Quand et comment s’entraîner selon le moment de la journée et la période de l’année

Comme la plupart des coureurs, on s’entraîne… quand on peut ! Travail, famille… L’impondérable restera les horaires de travail. Les plus motivés / organisés ne verront pas de barrière dans l’univers familial, mais si celui-ci est dédié à sa cause, c’est tout de même plus simple.

Bref, quand vous avez le temps de vous entraîner, il y a des moments propices pour effectuer certaines séances.

 

Les sorties courtes et le fractionné pour le soir, l’endurance pour le matin

Si vous aviez entendu l’inverse, c’est faux. Le corps est plus apte à produire un effort intense en fin de journée. D’une part, d’expérience, vous pouvez sentir que le corps est plus chaud et plus en éveil à 17h qu’à 9h. Les performances réalisées pendant les séances en témoignent : elles sont plus élevées le soir. Pourquoi ? Parce que le corps suit des cycles sur l’alternance jour/nuit. La température du corps, les hormones et la fréquence cardiaque (+ 10 puls en fin de journée) favorisent les séances du soir.

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Ceci vaut pour les séances courtes type fractionné. Le matin, l’organisme est encore en phase d’éveil. Il faut du temps pour se mettre en route car le sang n’a pas encore irrigué tous nos muscles et tendons, ils ne peuvent donc pas produire des contractions rapides. La température tarde à monter et ne favorise pas encore au mieux l’effort soutenu. L’endurance, à faible intensité donc, ne va pas mettre à mal le corps. De plus, le Lire la suite « Quand et comment s’entraîner selon le moment de la journée et la période de l’année »

Le coureur, tel un phénix ?

Dans la tête du coureur, des kilomètres d’aller-retour émotionnels, qui usent autant que le corps se déplume, au fur et à mesure… J’arrête, j’arrête pas, je passe à autre chose, j’ai besoin de pause…

Courir léger, aérien, avec cette sensation de voler et de ne plus pouvoir s’arrêter, ça n’arrive pas si souvent qu’on le croit. Quand on y pense, sur toutes ces heures à courir, combien nous emmènent à cet état d’extase ? Très peu. Bien sûr, il y a d’autres satisfactions, plus immédiates, comme suer un bon coup et expulser toutes ces petites choses négatives qui nous envahissent. Entretenir son physique, sortir prendre l’air. Mais on ne court pas pour que la souffrance nous tienne en et s’impose à nous. On sait qu’il faut pouvoir se bagarrer, la surpasser et essayer de la maîtriser dans un but de progression. Ça ne s’obtient dans la facilité et l’immédiateté. Mais courir simplement pour souffrir, dans la contrainte, non.

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Courir c’est se libérer, se sentir puissant et léger, être maître de ses capacités. On court pour aller chercher ces sensations là. Et c’est pour ça qu’on y retourne. L’espoir fait courir. On est prêt à échanger des heures beaucoup moins positives pour un peu de ce bonheur-là.

Pourtant, Lire la suite « Le coureur, tel un phénix ? »

Entraînement : c’est quoi une bonne séance ?

Une bonne séance, en soi, serait un entraînement qui s’est achevé sans blessures, dans les intensités ou dans les temps espérés. Avec une certaine fatigue bien sûr, provoquée par les efforts fournis, où l’on a eu de bonnes sensations et du plaisir malgré la souffrance que cela a généré.

Quelques fois les attentes sont même dépassées, le corps répondant mieux que ce qui était attendu. Une certaine facilité peut être ressentie alors que l’intensité effective se situe dans le haut de vos standards. Quand le corps est disposé à tout encaisser, c’est le pied ! Mais ça résulte aussi de toutes les adaptations que vous lui avez demandé jusqu’alors.

 

Une séance bien construite

Une bonne séance, au sens pratique, doit pouvoir comporter une phase d’échauffement, un corps de séance et une phase de récupération.

Pour une séance de fractionné sur piste ou une sortie en nature avec changement de rythme, l’échauffement ne doit pas être négligé, même quand on a peu de temps devant soit. Il vaut mieux un corps de séance court mais avec un bon échauffement, qui sert aussi de montée en puissance, et une bonne récupération, qui permet au corps de revenir au calme. Ces deux phases ont aussi pour but de respecter le corps et ses fonctions, et donc d’éviter les blessures !

