Un nouveau test de la marque polonaiseBRUBECK qui réalise ses produits en Europe. Nous vous avions déjà montré deux tests sur cette marque qui, satisfait de nos retours tests, a souhaité continuer à faire connaître une autre gamme de ses pièces textiles de qualité. [voici les précédents tests]
Nous serons toujours transparents sur les tests : demandés, proposés ou de notre propre initiative. Voilà comment est réalisé un test produit, sur du concret, sans superlatifs et ce quelque soit le type de produit. On teste, on analyse, on décrit, on décrypte.
Ainsi, ce haut technique manches longues est un produit haut de gamme, qui semblait intéressant de mettre à l’épreuve avec les conditions météos actuelles. Les hauts thermiques promettent chaleur et protection. A voir donc si ce haut en matière Mérinos produit son effet et serait utile dans une penderie running. [RETROUVEZ LE PRODUIT ICI]
Vous avez peut être croisé Mylène Bacon sur les courses en Occitanie la plupart du temps, ou en Bretagne d’où elle est originaire. Elle sourit tout le temps, elle est toujours de bonne humeur. Certains d’entre vous l’appellent « Mymy », car elle attire la sympathie et l’affection autour d’elle. Elle court vite et vous la verrez très souvent sur le podium ! On connaît un peu tous ses performances ou sa renommée grâce à tout ça, avec I-run sur le dos et ses résumés sur le média correspondant. Mais on a voulu vous en dire plus, l’envers du décor, creuser un peu plus loin : mais qui est « Mymy » ? Voici donc de quoi en savoir plus sur elle !
Photo Pierre Garaudet
– Salut Mylène, et merci de répondre à ces questions pour les lecteurs sur Run in Pyrénées. Tu es une coureuse, comment dire, populaire : tu es à la fois performante et très accessible, souriante et pétillante. D’ailleurs, la plupart du temps, on t’appelle « Mymy ». Mais pour apprendre à te connaître un peu plus, avant de parler course, parlons de toi : tout d’abord, tu es une expatriée bretonne, racontes-nous comment tu es arrivée sur Toulouse et quel job tu fais ?
Populaire j’aime assez ce terme. Car certes j’ai quelques perfs à mon palmarès mais ce que j’aime avant tout c’est être « Mymy » tout simplement.
Arrivée à Toulouse pour ma fin d’étude en 2003 pour 6 mois, j’ai eu de la chance de poursuivre sur une proposition professionnelle et cela fait 15 ans que je travaille dans la même structure. Je suis responsable du suivi de patients porteurs de pathologies chronique, dans le cadre d’une réhabilitation à l’effort au sein de l’hôpital La Grave. Un métier qui permet de prendre conscience que choisir sa vie et ne pas la subir tous les jours par une maladie, c’est précieux.
« Sourions a la vie et la vie nous sourit. La méthode COUÉ. C’est devant que ça se passe comme en course à pied ».
Les slogans : on en invente, on les reprend aux champions, on se les approprie… Bref, on en est gavé, jusqu’à l’indigestion.
A force de toujours faire rêver, vouloir dépasser les limites, on pense que tout est accessible à n’importe qui. Et quelque part, n’importe comment. C’est la mode de nier la douleur, d’en faire toujours plus. « No pain, no gain » on vous dit ! Il faut forcer, il faut souffrir, toujours, tout le temps. Evidemment qu’en ne dépassant jamais sa zone de confort, on restera au niveau actuel. La souffrance, si elle est provoquée, elle est tolérée par le coureur. Si on la subit, si on doit être dans l’inconfort, dans la peine permanente, ça ne donnera rien de bon, physiquement et psychologiquement. Peut-on toujours faire mieux ?
C’est un conseil que l’on entend souvent, mais il est juste : il faut varier son entraînement !
Plus un athlète court souvent, plus il aura besoin de varier son entraînement et ses séances, et ce pour plusieurs raisons :
éviter la monotonie de l’entraînement, et donc la lassitude
créer des adaptations nouvelles, surprendre son corps
toucher à tous les types d’effort et aux différentes zones physiologiques
stimuler son envie, sa motivation
jouer sur le volume et la qualité des entraînements
pouvoir s’adapter et bien encaisser les diverses sollicitations rencontrées en course
Le coureur débutant aura besoin de repères dans un premier temps. Bien tolérer ses footings, arriver à éviter les coups de mou, à être régulier, ne pas se blesser et bien encaisser ses transformations physiques. Pour cela, il faut refaire les mêmes sorties, allonger progressivement et digérer le changement d’allure. A deux, trois entraînements par semaine (même pour 30 min de footing), c’est une bonne chose. On a parlé ici comment bien organiser sa semaine d’entraînement en fonction aussi de sa fréquence et de son volume.
Il évoluera et il progressera car il part de zéro, ou de loin par rapport à un coureur régulier. Mais il faudra passer ensuite à plus de variations : d’effort, d’allure, de durée, d’intensité etc.
Sur Run in Pyrénées, vous pouvez retrouver régulièrement des articles concernant la nutrition du coureur à pied, grâce aux interventions de Salomé Caillau, notre partenaire nutritionniste et diététicienne.
Cette fois-ci, nous avons choisi de l’interroger sous forme de vrai / faux, avec l’explication dans la réponse qui suit. Voici donc une première série de 9 affirmations !
Il faut vraiment 5 fruits et légumes par jour pour une bonne alimentation
Vrai / Faux : 5 fruits et légumes par jour sont conseillés pour couvrir les besoins quotidiens en vitamines et minéraux mais il s’agit de 5 portions (80 à 100g). Ce slogan a été créé pour favoriser l’augmentation de la consommation de fruits légumes. Tous les fruits et légumes ne se valent pas, certains sont plus riches nutritionnellement que d’autres et ont tous des qualités différentes. Les légumes seront à privilégier et la variété aussi !