les 5 dernières un peu plus actives + 5 min avec quelques mouvements pour se décoincer et faire quelques gammes (flexions, montées de genoux, mouvements du tronc…) et quatre accélérations
  • 5 min de footing de récupération, retour au calme…

Ça laisse 30 min pour faire une belle séance ! On va donc vous donner quelques idées.

Photo Guillaume Meignier | Maël Alric

Une heure, une séance
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