Dans la tête du coureur, des kilomètres d’aller-retour émotionnels, qui usent autant que le corps se déplume, au fur et à mesure… J’arrête, j’arrête pas, je passe à autre chose, j’ai besoin de pause…
Courir léger, aérien, avec cette sensation de voler et de ne plus pouvoir s’arrêter, ça n’arrive pas si souvent qu’on le croit. Quand on y pense, sur toutes ces heures à courir, combien nous emmènent à cet état d’extase ? Très peu. Bien sûr, il y a d’autres satisfactions, plus immédiates, comme suer un bon coup et expulser toutes ces petites choses négatives qui nous envahissent. Entretenir son physique, sortir prendre l’air. Mais on ne court pas pour que la souffrance nous tienne et s’impose à nous. On sait qu’il faut pouvoir se bagarrer, la surpasser et essayer de la maîtriser dans un but de progression. Ça ne s’obtient dans la facilité et l’immédiateté. Mais courir simplement pour souffrir, dans la contrainte mentale, non.

Courir, c’est se libérer, se sentir puissant et léger, être maître de ses capacités. On court pour aller chercher ces sensations-là. Et c’est pour cela que l’on y retourne. L’espoir fait courir. On est prêt à échanger des heures beaucoup moins positives pour un peu de ce bonheur-là.



Salut Mathieu, moi c’est Martin Casse, 28 ans, originaire de Toulouse. Je pratique l’athlétisme, et plus particulièrement le 1500 m. Sur cette distance, ma meilleure performance est 3’39″27 (record Occitanie toutes catégories). J’ai eu la chance de porter le maillot tricolore 4 fois chez les seniors entre 2017 et 2018 avec notamment une 4ème place lors des Jeux de la Francophonie 2017 à Abidjan. Je pratique également le cross-country avec ma plus belle performance dans cette discipline, une 5ème place par équipe aux championnats d’Europe de cross 2017 en Slovaquie sur le relais mixte. Je cours généralement aussi sur route en début de saison, pour préparer les cross. Ma meilleure perf est 30’13 sur 10 km.
L’accueil à l’entrée du camping fait aussi office de boutique. Les produits 