Nocturne du Béout, prêts pour la 13è édition ?

Inscriptions à 12h pour les Duos / à 14h pour le solo

13è édition

C’est vrai… C’est vrai qu’il va falloir de la chance pour être présent avec un dossard sur cette 13è édition le 21 février prochain. La Nocturne du Béout a déjà du succès, et on se doute, vu la folie actuelle des dossards, que ce sera complet en quelques instants. Malheureusement pour certains et certaines, je peux vous dire qu’ils en sont bien conscients…

MAIS ! Endurance 65 n’a jamais voulu faire grossir son épreuve : d’une part, car la petite vallée de Batsurguère deviendrait un sacré bazar… Et d’autre part, grossir pour gagner plus d’argent et gâcher l’expérience de chacun, ce n’est pas du tout le but ! 500 maxi…

Au menu, LA course historique, tracé inchangé depuis ses débuts si ce n’est en 2022, avec 12 km et 472 m+, mi route, mi-trail, en passant par le Béout. Et puis les duos sur 24 km et 1026 m+, les Balcons de Basturguère et du Pibeste.

Les enfants seront aussi à la fête, et tout va se dérouler dans une ambiance conviviale et dynamique. Un début d’année que je partage avec vous au micro !

Un succès contenu pour bien vous accueillir

La Vallée de Batsurguère et ses quelques villages, dans un petit écrin entouré de plusieurs sommets vers lesquels s’échapper courir… Un terrain idéal pour le trail. Mais comme pour tout endroit à préserver : on ne peut accueillir quantités de véhicules et de participants. Le co-voiturage est vivement conseillé pour venir à Omex.

C’est d’ailleurs une vraie volonté de l’organisation : vous accueillir comme il se doit et que chacun puisse profiter de son expérience dans de bonnes conditions. Endurance 65 et ses bénévoles tiennent à véhiculer des valeurs de simplicité, entourés de partenaires locaux.

D’ailleurs, il faut s’attendre à quoi de son expérience Nocturne du Béout ?

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Pibeste Intégral : l’anniversaire des 5 éditions ! 9 mai 2026

On y est ! Voilà la 5è édition qui est sur les rails. Le train est passé vite, mais on a profité de chaque étape du voyage. On retient des batailles féroces, des vainqueurs magnifiques, une difficulté que tout le monde apprécie autant qu’elle peut la redouter… Allez, ouvrons une nouvelle page de cette histoire !

INSCRIPTIONS OUVERTES ! A 12h, le 17/12/25

Le Pibeste, c’est ce sommet à 1349 m d’altitude que vous voyez d’assez loin depuis le 64 et le 65 (avec l’ancien bâtiment du téléphérique et l’antenne), et qui forme avec tout le massif comme une chaîne étendue. Situé entre Lourdes au Nord et Argelès-Gazost au sud, c’est un terrain très apprécié des traileurs car il est assez proche de la plaine, offre un dénivelé intéressant et un terrain de jeu assez étendu et varié. En haut, la vue sur la chaîne y est superbe !

Ce massif abrite une réserve naturelle régionale, « Pibeste-Aoulhet », où de nombreuses espèces animales et végétales y sont protégées, comme le mouflon, symbole sur le logo, associé au hibou ou « gahus », symbole du club.

ÉDITION 2024

La première s’est jouée au sprint, la 3è a faillit en être de même ! Et sur la 4è, on a douté jusqu’au bout mais c’est bien Loïc Robert qui l’a remporté en 2h21’15, ainsi qu’Elise Guillot en 2h52’38. 1 à 2 min avec les seconds. Ça bastonne !

Les références appartiennent à toujours à Pierre Comet sur l’Intégrale des Mouflons (2h20’31) et Aurélie Paul-Grangé (2h47’27). Sur le Balcon des Gahus, Quentin Sentucq positionne la marque à (52’38) et Mylène Da Costa Reis la détient désormais en 1h03’54.

On garde ces repères, les tracés qui n’ont pas bronché depuis la première fois, et on vous attend pour les mettre à mal !

