On s’entraîne, on s’investit, on se dépouille… et en course, on donne tout ce que le corps a en réserve et on supporte toute la souffrance que la tête nous permet d’endurer.
Quand on arrive au bout d’une course, elle-même située au sommet d’un objectif, il y a d’abord la sentence du chrono ou de la place. Ce, quelque soit l’objectif et le niveau de chacun. Cette sentence, qu’elle soit positive ou négative, ne doit pas faire oublier d’analyser le tout : pas seulement la performance, mais aussi les conditions de course et de préparation, qui ont donné au final tout ce qui s’est produit en course.
Quand on se prépare et que l’on met les ingrédients pour réussir, on a évidemment plus de chance de réussir. Malheureusement, nous ne sommes pas des machines et tout ne se passe pas toujours comme on l’imaginait. Le corps et ses réactions, l’esprit et ses mystères quelques fois indomptables…
Très vite, la réflexion, le doute, reprennent le dessus : et si j’avais pu faire mieux ? Et si, en me faisant plus mal, je passais un cap ? Si je faisais plus attention à la nourriture ? Et si…

Les « si » peuvent nous emmener très loin. Les rêves sont des « si », les espoirs aussi. On veut tous Lire la suite « Peut-on toujours « faire mieux » ? »





