Courir : le plaisir dans la variété des sensations

Si vous êtes ici, c’est que pour vous, courir est une passion et un plaisir. Le plaisir simple de pratiquer cet effort, le goût pour le dépassement de soi et la performance, les sensations que cela procure… Pour de nombreuses raisons, que nous allons en partie évoquer. Mais la course à pied prend différentes formes selon les disciplines. Bien particulières de l’une à l’autre, mais toutes passionnantes et enrichissantes. Des sensations qui sont toujours nouvelles !

 

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C’est de cela que nous allons parler, pour tenter d’expliquer à chacun ce que chaque secteur ou chaque discipline a de passionnant. Peut-être cela vous donnera-t-il l’idée d’essayer quelque chose que vous ne connaissez pas et qui vous interroge ?

Ce qu’il faut ajouter, tout d’abord, c’est que même si l’entraînement croisé est nécessaire, ponctuellement ou régulièrement, être performant dans un secteur demande de ne pas trop s’éparpiller. Pour résumer, une performance sur 10 km doit se préparer spécifiquement, sur une période entière, sur une année, voir plus quand on cherche à tirer le meilleur.

 

Course sur route

P1110008La route, c’est souvent une histoire Lire la suite « Courir : le plaisir dans la variété des sensations »

Le coureur, tel un phénix ?

Dans la tête du coureur, des kilomètres d’aller-retour émotionnels, qui usent autant que le corps se déplume, au fur et à mesure… J’arrête, j’arrête pas, je passe à autre chose, j’ai besoin de pause…

Courir léger, aérien, avec cette sensation de voler et de ne plus pouvoir s’arrêter, ça n’arrive pas si souvent qu’on le croit. Quand on y pense, sur toutes ces heures à courir, combien nous emmènent à cet état d’extase ? Très peu. Bien sûr, il y a d’autres satisfactions, plus immédiates, comme suer un bon coup et expulser toutes ces petites choses négatives qui nous envahissent. Entretenir son physique, sortir prendre l’air. Mais on ne court pas pour que la souffrance nous tienne en et s’impose à nous. On sait qu’il faut pouvoir se bagarrer, la surpasser et essayer de la maîtriser dans un but de progression. Ça ne s’obtient dans la facilité et l’immédiateté. Mais courir simplement pour souffrir, dans la contrainte, non.

PHOENIX

Courir c’est se libérer, se sentir puissant et léger, être maître de ses capacités. On court pour aller chercher ces sensations là. Et c’est pour ça qu’on y retourne. L’espoir fait courir. On est prêt à échanger des heures beaucoup moins positives pour un peu de ce bonheur-là.

Pourtant, Lire la suite « Le coureur, tel un phénix ? »