PROGRAMME

TOUTE LA MATINÉE : Marché des producteurs locaux au centre ville

11h00 : Retrait des dossards

13h30 : Départ INTEGRALE DES MOUFLONS

14h00 : Départ BALCONS DES GAHUS

14h10 : Départ du DÉFI DE LA DAUNA [ NOUVEAU ]

14h55 : Arrivée des premiers coureurs (12 km)

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Trails du Hautacam : le RDV est pris pour le 30 mai 2026 !

Les inscriptions ont ouvert ce matin lundi 1er décembre à 9h, et ce soir… les courses sont déjà complètes ! (seulement 30 à 40 places sur le 70).

A la communication et à l’organisation, on s’interroge sur le succès, sans aucun doute mérité pour cette épreuve, mais de là à se bousculer pour prendre un dossard le premier jour… L’an dernier, 5 jours après, il y avait déjà un beau succès, avec 1/3 de remplissage. Mais que se passe-t-il en 2026 ?…

C’est un questionnement légitime quand on sait la simplicité globale de l’organisation, qui n’appuie pas sur le marketing. On se sert peu des réseaux sociaux. Ici, les gens sont authentiques, ce sont un peu « leurs montagnes ». Alors, que viennent chercher les coureurs : cette authenticité ? Cette rudesse ? Le challenge ? La beauté des paysages…?

⇒ INSCRIPTIONS 30 MAI 2026 ⇐

Hautacam

PRÉSENTATION

Orage, ô désespoir ! Ça, c’était pour l’édition 2023… Un orage dantesque qui est passé au dessus des coureurs pendant la course (notamment le 62 km) et qui a dû contraindre l’organisation à récupérer les coureurs du long. Ceux qui étaient présents s’en souviendront…

Pour 2024, de bien meilleures conditions pour tout le monde ! Cependant, un taux d’abandon important sur le 65 km, long, pentu, technique.

En 2025, une météo parfaite, chaude même. Il valait mieux que les conditions soient bonnes, avec ce nouveau 70 km. L’organisation, avec à sa tête Didier Nogué (gendarme de haute montagne) a trouvé un parcours qui s’adresse aux coureurs de montagne, qui aiment l’altitude, les terrains techniques et bruts.

Nous n’aurons cesse de prévenir les coureurs qui peuvent négliger les tracés montagnards !

Le secteur

Beaucens, au pied du massif du Hautacam, est un petit village dans la vallée d’Argelès-Gazost. L’association La Ronde des Bualas organise ce trail depuis de nombreuses années. Aujourd’hui, l’événement connaît un fort succès grâce aux bénévoles et leur accueil, au bouche à oreille qui évente la beauté de ces sites parcourus, ainsi qu’à l’aide de la communication dont nous prenons part.

Cette montagne, comme toutes les autres, est le théâtre des plus beaux souvenirs, comme potentiellement des pires. Elle se respecte. Et pour peu que l’on souhaite la découvrir ou la parcourir, c’est un véritable régal. Elle est dure, sauvage, préservée, et les points de vue qu’elle propose sont parmi les plus beaux dans les Hautes-Pyrénées, si ce n’est plus. Les ruisseaux, les lacs, les sommets qui se découvrent… c’est splendide ! Depuis le sommet du Hautacam, on peut apercevoir le pic du midi d’Ossau au loin, on voit la brèche de Roland, le Vignemale, le Pic du Midi… Un petit coin de paradis.

Le tracé est constitué de montées raides, de singles, de crêtes, quelques descentes joueuses et inégales qui font mal aux jambes, de la sente étroite de brebis, des parties roulantes aussi… Un charme montagnard avec lac, ruisseau, troupeaux et vues tout autour par beau temps.

Le trail s’est ouvert au plus grand nombre et on vient de toute la France pour y participer : ne négligez surtout pas la difficulté des tracés et du dénivelé. La montagne se respecte, vos capacités aussi.

