Cette compétition s’annonce désormais comme la classique du début de saison dans les Hautes-Pyrénées. En 2017, 426 arrivants sur les deux distances et 36 enfants avaient participé ! Un joli chiffre pour cette nocturne qui part d’une petit village, Omex, situé juste après Lourdes dans la vallée de Batsurguère.
Le circuit amène les coureurs sur un tracé original mi-route / mi-trail (12 km / 570 m+) passant par les pentes du Béout (791 m alt.) qui surplombe la cité mariale et qui propose des portions rapides comme pentues. Ainsi, les coureurs sur route et les traileurs se challengent pour l’occasion, ce qui est plutôt rare !
Guillaume Beauxis a réalisé une performance énorme, en octobre dernier, en terminant 3è du Grand Raid de la Réunion. Cet ultra-trail, de 164 km et quasiment 10 000 m+, est un des plus grands rendez-vous de l’année dans la discipline, un des plus durs aussi de par sa technicité et ses conditions climatiques. Les meilleurs l’ont gagné : François d’Haène, Kilian Jornet, Antoine Guillon… et les places sur le podium sont chères, car il faut en venir à bout et performer. Guillaume a réussi cela ! Un ticket qu’il avait gagné en 2016 pour avoir remporté le 160 km du GRP. Après avoir vibré pour son exploit, nous sommes allés discuter avec lui, pour voir ce qu’il en était, un mois après.
Photo Team Hoka
Guillaume habite un village au pied du Hautacam dans les Hautes-Pyrénées, une montagne où les randonneurs, traileurs ou skieurs de fond s’en donnent à coeur joie. L’emplacement idéal pour lui, quand on aime la tranquillité, la nature et le goût de l’effort. Il reprend la direction de l’entraînement depuis quelques jours. Aujourd’hui, c’est fractionné en côte. Auparavant, on s’entretient un peu, histoire de revenir sur ce moment unique…
Depuis la France, avec le suivi sur les réseaux sociaux, la course a été haletante, jusqu’au dénouement, magnifique. On essaye de refaire la déroulement de la course avec lui.
« J’étais à la 10è place à Cilaos (65è km – 3400 m+). Après, je suis passé 9è. Je n’avais pas souffert encore, j’étais bien. C’est en passant dans le cirque de Mafate que ça a été compliqué. Il a fait très chaud, c’était étouffant. Mais je gardais ma place… »
Pendant ce temps-là, Jim Wamsley, du Team International Hoka, prend les commandes. On sait que l’américain, possédant des bases énormes sur le plat, a tendance à s’enflammer. Après son expérience difficile à l’UTMB, on demande à Guillaume s’il ne fait pas un peu n’importe quoi, à nouveau. Lire la suite « Guillaume Beauxis : au rendez-vous de la Réunion »→
On s’entraîne, on s’investit, on se dépouille… et en course, on donne tout ce que le corps a en réserve et on supporte toute la souffrance que la tête nous permet d’endurer.
Quand on arrive au bout d’une course, elle-même située au sommet d’un objectif, il y a d’abord la sentence du chrono ou de la place. Ce, quelque soit l’objectif et le niveau de chacun. Cette sentence, qu’elle soit positive ou négative, ne doit pas faire oublier d’analyser le tout : pas seulement la performance, mais aussi les conditions de course et de préparation, qui ont donné au final tout ce qui s’est produit en course.
Quand on se prépare et que l’on met les ingrédients pour réussir, on a évidemment plus de chance de réussir. Malheureusement, nous ne sommes pas des machines et tout ne se passe pas toujours comme on l’imaginait. Le corps et ses réactions, l’esprit et ses mystères quelques fois indomptables…
Très vite, la réflexion, le doute, reprennent le dessus : et si j’avais pu faire mieux ? Et si, en me faisant plus mal, je passais un cap ? Si je faisais plus attention à la nourriture ? Et si…
Nous avions déjà testé la marque BRUBECK, avec le t-shirt 3D Run Pro Athletic. La marque polonaise, qui fabrique ses produits en U.E, met en avant la technicité de ses vêtements avec des fibres et des tissu techniques.
Ce sweat-shirt femme Active Merinos, à l’inverse du t-shirt, est plutôt fait pour la saison actuelle où il faut apporter de la chaleur. Brubeck a proposé ce produit pour les lecteurs de Run in Pyrénées, en avant donc pour un test pratique et concret.
PREMIÈRE APPROCHE
Quatre coloris disponibles pour ce haut manches longues que l’on peut classer dans les premières couches thermiques. Les teintes sont réussies et devraient plaire au public féminin. Le look est plutôt sobre mais prend meilleure forme porté, où l’on peut voir le sens du tissage quand les fibres s’étirent.
Le mois d’octobre est peut-être celui où il est le plus agréable de courir. Les couleurs dehors sont superbes, les couchers de soleil aussi, et la douceur est encore présente en journée. Pour les compétiteurs, c’est souvent le mois des gros événements de fin d’année où le Team Uglow a été présent : Festival des Templiers, France de 10 km, entre autre…!
La marque Uglow progresse encore, avec une belle fréquentation du stand sur le village des Templiers. Les ambassadeurs sont passés rendre visite et n’hésitent pas à parler de la marque. Ils savent d’ailleurs en ce moment s’ils sont reconduits pour l’an prochain ou s’ils pourront le devenir. Tout comme les coureurs du Team avec l’année 2018 qu’il faut préparer… En attendant, la collection hiver Uglow est là !
Place au résumé du mois du Team !
> Maud Respaud
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Ce mois d’octobre fut surprenant tant par de supers résultats sportifs en VTT et trail, mais hélas je suis passée au travers de mon 2nd objectif de l’année : le Marathon des Causses aux Templiers, où je pense avoir eu une infection qui m’a scotchée le jour de la course ! C’est comme ça, je ne suis pas une machine mais ça fait râler !
Aujourd’hui je commence à reprendre « du poil de la bête » et je suis déjà inscrite sur une course où l’on peut prendre ces fameux points ITRA et un ou deux trails dans ma région que j’apprécie.
Donc mes résultats du mois d’octobre sont les suivants :