Prêt pour 2018 sur Run in Pyrénées ?

Il y a peu, fin 2017, on « fêtait » les un an de Run in Pyrénées. 2018 sera donc la 2è année complète avec vous ici et sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram).

Je vous rassure, tout n’est pas sorti de terre d’un coup d’un seul ! Pour ma part, je suis depuis le plus jeune âge dans le milieu et depuis plusieurs années dans la rédaction, les reportages, et tout ce que vous retrouvez sur Run in Pyrénées ! En savoir plus

 

Alors, pour 2018 ?

Pour 2018, on continuera à se voir sur le terrain ! Tout n’est pas certain à 100%, d’autres sont en discussion et des rendez-vous déjà prévu.

 

P1050890 - Copie

 

JE VOUS TENDRAI PEUT-ÊTRE LE MICRO au départ ou à l’arrivée d’une course. Retour sur ce beau trail et sur cette belle course au Trail du Cagire (10 juin à Aspet, 31), où les Galopins vous réserveront toujours un bel accueil. Une nouvelle course a fait appel à moi en Ariège : samedi 7 juillet, rendez-vous au trail du Picou !
En août, rendez-vous normalement au Marathon du Montcalm (16 au 18 août) en compagnie de Robert Vicente notamment. L’organisateur Gilles Denjean vous réserve un sacré événement dont Lire la suite « Prêt pour 2018 sur Run in Pyrénées ? »

Slogans, motivation et démesure

Ah, les slogans…

Les slogans : on en invente, on les reprend aux champions, on se les approprie… Bref, on en est gavé, jusqu’à l’indigestion.

A force de toujours faire rêver, vouloir dépasser les limites, on pense que tout est accessible à n’importe qui. Et quelque part, n’importe comment. C’est la mode de nier la douleur, d’en faire toujours plus. « No pain, no gain » on vous dit ! Il faut forcer, il faut souffrir, toujours, tout le temps. Evidemment qu’en ne dépassant jamais sa zone de confort, on restera au niveau actuel. La souffrance, si elle est provoquée, elle est tolérée par le coureur. Si on la subit, si on doit être dans l’inconfort, dans la peine permanente, ça ne donnera rien de bon, physiquement et psychologiquement. Peut-on toujours faire mieux ?

 

24337614_10215344629833948_2052569950_n

 

Alors voilà, sur les réseaux sociaux, on vous montre une image forte, combinée à Lire la suite « Slogans, motivation et démesure »

Retour sur l’année running 2017

Oui, nous sommes désormais dans l’ère du « running ». Dans les années 70/80, on le nommait jogging, puis il s’est transformé en footing et enfin running… Bref, c’est toujours de la course à pied, quoi qu’il en soit, qui englobe l’athlétisme avec ses épreuves de course, et la course hors-stade qui comprend les épreuves route, trail, et course en montagne.

Petit retour sur cette année 2017, en commençant par le haut niveau.

 

Athlétisme

Côté athlé, l’immense Usain Bolt a été battu au moment où il avait décidé de quitter la piste. Le trou béant de son absence va-t-il être comblé…? Mo Farah a démontré jusqu’au bout qu’il fallait venir lui prendre ses titres : il était encore au top de sa forme cette année. Il délaisse les pointes d’athlétisme pour les baskets de route. La voie est libre au couloir 1.

P1050049 (619x800) - Copie

 

Course sur route

Sur route, le marathon focalise l’attention. Pourtant, sur le semi-marathon féminin, Joyciline Jepkosgei a étonné tout le monde avec un record du monde en 1h04’51. Passage en 30’09 au 10 km, les 30 min qui n’étaient même plus frôlées, si ce n’est dépassées par un quatuor fou à Rio 2016 avec Almaz Ayana en voiture de tête…. Bref, le record est dépassé. Sur marathon, Mary Keitany, qui oeuvre depuis des années, a voulu braquer le record monstre de Paula Radcliffe à Londres et ses 2h15’25 (2003). Le kenyane était en avance à mi-course, on n’était jamais passé aussi vite. 2h17’01 au final, le 2è chrono de tous les temps, et le 5è derrière elle pour Tirunesh Dibaba (2h17’56), la reine du fond.