PROGRAMME
5h : départ du 70 km / 4700 m+ | NOUVEAU …. et encore plus dur…
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Test Veste running imperméable Concurve GTX et Casquette Gore-Tex – Gore wear

Nous avons réalisé un test récemment sur les produits Gore Wear, avec ce pantalon cyclisme particulièrement bien conçu, et le t-shirt respirant. Place désormais à deux produits à la technologie Gore-Tex, célèbre protection de la marque, avec la Veste Concurve GTX et la casquette Gore-Tex.

J’ai pu tester plusieurs fois cette marque, avec des produits différents. Ce qui revient souvent dans ces produits techniques, c’est une finition « propre » et pratique. Pas de look extravagant. On va voir ce que ça donne sur des produits qui devraient être protecteurs des intempéries hivernales. Cela dit, on a attendu longtemps le froid et la pluie près des Pyrénées.

Veste running imperméable Concurve GTX

Promesses et descriptions du produit
  • Membrane ePE GORE-TEX nouvelle génération
  • Résistance à l’eau, durable et effet coupe-vent
  • Fabriquée à partir de matières recyclées
  • Conception cinétique innovante : effet seconde peau pour une liberté de mouvement
  • Capuche réglable avec bord élastique – Col montant
  • Deux poches zippées pour les mains
  • Ourlet ajustable – Coutures soudées – Éléments réfléchissants
  • Couche externe du tissu : 100% Nylon (RECYCLÉ).
  • Poids : 201 grammes
  • Prix : 270 € (soldée 202 € selon couleur)

Voilà pour le côté factuel et les promesses techniques. Maintenant, il va falloir décortiquer ça sur l’essai terrain.

C’est vrai que le produit est léger et la matière peu épaisse pour de l’imperméable. On remarque très vite la « patte » Gorewear avec les finitions : la coupe est plutôt près du corps, le fit sur les manches est resserré, avec une partie de la bordure élastiquée, les zips (poches et veste) sont protégés par un repli de la membrane, la capuche comporte une légère bordure pour accentuer le maintien, le tour de taille est proche du corps, et dans chaque plan, des éléments réfléchissants permettent d’assurer la visibilité. Sobriété et sens du détail !

Ce qui dénote, c’est qu’en portant la veste, il n’y a pas d’effet « froid » sur des bras découverts, et malgré la protection du Gore-Tex, il y a de la souplesse et de la fluidité : la matière suit bien la morphologie.

Premiers essais

Comme je le disais, il a fallu attendre le mauvais temps, qui a tardé à arriver. La première utilisation fut en utilisation veste pluie, simple. C’est un produit pour pratiquer la course à pied mais le design sobre peut lui permettre d’être porté au quotidien. En taille S (1m78 / 62 kg) c’est la taille idéale, cependant comme la coupe est « fit », vous ne pourrez pas mettre trop d’épaisseurs dessous.

Pour trottiner, aucune gêne à déplorer, pas de bruits de frottements trop marqués. J’ai un peu chaud dedans, donc à ajuster avec la température du jour, mais l’effet coupe-vent me semble bien isoler. Quelques questions sur l’évacuation de la chaleur… Je remarque que la capuche est agréable à porter, mais avec un peu de vent, il faudra monter le col pour qu’elle tienne. En y repensant, le fit sur les manches peut gêner si on enfile avec la montre déjà au poignet. Les poches zippées, c’est toujours pratique. Il y a un léger filet à l’intérieur, le toucher est doux. La première pluie fine ne dit pas grand chose sur la protection : je ne suis pas mouillé. Je ne vois pas la pluie déperler énormément, bien qu’elle ne filtre pas. Affaire à suivre…

Test poussé
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Test Kiprun Race Ultra 2

Ces chaussures de trail sont indiquées comme des modèles pour les longues distances. Kiprun étant en train de remodeler ses gammes et ses modèles, sera-t-elle logiquement la suite des Evadict Race Ultra, une évolution des MT Cushion, ou un mix des deux ? Je n’ai pas eu ces modèles, mais j’ai pu les voir aux pieds de nombreux coureurs, notamment les MT Cushion qui ont eu un énorme succès. J’ai depuis longtemps les Evadict Race Light.

