Test lunettes Cébé S’Track M Polarized

Nous avons déjà testé sur Run in Pyrénées des lunettes de la marque Cébé, une paire similaire à celle-ci : [ Test 2017 Cébé S-Track Pro ]. Le test qui suit se rapproche du précédent et recoupe de nombreuses infos, on vous invite donc à le lire pour compléter !

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La monture et la technologie de maintien est toujours la même, les verres par contre ne le sont pas.

Dans tous les cas, le contact avec la marque CÉBÉ est très agréable. Le test demandé a été accepté, nous les remercions ! Pour rappel concernant son origine, c’est une entreprise française, née dans le Jura en 1892 (!).

 

Description et première approche

L’atout et l’aspect technique principal de ces lunettes sont la forme et la maintien qui sont conçus pour les visages fins. Cela concerne donc beaucoup de coureurs, au visage « affûté ». Vous avez d’ailleurs des tailles différentes. En tout cas, me concernant, c’est bien le concept de marque qui permet le meilleur maintien. La technologie « SymbioTech » est donc idéale dans ce sens.

 

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Les branches des lunettes sont arquées et doublées. Deux spatules viennent en contact avec la tête. Un point de contact en milieu de branche permet de les faire basculer contre le crâne. Du coup, il y a deux points de contact et la stabilité est normalement meilleure.

Lors de la première sortie de ces modèles, les Lire la suite « Test lunettes Cébé S’Track M Polarized »

Prenez soin de vos genoux !

Tout le monde (ou presque) a déjà ressenti des douleurs aux genoux. L’articulation est essentielle, si les chocs sont mal absorbés, il trinque assurément… Rotule, tibia, tendons, bascule du bassin, tout participe à le mettre à mal. Et les problèmes sont parfois longs à être résolus…

Du coup, en trois questions, nous avons voulu avoir l’avis expert de notre intervenante kiné (et traileuse) Emeline Oudet.

Il faut prendre de soin de vos genoux !

 

– Emeline, tout est important dans le corps humain, quand on se penche sur chaque chose. Mais le genou en particulier : peux-tu nous expliquer pourquoi ?

Pour le coureur, le membre inférieur est moteur. Le genou est « l’articulation centrale » de ce membre, elle fait partie intégrante de la cinétique du membre inférieur avec la cheville et la hanche.

Petit rappel d’anatomie :

 

Genou - Sci sport.com

 

Le genou est en réalité composé de 3 articulations : l’articulation fémoro-tibiale (entre le fémur et le tibia), l’articulation fémoro-patellaire (entre le fémur et la rotule), l’articulation tibio-fibulaire supérieure (entre le tibia et le péroné). Leurs différentes mobilités permettent au genou les mouvements de flexion/extension, rotations quand le genou est fléchi, ainsi que des plans de glissement entre les os. Comme toutes articulations du corps, elles sont stabilisées d’une part par un système de maintien passif : les ligaments, d’autre part par le système de maintien actif : les muscles.

En raison de la biomécanique de la course à pied, le genou est Lire la suite « Prenez soin de vos genoux ! »

Une SkyRhune 2018 enflammée !

L’été a joué les prolongations le 22 septembre dernier lors de la 5è SkyRhune. Le soleil a chauffé plein fer sur la tête des coureurs dans une ambiance par nature déjà bouillonnante, et les « têtes brûlées » l’ont payé au prix fort !

Petit tour sur la Rhune en matinée : le décor montagneux avec l’océan en fond fera sans aucun doute son effet, le cadre est splendide ! Mais il se mérite… Et il fait déjà chaud. Les coureurs vont en baver, c’est certain.

