La course à pied ces prochains mois

Les décisions du gouvernement étant tombées, et la fin du confinement approchant (prévue le 11 mai), voici un résumé de ce que devrait être la course à pied dans les mois qui arrivent.

A noter que, même s’il y a des dates fixées ou des chiffres arrêtés, cela peut être modifié par des décisions de notre gouvernement ou même en local, en lien avec l’évolution de la crise sanitaire. Une date aux alentours du 7 mai pourrait confirmer (ou pas) ce qui a été annoncé.

Des précisions de notre ministre des sports ainsi que des décrets ou circulaires pourraient aussi venir préciser les choses.

 

P1040908 (774x800)


 

Courir à partir du 11 mai

Aller courir sans autorisation, sans restriction de temps et au delà d’un rayon de 1 km redeviendra possible le 11 mai. Vous pourrez donc aller courir en ville, dans vos campagnes ou même dans vos montagnes comme vous le faisiez avant.

MAIS Lire la suite « La course à pied ces prochains mois »

Le coureur, tel un phénix ?

Dans la tête du coureur, des kilomètres d’aller-retour émotionnels, qui usent autant que le corps se déplume, au fur et à mesure… J’arrête, j’arrête pas, je passe à autre chose, j’ai besoin de pause…

Courir léger, aérien, avec cette sensation de voler et de ne plus pouvoir s’arrêter, ça n’arrive pas si souvent qu’on le croit. Quand on y pense, sur toutes ces heures à courir, combien nous emmènent à cet état d’extase ? Très peu. Bien sûr, il y a d’autres satisfactions, plus immédiates, comme suer un bon coup et expulser toutes ces petites choses négatives qui nous envahissent. Entretenir son physique, sortir prendre l’air. Mais on ne court pas pour que la souffrance nous tienne en et s’impose à nous. On sait qu’il faut pouvoir se bagarrer, la surpasser et essayer de la maîtriser dans un but de progression. Ça ne s’obtient dans la facilité et l’immédiateté. Mais courir simplement pour souffrir, dans la contrainte, non.

PHOENIX

Courir c’est se libérer, se sentir puissant et léger, être maître de ses capacités. On court pour aller chercher ces sensations là. Et c’est pour ça qu’on y retourne. L’espoir fait courir. On est prêt à échanger des heures beaucoup moins positives pour un peu de ce bonheur-là.

Pourtant, Lire la suite « Le coureur, tel un phénix ? »

Cours toujours, tu m’impressionnes !

On court avant tout pour soi, dans un but de compétition, de bien-être et de santé. On court pour dépasser ses limites, tenter des choses qui se sont formées dans notre esprit et que l’on veut voir se traduire concrètement. Elles sont parfois un peu folles, mais après tout pourquoi pas, chacun court pour soi !

Il est rare, ou alors c’est une mauvaise voie empruntée, que l’on parte courir, faire une perf / un défi « dans l’idée d’impressionner » quelqu’un. Par contre, et ce de plus en plus grâce à l’exposition et la visibilité qu’offre internet et les réseaux sociaux, on essaie de susciter l’admiration.

 

P1070335 - Copie

 

C’est un peu le travers de ce tout « statistiques », de chiffrage du nombre de visites, de suiveurs : pour donner de quoi, rendre ses actions intéressantes, on est poussé au défi (indirectement) ou à la tentative d’impressionner. Mais cette façon de fonctionner marche aussi bien à Lire la suite « Cours toujours, tu m’impressionnes ! »

Et si on oubliait un peu les chiffres…?

Difficile de ne pas parler de chiffres, tant notre pratique est constamment liée avec, et nous aussi.

Nous pourrions courir et nous entraîner sans montre, et ce serait une bonne chose de le faire de temps en temps. Mais nous sommes au minimum rattrapés par nos emplois du temps, nos familles, notre travail, et nous devons placer notre pratique dans un temps imparti, de façon plus ou moins large. Il faut donc la quantifier pour ne pas déborder sur le reste. Toutefois, cela reste possible de le faire si on le veut bien.

Car la montre, les applis et les réseaux sociaux nous renvoient en permanence des chiffres. Et nous, on s’y accroche. On calcule pour interpréter… Non, pour ré-interpréter ! L’interprétation correspond au ressenti, et si la technologie nous renseigne sur le chiffrage de toute chose, le quantifiable, la lecture des sensations, elle, s’éloigne un peu plus…et c’est bien dommage.

 

45552079_1058218897691926_8955716796023832576_n

 

Aujourd’hui, on Lire la suite « Et si on oubliait un peu les chiffres…? »

Martin Fourcade « Mon rêve d’or et de neige » : dans la tête et dans les pas du champion

Bien que l’on ne traite pas ici de course à pied, nous sommes pour la plupart intéressés par ce sportif de haut niveau qu’est Martin Fourcade, ses capacités physiques et ses exploits en biathlon, ce sport d’endurance et de précision. Ami de Kilian Jornet, pyrénéen catalan comme lui, il avait choisi de se livrer tout au long de son parcours, jusqu’à ses plus belles victoires, alors même que sa carrière n’était pas terminée.

Paru dans les mois précédant les derniers Jeux Olympiques d’hiver à Pyeongchang, mais pour la majeure partie écrit tout au long de sa carrière, il regroupe dans ce livre beaucoup de ses souvenirs, nous fait rentrer dans les coulisses de ses compétitions et dans ce qui a construit son caractère de champion. Voilà donc mon ressenti à cette lecture.

005201631

 

Tout d’abord, il faut dire que c’est un livre facile à lire, même pour celui qui ne suit pas le biathlon. Et pourtant, Martin Fourcade termine, juste avant ses remerciements, par refaire un tour sur les différentes épreuves, ce mélange de ski de fond et de tir : « En relisant ces lignes, je me rend compte que j’ai évoqué toutes les spécialités du biathlon sans tenir compte du fait que certains lecteurs ne sont probablement pas experts au point d’en maîtriser toutes les subtilités ». Lire la suite « Martin Fourcade « Mon rêve d’or et de neige » : dans la tête et dans les pas du champion »