Test soutien-gorge sport Anita Active Performance

La marque Anita (since 1886) est reconnue par son public féminin comme une référence dans les produits types brassières et soutien gorge de sport. Ce n’est pas une phrase toute faite, mais c’est bien ce qu’il se dit dans les nombreux retours satisfaction sur ces produits.

Grâce à l’Agence Epic, nous allons pouvoir vous en dire plus en ce qui concerne le soutien-gorge de sport Performace (Maximum Support).

Testé longuement est analysé finement, voici le compte rendu du test.

Soutien-gorge de sport Anita Performance

Découverte du produit

Premièrement, on constate que le produit est très léger. Bien que des renforts soient visibles et des coutures renforcées (et protégées), il reste très souple en main. Pas de coque dans le bonnet. Au toucher, on peut être étonné par la texture sur la face interne (sensation fibre synthétique) et celle de la face externe (très douce). On aurait pu imaginer l’inverse.

On voit selon les zones, une aération progressivement fine si on part du bonnet vers les attaches extérieures. Une matière plus élastique et légère est située au niveau des côtes. Les bretelles sont réglables, et il y a 3 points d’attache. On peut aussi être étonné de voir deux bandes réfléchissantes sur les côtés de la poitrine. Bien sûr, c’est dans le cas où c’est porté tel quel. La bande élastiquée sous la poitrine indique que le support sera important. Bien que l’armature soit légère, c’est indiqué « maximum support ».

Au niveau taille : étant une assez grande surface de peau couverte, on peut dire que ça va bien à deux tailles différentes, si vous hésitez entre deux. A tendance à tailler un poil plus grand, mais le produit peut s’ajuster, alors ça passe bien.

Composition :

  • 62% Polyamide
  • 21% Polyester
  • 17% Élasthanne
Essais poussés

Le produit a été testé en course à pied, à la salle de sport, au yoga.

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France de trail : les résultats d’un championnat hyper relevé !

S’il fallait décrire un petit peu ce qu’il s’est passé sur ces championnats de France de trail à la Cité de Pierres à quelqu’un qui n’y était pas, on commencerait par parler du niveau présent sur le format court particulièrement, mais aussi sur le format long. Des listings de départ impressionnants, quelques « dégâts » au niveau de celui des arrivées, car le destin de tous ne fut bien sûr pas le même.

On parlerait aussi d’un terrain technique et usant. Le profil n’était pas particulièrement montagneux, mais le tracé, très souvent en single pierreux, humide et piégeux parfois, participait à user les organismes.

On pourrait aussi évoquer les départs de fous furieux, avec du monde (parfois trop), et un gros spectacle sportif en parallèle d’une organisation plutôt minimaliste.

Les médias et les réseaux sociaux ont fait le reste : témoigner de l’engouement de ce championnat en début de saison, ainsi que de l’intérêt grandissant de cette discipline chez des pratiquants qui se prennent de plus en plus au sérieux. L’aventure humaine et le partage passant par dessus tout !

Trail court : Baronian et Geoffray pour une première

Ce ne sont plus des novices, mais ce sont leurs premiers titres nationaux en trail. Thibaut Baronian et Clémentine Geoffray sont les lauréats d’un championnat très relevé et dense, ce qui donne à leur titre une grande valeur sportive.

Chez les femmes, la première moitié de course est marqué par les abandons d’Adeline Martin-Roche et Mathilde Sagnes. Pendant ce temps, Geoffray prenait les devants sans n’attendre rien de personne. Deux minutes d’avance, puis un peu plus. A la concurrence de « s’écharper » pour le podium. La dernière montée sentait bon pour Geoffray, et la victoire fut savoureuse ! Louise Serban-Penhoat, qui avait déjà brillé à Arrens-Marsous sur le format course en montagne (5è), revient fort et prend l’argent. Lucille Germain fait une belle course et remonte sur les plus hautes marches, comme ce fut le cas en championnat notamment en espoir.

TOP 10 FEMMES

1 | Clémentine Geoffray en 2h41’12
2 | Louise Serban-Penhoat en 2h43’39
3 | Lucille Germain en 2h44’51
4 | Noémie Vachon en 2h50’54
5 | Marie Gonalves en 2h52’37
6 | Christel Dewalle en 2h55’49
7 | Isabelle Lamy en 2h58’23
8 | Céline Lafaye en 2h58’23
9 | Julian combe en 2h59’12
10| Florence Bairros en 3h00’02

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Nocturne du Béout : Beauxis et Servant brillants en solo, et des duos de feu !

Tant qu’Endurance 65 aura la foi, cette Nocturne du Béout marchera !

En tout cas, la volonté affichée sur ce 10è anniversaire n’a fait que renforcer le lien avec les coureurs et leur envie de poursuivre. Près de 500 coureurs sont venus se faire plaisir en vallée de Batsurguère.

A commencer par les enfants, avec 4 courses au coeur du village, faite par 18°C, à l’heure ou le soleil était à son top. Médailles, goûter et récompenses pour ces épreuves gratuites. Les grands cadets ont pu, eux, participer à la grande course de 19h, mais en bifurquant avant le sommet, par respect des règles sur les distances jeunes. Kylian Mangonaux a été le plus prompt !

prise de vie Pierre Pinot
Du costaud sur les duos !