 

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A 13h30, les jeunes s’élancent au sprint, pour une épreuve de 10 km / 600 m+ qui va durer environ 50 min – 1h. Dans ce peloton des 15-20 ans, des habitués à la compétition pour la plupart, dont certains avec des sélections au compteur et des références solides. Par exemple, le vainqueur François Joseph Bové (19 ans) qui a terminé 36è des mondiaux de course en montagne à Canillo (Andorre) et qui vaut 14’55 au 5000m. Il l’a emporté en 51’13 ! Mélissa Hourdebaigts, la landaise, fait de même chez les filles en 1h06’49.

 

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Place aux bolides avec une start-list de folie, peuplée et dense comme jamais. Le peloton a Lire la suite « Une SkyRhune 2018 enflammée ! »

L’exploit est-il encore possible ?

En sport, et bien sûr en course à pied, plus on avance dans le temps, et plus on est censé atteindre les limites humaines. Du moins, on s’en rapproche, forcément. Et même si « les limites sont faites pour être dépassées », elles le seront moins franchement, à coups de secondes ou de centièmes…

De plus, le record étant la limite la plus haute de la performance, quand il est battu, on se demande s’il l’a été par un homme ou une femme plus entraîné, mieux préparé et qui a fait attention à un maximum de paramètres pour dépasser la précédente marque… Ou bien s’il a triché pour y parvenir.

Du coup, à chaque « nouvelle marque », le spectre du dopage revient. Le record étant déjà quelque chose d’extraordinaire, touchant ou dépassant les limites, peut-on valider, sans scepticisme, toute performance nouvelle les dépassant ? L’exploit est-il encore possible, a-t-il encore sa place ?

 

C’est une vraie question car en même temps que l’homme progresse et qu’il acquiert plus de connaissances pour s’entraîner et préparer une performance, le doute augmente lui aussi. Comment battre une performance qui était déjà bluffante ? En athlétisme, on sait que les records des années 80 en particulier chez les femmes sont entachés par des politiques de dopage à grande échelle, notamment en Europe de l’Est. Malgré de nombreuses certitudes, ces records n’ont pas été revus. Aujourd’hui, les kenyans et éthiopiens sont aussi dans le collimateur depuis des révélations et des athlètes suspendus. Finie la légende du coureur qui partait et qui revenait en courant à l’école, développant depuis son plus jeune âge des aptitudes sur les plateaux d’altitude. La course à pied comme ascenseur social et motivation, tirant les performances vers le haut…

 

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Photos : J.Saragossa, EPA, Le FIgaro

Au vu des derniers résultats, Lire la suite « L’exploit est-il encore possible ? »

Test Dynafit Feline Up Pro

Ce test de la Dynafit Feline Up Pro est peut être le premier test complet ou un des tous premiers sur ce modèle qui ne sortira dans le commerce qu’à partir du printemps 2019.

Quand nous l’avons reçu, il venait d’arriver dans les mains des représentants Dynafit. Merci à la marque de nous faire confiance.

C’est un produit haut de gamme et qui, du fait des éléments que nous allons voir, vient dans le secteur des concurrentes de la célèbre marque « S »…! En prix et en caractéristiques, comme vous le verrez.

 

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Présentation

La Feline Up Pro se présente dans la gamme des chaussures typées compétition. Le drop est de 4 mm, le poids de 230 gr en 42 (poids constaté de 251 gr en 44). La forme du chaussant et du mesh dessinent un profil près du pied, comme pour « fendre » l’air. Le laçage est du type « quick lace ». Le tissu extérieur est en maille fine resserrée, les éléments sont thermo-collés sauf  pour celui qui vient à la fois protéger le laçage et servir de rangement, qui est cousu. L’inscription DYNAFIT au niveau du talon est posé sur une bande contournant le talon, qui vient renforcer le maintien de celui-ci. Devant, le pare-pierre est progressivement renforcé vers le bout.

P1070948 - CopieLes crampons sont dessinés en triangle, dans la même direction, sauf le dernier au bord du talon. La semelle intermédiaire semble ferme, et la semelle extérieure est en Lire la suite « Test Dynafit Feline Up Pro »