L’entraînement bi-quotidien : à tester dans son programme

Bien sûr, courir deux fois dans une journée demande de l’organisation. Mais quand on peut occasionnellement le faire, il y a un vrai intérêt sportif et une vraie efficacité dans l’entraînement.

Cependant, il ne faut pas faire n’importe quoi. Parlons-en pour évacuer la question.

  • insérer du bi-quotidien dans son programme quand on court moins de 4 fois / semaine. 
  • faire un bi-quotidien en début de préparation
  • placer un entraînement très dur la veille ou le lendemain
  • sur ces deux entraînements, faire deux fois le même type de séance / d’effort
  • placer un bi-quotidien en semaine de compétition…

 

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L’entraînement bi-quotidien est idéal à caler une fois dans une semaine où l’on s’entraîne entre 4 et 7 fois. Il permet Lire la suite « L’entraînement bi-quotidien : à tester dans son programme »

Athlé, trail, route : quelques séances clés à placer dans son entraînement

A partir du demi-fond et en course de durée, l’effort est éminemment cardio-respiratoire. La plupart des séances aérobies sont nécessaires pour développer notre moteur et progresser. Mais il est nécessaire de cibler certains efforts car chaque distance et chaque discipline comportent des spécificités. Il y a donc des « séances-clés » à programmer dans son entraînement : nous allons en faire un tour par discipline, tout en sachant qu’elles ne servent que d’exemples, et que la diversité des séances est conseillée.


Piste

Pour ne pas nous éparpiller, le 1500 m et le 5000 m sur piste

1500 m

Épreuve de demi-fond où on mixe qualité aérobie et résistance lactique. Le coureur de 1500 m est aussi sur les cross court l’hiver, par exemple, et présente une bonne capacité cardio. Mais les séances sur piste sont les principales et les plus importantes, avec un volume entre 1000 et 2000 m sur ses séances.

> Séance clé : 4 x 400 m à 120 / 130% de Vma (récup 4′, semi-active, c’est à dire avec un peu de marche pour oxygéner correctement). Attention aux montées lactiques !

5000 m 

Le 5000 m demande de courir à environ 96% de Vma. On peut bosser sur des pourcentages supérieurs à Vma en dessous des fractions de 500 m, et travailler à allure spécifique 5 km au-delà, bien que ce ne soit pas une généralité.

> Séance clé : 2 séries de 6 x 300 m à 105% (récupération 100 m dans le virage, 50s / 1 min pour un coureur régulier.

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Cross

3599_10208428758020320_8962144765359187092_nLe cross long demande le même Lire la suite « Athlé, trail, route : quelques séances clés à placer dans son entraînement »

Quand et comment s’entraîner selon le moment de la journée et la période de l’année

Comme la plupart des coureurs, on s’entraîne… quand on peut ! Travail, famille… L’impondérable restera les horaires de travail. Les plus motivés / organisés ne verront pas de barrière dans l’univers familial, mais si celui-ci est dédié à sa cause, c’est tout de même plus simple.

Bref, quand vous avez le temps de vous entraîner, il y a des moments propices pour effectuer certaines séances.

 

Les sorties courtes et le fractionné pour le soir, l’endurance pour le matin

Si vous aviez entendu l’inverse, c’est faux. Le corps est plus apte à produire un effort intense en fin de journée. D’une part, d’expérience, vous pouvez sentir que le corps est plus chaud et plus en éveil à 17h qu’à 9h. Les performances réalisées pendant les séances en témoignent : elles sont plus élevées le soir. Pourquoi ? Parce que le corps suit des cycles sur l’alternance jour/nuit. La température du corps, les hormones et la fréquence cardiaque (+ 10 puls en fin de journée) favorisent les séances du soir.

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Ceci vaut pour les séances courtes type fractionné. Le matin, l’organisme est encore en phase d’éveil. Il faut du temps pour se mettre en route car le sang n’a pas encore irrigué tous nos muscles et tendons, ils ne peuvent donc pas produire des contractions rapides. La température tarde à monter et ne favorise pas encore au mieux l’effort soutenu. L’endurance, à faible intensité donc, ne va pas mettre à mal le corps. De plus, le Lire la suite « Quand et comment s’entraîner selon le moment de la journée et la période de l’année »

Test New Balance FuelCell Impulse

Nouveau test à vous présenter avec cette chaussure route de marque New Balance : la

FUELCELL IMPULSE

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J’ai déjà eu, acheté et testé plusieurs paires de la marque New Balance, ce qui me permet de bien jauger les atouts / les limites ou les changements de leurs modèles. Ce test a été demandé à la marque et accepté.
Une chaussure qui proposait de nouvelles choses (concept, matières) dans le domaine de l’entraînement et la compétition sur route, avec un drop de 6 mm aux environs des 230 gr.
Très sensible à l’équilibre trouvé entre tous les éléments (amorti, dynamisme, fermeté, relance, tenue de pied, largeur de toe-box, sensations…), je vais pouvoir vous donner un avis


 

Découverte / description du produit

Cette FuelCell Impulse est conçue avec un mesh façon tissage sans coutures. Intéressant pour le confort mais à voir au niveau tenue de pied, ce serait dommage de sacrifier ce secteur, surtout que passé l’allure footing, ça va être très sollicité.
Avec ça, une finition façon « chaussettes » autour de la cheville et sur la languette : même prudence avec la tenue de pied.

Une appréhension vite envolée : Lire la suite « Test New Balance FuelCell Impulse »

Entraînement : savoir s’adapter

S’adapter, c’est quelque part tout l’art de l’entraînement, toute l’intelligence dont doit faire preuve (pour lui) le coureur.

Qu’il soit coureur de haut niveau ou amateur, l’athlète doit aussi bien adapter son entraînement à son quotidien et ses contraintes, que l’entraînement doit être adapté au coureur et ses caractéristiques. Si le même schéma devait être donné à tous les coureurs et devait faire fi des toutes ces variantes, on irait vite dans le mur.

 

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Plan d’entraînement : oui, avec de la souplesse

Il ne s’agit pas de devenir une danseuse étoile. Mais dans le cadre nécessaire d’un plan d’entraînement, il faut que ce qui est prévu puisse être modifiable. En cas de progrès, bien sûr, dans ce cas on ré-adapte qualité et quantité.
En cas de fatigue ou de maladie, le coureur prend du retard, et en fonction de la durée ou de la gravité, il peut même régresser. Il est hors de question de continuer sur la même voie. On révise son plan, et en aucun cas il faut reprendre où il s’est arrêté. Même s’il a l’impression d’être guéri ou de se sentir bien. Un coureur non expérimenté peut se tromper là-dessus, et un habitué peut vouloir se bluffer… ça ne marche pas !

Même quand tout va bien, il y a les imprévus du quotidien. Une séance peut sauter, on fait moins de qualité et de volume que ce qui était prévu dans la semaine. Attention là aussi à ne pas Lire la suite « Entraînement : savoir s’adapter »