Quelques idées de séances à faire quand on n’a qu’une heure de temps

Quand on n’a qu’une heure, on peut parfois manquer d’idée ou de motivation. Que peut-on faire avec une seule heure devant soi ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? On va tenter de vous apporter quelques idées et les explications qui vont avec. Une heure, c’est un timing tout à fait raisonnable pour bien bosser ! Alors, pendant votre heure réglementée du confinement, pendant votre pause au travail ou pour placer une séance « vite fait, bien fait », voici quelques pistes !

Une heure bien construite

Ce n’est pas parce que l’on n’a qu’une heure, qu’il faut oublier de bien s’échauffer et de bien récupérer. Évidemment, le temps est court. Mais négliger l’échauffement augmente les risques de blessures et ne permet pas de réaliser une bonne séance, avec de bonnes sensations.

Le but de l’échauffement, c’est de permettre au corps de monter en température. Un sang plus chaud devient plus fluide, il circule plus facilement, les muscles et les tendons plus chauds s’étirent et se contractent mieux, on gagne en efficacité, on se blesse moins.
La récupération permet de faire redescendre progressivement le coeur et d’évacuer les déchets musculaires avec une activité moins intense. On fait revenir au calme ses fonctions, on s’apaise.

BREF ! C’est court, mais si on respecte :

  • 20 min de footing, dont les 5 dernières un peu plus actives + 5 min avec quelques mouvements pour se décoincer et faire quelques gammes (flexions, montées de genoux, mouvements du tronc…) et quatre accélérations
  • 5 min de footing de récupération, retour au calme…

Ça laisse 30 min pour faire une belle séance ! On va donc vous donner quelques idées.

Photo Guillaume Meignier | Maël Alric

Une heure, une séance
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Notre sport dans le dur…

Le sport en général est dans le dur. Et la course à pied avec. Les événements sont limités, les protocoles dans les manifestations sont sévères (et décourageants), les salles de sports ferment, les clubs perdent les licenciés et sont fragilisés.

Les choix politiques face au virus sont tels, que le sport, qui pourrait être le premier rempart face à la maladie, est relégué en seconde ou troisième division. Le ministère est faiblement considéré. Il y a plus de 30% de pertes de licenciés dans certains clubs. On apprend aussi que les enfants ont perdu 25% de leurs capacités physiques en 40 ans. Les championnats de France d’athlétisme cadets-juniors (qui auraient du avoir lieu dans l’Essonne, où le virus circule activement selon le gouvernement) sont annulés… Malgré le protocole strict appliqué, et avec un des publics les moins à risques.

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