 

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Un bon échauffement, c’est Lire la suite « Entraînement : c’est quoi une bonne séance ? »

Paul Boussemart et Pyrénées Personal Training : pour vous accompagner dans tous vos objectifs

Pyrénées Personal Training est le nom qu’a donné Paul Boussemart à son activité de coaching (d’entraînement) pour vous aider à vous faire atteindre vos objectifs, qu’ils soient de compétition ou de bien-être, tout simplement !

En devenant partenaire de Run in Pyrénées, il souhaite se faire connaître du public attentif et nombreux qui nous suivent. Evoluant sur la région paloise, il coache aussi à distance. Pour nous, c’est aussi comme cela que Run in Pyrénées peut faire profiter de son réseau où se croisent de nombreux acteurs de notre sport.

Bien sûr, nous souhaitions aussi mieux vous le faire connaître, voici donc une présentation sous forme d’interview. Merci pour votre intérêt !

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– Bonjour Paul ! Tu as contacté Run in Pyrénées car tu proposes des activités de coaching. Avant tout, on en a discuté ensemble, peux-tu te présenter aux lecteurs à travers ton parcours sportif ?

Bonjour à tous, et merci Run in Pyrénées de me donner l’occasion de parler de mon activité et de ma passion pour le sport en général. Côté sportif, je suis une sorte de couteau suisse, un touche à tout ! Plus jeune, j’ai pratiqué l’athlétisme, le football, l’équitation, du golf, etc… jusqu’à découvrir à 17 ans les arts du cirque, et je me suis alors pris de passion pour la discipline du Main à Main (portés acrobatiques) que j’ai pratiqué pendant 7 ans. J’ai eu également la chance à travers mes études d’avoir la possibilité de découvrir et pratiquer une multitude d’activités diverses : escalade, rugby, danse, gymnastique, judo, musculation, volley, badminton, kayak, etc… la liste est longue !

C’est à l’entrée Lire la suite « Paul Boussemart et Pyrénées Personal Training : pour vous accompagner dans tous vos objectifs »

L’exploit est-il encore possible ?

En sport, et bien sûr en course à pied, plus on avance dans le temps, et plus on est censé atteindre les limites humaines. Du moins, on s’en rapproche, forcément. Et même si « les limites sont faites pour être dépassées », elles le seront moins franchement, à coups de secondes ou de centièmes…

De plus, le record étant la limite la plus haute de la performance, quand il est battu, on se demande s’il l’a été par un homme ou une femme plus entraîné, mieux préparé et qui a fait attention à un maximum de paramètres pour dépasser la précédente marque… Ou bien s’il a triché pour y parvenir.

Du coup, à chaque « nouvelle marque », le spectre du dopage revient. Le record étant déjà quelque chose d’extraordinaire, touchant ou dépassant les limites, peut-on valider, sans scepticisme, toute performance nouvelle les dépassant ? L’exploit est-il encore possible, a-t-il encore sa place ?

 

C’est une vraie question car en même temps que l’homme progresse et qu’il acquiert plus de connaissances pour s’entraîner et préparer une performance, le doute augmente lui aussi. Comment battre une performance qui était déjà bluffante ? En athlétisme, on sait que les records des années 80 en particulier chez les femmes sont entachés par des politiques de dopage à grande échelle, notamment en Europe de l’Est. Malgré de nombreuses certitudes, ces records n’ont pas été revus. Aujourd’hui, les kenyans et éthiopiens sont aussi dans le collimateur depuis des révélations et des athlètes suspendus. Finie la légende du coureur qui partait et qui revenait en courant à l’école, développant depuis son plus jeune âge des aptitudes sur les plateaux d’altitude. La course à pied comme ascenseur social et motivation, tirant les performances vers le haut…

 

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Photos : J.Saragossa, EPA, Le FIgaro

Au vu des derniers résultats, Lire la suite « L’exploit est-il encore possible ? »