Bien malin qui aurait pu donner les vainqueurs dans le top 6 garçons, et dans l’ordre ! C’était relevé, avec dans chaque duo des qualités différentes à faire valoir : « eux ils sont plus rapides, oui mais celui-là ça grimpe bien, eux ils ont l’expérience… ». Bref, la course n’a pas menti !

Christophe Cieslar pour cette superbe image !
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Le Trail des Fleurs va fêter sa 5è édition le 15 juillet prochain !

5 ans déjà, que le temps passe vite… Vous connaissez l’humeur du Trail des Fleurs ? Vous proposer un parcours joli et un bon morceau de montagne, puis fêter tous vos efforts dans la joie et la bonne humeur ! Avec quelques petites nouveautés pour cette 5è édition, autant vous dire qu’il faudra être là pour passer un bon moment avec les Biches and Run !

Notez le rdv 2022 : samedi 15 juillet à Barèges (65)

– INSCRIPTION –

SITE INTERNET DU TRAIL DES FLEURS
Quoi de neuf, traileur ?

Tout d’abord, des nouvelles Biches sortent du bois : c’est Ludivine et Adélie qui rejoignent la troupe. Un peu de nouveauté, une nouvelle énergie, d’autres idées…Elles représentent très bien le label TDF (Trail des Fleurs) : ce sont des nanas cools, qui aiment le sport, mais pas que ! On n’oublie pas Arnaud (local de l’étape) qui intègre l’asso et s’investit toujours autant.

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Stop au délire de l’évolution des paires de running !

C’est un vrai coup de gueule adressé aux concepteurs des marques de running. Un parti pris qui concerne mon propre avis, bien que nous serons quelques-un(e)s, sans doute, à se ranger derrière cela.

Vous le savez, on propose des tests produits sur Run in Pyrénées. A bientôt 38 ans, j’ai plus de 30 ans de course à pied derrière moi, je cours sur tous les terrains, j’ai été vendeur running généraliste et spécialisé, et les chaussures de course à pied m’ont toujours intéressées.

Cela m’agace très sérieusement de constater que la grande majorité des paires de running actuelles prennent des millimètres d’épaisseur et des formes toujours plus dingues et toujours moins proches du « naturel ».

Minimalisme, maximalisme, et plaque carbone

La conception des paires de running a toujours été tiraillée entre la science et le marketing. Aux alentours de 2010, la vague du minimalisme a fait un bien fou : les chaussures se sont allégées, ont baissé de hauteur et de drop. Tout ce qu’il fallait pour tendre vers un produit efficace et un respect du corps. La limite était de ne pas tomber dans le délire du changement radical : passer d’une chaussure lourde – amortie – avec du talon,… à quasiment rien sous le pied, en pensant que ça allait résoudre les problèmes physiques. On sait que tout changement doit être progressif et motivé, avec le recul nécessaire sur les effets encourus. Voir notre article.

Pour ma part avec des maux de dos, je mettais des chaussures un peu trop lourdes et trop amorties en pensant qu’il me fallait cela pour mes douleurs. La transition fut progressive, paires par paires, pour apprécier enfin des poids modérés à légers, un drop de 4 mm idéal, et une hauteur de semelle pas trop éloignée du sol pour ressentir les informations qui en parviennent.

Ensuite, il y a eu notamment la marque Hoka qui a conservé globalement des drops peu importants, mais posé sur des hauteurs élevées, avec des semelles épaisses, et disons le, souvent molles. Quelques marques les ont imité car il y a eu une vraie adhésion d’une partie des coureurs. Mais cela restait globalement limité à quelques modèles.

Et puis il y a eu Nike et les plaques carbone depuis 2019 grosso modo. Attention, les plaques carbone existaient déjà depuis quasiment 20 ans ! C’était assez rare. L’appui marketing a fait son effet, Kipchoge et ses 2 h au marathon aussi. Plus les gens les ont essayées, plus l’efficacité remarquée a pris chez les pros, puis chez les amateurs. Et même si les prix sont hallucinants (entre 200 et 300 € la paire de running !), il fallait l’avoir ne serait-ce que pour « ne pas être désavatangé » par rapport à la concurrence. Même à petit niveau, on a voulu être au niveau de « sa » concurrence, et battre ses records à l’aide de la technologie. L’efficacité est semble-t-il réelle, peut être aussi grâce à un effet placébo, mais force est de constater tous ces records qui sont tombés ces trois dernières années… Bref.

Il faut se rappeler qu’un certain Sébastian Coe, ex champion olympique du 800 m (et athlète Nike…) président de World Athletics depuis 2015, a autorisé la norme officielle : ne pas dépasser 40 mm avec ces chaussures. Ça tombe bien, pile poil ce qu’il faut pour une semelle avec plaque carbone. Cela nécessite une grande épaisseur, des formes de semelles particulièrement incongrues, du moins éloignées d’une forme naturelle.

Exemple de la Kinvara 14 – Instagram Roadtotrailrun

Si encore on en était resté aux plaques carbone…

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