Rétro : il y a 8 ans, les championnats de France de course en montagne à Tardets (64)

C’était il y a 8 ans en arrière, le 7 août 2011 à Tardets (64), au coeur de la Soule. 8 ans déjà, que le temps passe vite ! Je vous propose de revenir sur ce qu’il s’est passé ce jour-là, lors d’un championnat de France mémorable avec la pluie qui a rendu le terrain particulièrement difficile, et le souvenir encore vif des années après !

68593642_2365517113699189_5571517724825223168_n.jpg


 

A Tardets, la Madeleine se court encore en compétition pendant le Tour de la Soule. Elle a été il y a quelques années manche de Coupe de France de course en Montagne. En tout cas, la chapelle de la Madeleine, à 795 m d’altitude, se mérite, car la pente pour y grimper est raide, et la descente jusqu’à Tardets peut faire trembler les jambes des coureurs qui s’y engagent avec force.

Le parcours faisait environ 13 km et 900 m+ pour les hommes, deux montées et deux descentes principales. Ce jour-là, la pluie tombe et trempe tout le monde. Peu importe, on part léger, short d’athlétisme et maillot de club. Les chaussures de trail n’auront pas été d’une grande aide, car les sentiers sont boueux et glissants. C’est à celui qui tient le mieux sur ses jambes ! Mais tout le monde aura au moins deux ou trois glissades à son compteur. Il n’empêche, l’événement préparé par Jean-Marc Peillen, Vincent Etchebest et l’équipe du Xiberotarrak fut un grand moment.


 

Didier Zago roi sur ses terres

Vous l’avez compris, les conditions étaient bien particulières. Place donc aux coureurs les plus fous, notamment Lire la suite « Rétro : il y a 8 ans, les championnats de France de course en montagne à Tardets (64) »

Le coureur, tel un phénix ?

Dans la tête du coureur, des kilomètres d’aller-retour émotionnels, qui usent autant que le corps se déplume, au fur et à mesure… J’arrête, j’arrête pas, je passe à autre chose, j’ai besoin de pause…

Courir léger, aérien, avec cette sensation de voler et de ne plus pouvoir s’arrêter, ça n’arrive pas si souvent qu’on le croit. Quand on y pense, sur toutes ces heures à courir, combien nous emmènent à cet état d’extase ? Très peu. Bien sûr, il y a d’autres satisfactions, plus immédiates, comme suer un bon coup et expulser toutes ces petites choses négatives qui nous envahissent. Entretenir son physique, sortir prendre l’air. Mais on ne court pas pour que la souffrance nous tienne en et s’impose à nous. On sait qu’il faut pouvoir se bagarrer, la surpasser et essayer de la maîtriser dans un but de progression. Ça ne s’obtient dans la facilité et l’immédiateté. Mais courir simplement pour souffrir, dans la contrainte, non.

PHOENIX

Courir c’est se libérer, se sentir puissant et léger, être maître de ses capacités. On court pour aller chercher ces sensations là. Et c’est pour ça qu’on y retourne. L’espoir fait courir. On est prêt à échanger des heures beaucoup moins positives pour un peu de ce bonheur-là.

Pourtant, Lire la suite « Le coureur, tel un phénix ? »

Trails du Hautacam : des courses et des paysages qui ont régalés !

« La course fut génialissime ! L’un des plus beaux tracés que j’ai fait ! Peut-être 90 % de monotraces, des kilomètres et des km de crêtes, des montées de sanglier, des descentes joueuses à glisser dans la neige ou la boue, au choix. Merci aux organisateurs pour ce si beau tracé ! Il ne manquait que la vue dégagée. Je crois bien qu’il va falloir revenir »

Ces propos sont ceux de Juliette Blanchet, Team Vibram. Une des meilleurs françaises en ultra trail avait coché le Trails du Hautacam (Beaucens, 65), et elle s’est régalée. Pourtant, elle en a vu du Pays : 2è ex-aequo du Grand Raid de la Réunion, 6è de l’UTMB, 3è à la Pastourelle et au MIUT (Madeira Island Ultra Trail), 2è de la Maxi-Race, 3è de la TDS, 1ère du GRP, entre autre…

61653620_2099728893655153_557734776497242112_o.jpg

 

La pluie de ces derniers jours avait cessé et il a fait bon courir, bien que le terrain soit bien alourdi et abîmé (naturellement) par les passages d’animaux. Légère modif’ sur le 63 km. Le paysage s’est couvert et découvert en altitude, laissant aux coureurs parfois de belles images dans une atmosphère montagnarde. Avant chaque départ, une pensée pour Romain, le traileur disparu là-haut…

 

22 km : un finish au sprint !

Andreu Prost a couru longtemps devant sur ce parcours de 22 km / 1600 m+. Peut-être s’est-il endormi dans la descente…? (selon ses propos). En tout cas, quel coup de stress dans les derniers hectomètres ! L’écossais Andrew Barrington termine Lire la suite « Trails du Hautacam : des courses et des paysages qui ont régalés ! »

Courir à Pau : belle participation pour ce 10 km désormais officiel

Proposer une course officielle n’est jamais évident car elle implique quelques adaptations au règlement que préconise la FFA.

A Pau, l’ASM a sans doute bien fait de proposer un 10 km officiel car il en manquait dans les environs, le plus proche et de cette envergure, c’est la Méridienne à Ibos début novembre. Et au final les compétiteurs étaient au rendez-vous, puisqu’on compte 627 classés, avec également 40 équipes relais (2 x 5 km) et 67 marcheurs.

Pour ceux qui ont réalisé le temps de qualification pour les France de 10 km (6 octobre à Canet en Roussillon – 66), cela fait 67 qualifiés :

  • 2 espoirs garçons
  • 5 séniors F et 16 séniors H
  • 6 masters 1 F et 11 masters 1 H
  • 4 masters 2 F et 8 masters 2 H
  • 4 masters 3 F et 8 masters 3 H
  • 3 masters 4 H

(minima France sur 10 km)

 

P1090522 (1024x768) - Copie

 

La course : Lasserre et Chapeau devant

On craignait de voir Lire la suite « Courir à Pau : belle participation pour ce 10 km désormais officiel »

Entraînement : c’est quoi une bonne séance ?

Une bonne séance, en soi, serait un entraînement qui s’est achevé sans blessures, dans les intensités ou dans les temps espérés. Avec une certaine fatigue bien sûr, provoquée par les efforts fournis, où l’on a eu de bonnes sensations et du plaisir malgré la souffrance que cela a généré.

Quelques fois les attentes sont même dépassées, le corps répondant mieux que ce qui était attendu. Une certaine facilité peut être ressentie alors que l’intensité effective se situe dans le haut de vos standards. Quand le corps est disposé à tout encaisser, c’est le pied ! Mais ça résulte aussi de toutes les adaptations que vous lui avez demandé jusqu’alors.

 

Une séance bien construite

Une bonne séance, au sens pratique, doit pouvoir comporter une phase d’échauffement, un corps de séance et une phase de récupération.

Pour une séance de fractionné sur piste ou une sortie en nature avec changement de rythme, l’échauffement ne doit pas être négligé, même quand on a peu de temps devant soit. Il vaut mieux un corps de séance court mais avec un bon échauffement, qui sert aussi de montée en puissance, et une bonne récupération, qui permet au corps de revenir au calme. Ces deux phases ont aussi pour but de respecter le corps et ses fonctions, et donc d’éviter les blessures !

 

45414770_2175568532693865_5117745251657711616_n - Copie

 

Un bon échauffement, c’est Lire la suite « Entraînement : c’est quoi une bonne séance ? »