Chez les messieurs, Nike a voulu démontrer que l’impossible était Lire la suite « Retour sur l’année running 2017 »

Maeva Danois : en passant par les Pyrénées

Maeva Danois, c’est un nom qui parle aux fans d’athlétisme, ou à vous, peut-être, si vous avez suivi les championnats du monde à Londres l’été dernier. La coureuse de l’EA Mondeville Herouville, qui s’entraîne désormais à l’INSEP tout en suivant des études de podologie, avait couru en série du 3000m steeple, sa discipline. Pour l’année de ses 24 ans en 2017, elle devient championne de France Elite et 3è sur 1500m. En 2015, elle était devenue vice championne d’Europe espoir sur 3000m steeple.
Comme Run in Pyrénées suit aussi de près l’athlétisme, nous avons choisi de la contacter après avoir vu ses photos de stage, du côté de Font Romeu. Nous vous avions parlé cet été du site d’entraînement, où nous avions croisé des champions.
Voici donc quelques questions pour connaître un peu plus Maëva et savoir si son séjour dans les Pyrénées s’est bien passé !

17239979_1790122704346621_4162238350761415175_o
Photo : Maeva Danois FB

– Bonjour Maeva ! Tout d’abord, merci d’avoir répondu à notre sollicitation, alors que tu étais en plein stage du côté de Font-Romeu, on va y revenir. Je t’ai introduit rapidement, mais peux-tu nous raconter en quelques mots ton histoire avec l’athlétisme, jusqu’au haut niveau ?

Bonjour à Run in Pyrénées, et tous les runners passionnés par la course à pied. Pour résumer, j’ai dès toute petite été habituée à côtoyer les stades (mes premiers pas ont été fait sur une piste) grâce à mes parents, qui pratiquaient l’athlétisme (père entraîneur et mère demi-fondeuse). J’ai donc cultivé l’amour pour ce sport depuis mon plus jeune age. Comme la patience est une vertu (dicton préféré du coach), j’ai obtenu ma première sélection en équipe de France chez les jeunes à l’âge de Lire la suite « Maeva Danois : en passant par les Pyrénées »

La nécessité de faire du gainage

Cet article ne va pas vous montrer les dizaines d’exercices qui sont utiles au gainage / renforcement musculaire (vous en trouvez à disposition partout !), mais plutôt expliquer pourquoi le gainage est utile à la course à pied. Car le gainage, abdos, pompes, tractions et autres exercices de renforcement sont autant là pour préserver votre santé physique qu’utile à la course et à la performance.

gainage-planche-test
Il ne faut pas être absolument tout droit et oblique pour cette position très répandue. Pensez à faire pointer légèrement les fesses vers le haut (bassin en rétroversion). Dans le cas contraire, vous portez des contraintes sur le bas du dos et les psoas. La POSITION sur l’image est PARFAITE
C’est bon pour la santé

Un corps plus solide et mieux « tenu » sera plus apte à vous aider pour les efforts du travail et du quotidien. L’entretien physique peut compenser le relâchement et la position des muscles dû aux heures assises dans les bureaux ou devant les écrans. Pour soulever un sac de course, porter vos enfants, jambes – ceinture abdominale et dorsaux soutiennent mieux cet effort et soulagent votre dos, que ce soit au niveau musculaire ou articulaire.

Pour les exercices de musculation ou pour les mouvements du quotidien, le gainage permet de ralentir l’usure articulaire (mauvaises postures qui usent le cartilage ou touchent les nerfs -dos-).

Evidemment, cela permet de rester en bonne santé et en meilleure forme plus longtemps !

 

C’est bon pour la course à pied

Un corps plus fort répond mieux aux sollicitations. Lire la suite « La nécessité de faire du gainage »