Voyons ce que donne ce modèle assez attendu, dévoilé lors de l’UTMB, mais dont les stocks sont pour l’instant vides sur Decathlon.fr…

KIPRUN RACE ULTRA 2

Découverte et description

A priori, des modèles pour l’ultra trail ne sont pas faites pour ma pratique. Je suis léger (62 kg), je fais du trail court et de la course en montagne. Je les ai essayées avec curiosité et je vais pouvoir vous donner un avis neutre, réaliste, comme toujours.

36 / 28 mm (drop 8) – 280 gr

Elles peuvent être impressionnantes au niveau visuel, mais les dimensions d’épaisseur sont bien dans la moyenne actuelle, si l’on excepte un talon un peu haut, et très proéminent à l’arrière. Cette « excroissance », je ne l’ai jamais comprise : plus un talon est loin en arrière, et épais, plus on va inciter la foulée à se réceptionner par…le talon. On sait qu’une pause talon incite plutôt à avoir un temps d’appui qui se prolonge, encore plus si la matière s’écrase. Il faut un peu de talon (et de talent) en ultra, et notamment sur des descentes, mais je trouve que c’est exagéré, et que l’on pourrait encore gagner 10 gr. On verra bien !

En tout cas, par rapport à l’aspect imposant, c’est un peu en trompe l’oeil car la base du chaussant est bien en dessous de la semelle qui semble monter à l’extérieur. C’est donc légèrement un effet « baquet ». Autour de la cheville et pour la languette, la finition est en « col » légèrement montant, pour essayer de venir fermer la chaussure sur le pied. La coque du talon offre de la souplesse, sauf une tige arrière bien dressée le long du tendon d’Achille. Pour rendre l’appui du pied confortable, deux mousses de contact côté cheville et malléole, pas très épaisses. Pas présentes sur la tige arrière.

Le serrage est en mode « quick lace », qui est une façon rapide de serrer, mais qui peut se relâcher un peu, je trouve. On verra bien pour celui-là. Les tiges en Matryx m’ont toujours convaincu par contre. Celle-ci est en Matryx Evo, plus respirante, légère et résistante.

Je trouve la semelle extérieure bien armée (crampons de 5 mm) : assez fournie mais offrant un peu d’espace entre chacun, inversés selon le sens.

Premiers essais

Pour le chaussant, le col façon « chaussettes » n’est pas compliqué à enfiler, et il ne baille pas. J’ai pourtant une cheville fine donc ça rempli sa fonction. Je suis agréablement surpris par l’assise que je trouve assez neutre : on ne cherche pas à soutenir le pied ou la voûte. Il y a de l’espace, et pour l’instant le serrage permet de bien unir la chaussure au pied. Je me rend compte qu’il y a une toute petite poche de rangement sur la languette pour ranger le mini « boîtier » du quick-lace. C’est vraiment très juste, mais ça rentre. Je me rend compte après coup qu’il y a aussi le rangement nécessaire pour le reste du lacet, le long du coup de pied : là, ce n’est pas la peine d’essayer, le cordon serré bloque le passage. Le reste est en dehors. Je le coince entre les cordons… Il y a quelque chose à revoir.

L’assise est bien en place, neutre, les orteils ont de l’espace, le talon est bien entouré. Je suis agréablement surpris par la consistance de la semelle. Elle est certes épaisse, on sent l’amorti, mais on n’écrase pas non plus la matière sous son poids. On sent la densité, ce qui donne un appui qui transmet bien l’information. Les premières foulées sont faciles et le déroulé de l’appui est plutôt fluide. Habitué au drop 4 mm, je sens néanmoins la « pente » et ce talon trop élevé pour moi. Avec la hauteur, ça peut le rendre légèrement instable si les parties planes sont pleines de trous. L’avant du pied étant plus bas, avec cette densité de semelle, c’est très agréable : j’ai de l’information, je peux pousser ou multiplier les appuis en descente ou sur des singles très variés. Je reste concentré, étant donné mes habitudes avec des chaussures fines. La hauteur peut tout de même baisser un peu la perception. A ce stade, rien à dire sur l’accroche.

Je me rends compte que cette chaussure d’ultra est dynamique, ce qui me fait oublier son poids.

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