Il y a du bon à tirer de ces deux façons de s’entraîner : seul, ou en groupe. Il paraît assez difficilement envisageable de ne faire exclusivement que l’un des deux, même si la plupart du temps l’entraînement solo est à privilégier. Bien que, par contrainte matérielle (lieu d’habitation, de travail, déplacement, vie familiale etc), c’est vers celui-ci que l’on se dirige la plupart du temps.
Nous allons faire un point ensemble sur ces deux méthodes, voir les avantages et les limites et faire un bilan sur ce qu’il est bon de retirer d’un mélange des deux.
« Courir seul permet de mieux se connaître »
L’entraînement en solo
Comme nous le disions dans l’introduction, l’entraînement en solo est tout d’abord une nécessité matérielle : tout le monde, même avec des amis proches, ne peut se coordonner en permanence pour se retrouver à tel point, à telle heure. Le temps est précieux dans l’entraînement, et ne peut être perdu dans les déplacements.
La flexibilité est le premier avantage de s’entraîner seul. Un poids en moins dans la tête du coureur qui facilite l’organisation.
Cela permet surtout de pouvoir courir à la bonne allure. Bien sûr, quand on est dans une démarche de progression et de préparation, il faut savoir quelles sont ses propres allures idéales pour l’endurance, pour le footing actif, le travail au seuil, les allures courses etc…





