Entraînement : c’est quoi une bonne séance ?

Une bonne séance, en soi, serait un entraînement qui s’est achevé sans blessures, dans les intensités ou dans les temps espérés. Avec une certaine fatigue bien sûr, provoquée par les efforts fournis, où l’on a eu de bonnes sensations et du plaisir malgré la souffrance que cela a généré.

Quelques fois les attentes sont même dépassées, le corps répondant mieux que ce qui était attendu. Une certaine facilité peut être ressentie alors que l’intensité effective se situe dans le haut de vos standards. Quand le corps est disposé à tout encaisser, c’est le pied ! Mais ça résulte aussi de toutes les adaptations que vous lui avez demandé jusqu’alors.

 

Une séance bien construite

Une bonne séance, au sens pratique, doit pouvoir comporter une phase d’échauffement, un corps de séance et une phase de récupération.

Pour une séance de fractionné sur piste ou une sortie en nature avec changement de rythme, l’échauffement ne doit pas être négligé, même quand on a peu de temps devant soit. Il vaut mieux un corps de séance court mais avec un bon échauffement, qui sert aussi de montée en puissance, et une bonne récupération, qui permet au corps de revenir au calme. Ces deux phases ont aussi pour but de respecter le corps et ses fonctions, et donc d’éviter les blessures !

 

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Un bon échauffement, c’est Lire la suite « Entraînement : c’est quoi une bonne séance ? »

Et si on oubliait un peu les chiffres…?

Difficile de ne pas parler de chiffres, tant notre pratique est constamment liée avec, et nous aussi.

Nous pourrions courir et nous entraîner sans montre, et ce serait une bonne chose de le faire de temps en temps. Mais nous sommes au minimum rattrapés par nos emplois du temps, nos familles, notre travail, et nous devons placer notre pratique dans un temps imparti, de façon plus ou moins large. Il faut donc la quantifier pour ne pas déborder sur le reste. Toutefois, cela reste possible de le faire si on le veut bien.

Car la montre, les applis et les réseaux sociaux nous renvoient en permanence des chiffres. Et nous, on s’y accroche. On calcule pour interpréter… Non, pour ré-interpréter ! L’interprétation correspond au ressenti, et si la technologie nous renseigne sur le chiffrage de toute chose, le quantifiable, la lecture des sensation, elle, s’éloigne un peu plus…et c’est bien dommage.

 

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Aujourd’hui, on Lire la suite « Et si on oubliait un peu les chiffres…? »

Un brin de nostalgie…

Les fins d’année sont propices à quelques remémorations et donc un peu de nostalgie.

En ce moment, je partage sur Facebook quelques photos de l’année qui vient de se passer et j’essaie de remonter plus loin, histoire de rappeler quelques souvenirs aux coureurs déjà présents à l’époque et aux « nouveaux » pour leur monter ce qu’il s’est passé avant leur arrivée dans ce sport.

Quand je me replonge dans mes albums je revois des visages qui me disent quelque chose, mais je ne les croise plus sur les courses. Plus le temps ? Blessés ? La santé, la famille…? Bref. J’ai même des photos de courses qui n’existent plus ! Vous savez (ou vous ne le savez pas) il n’y avait pas de classement chrono par puces… Il y a quelques temps (10 ans ou plus) on faisait encore avec les noms sur les dossards, qu’on mettait sur une pique dans l’ordre d’arrivée…

Quelques fois, le temps passe trop vite, et on n’y peut rien même si on court après lui ! C’est drôle quand on y pense. Il passe trop vite car nos souvenirs sont encore très marqués alors que le calendrier a défilé : on se souvient de la performance, du déroulement de la course, de la place… Et puis en se remémorant on se dit : « Wouaw, mais j’étais en forme là ! Comment je faisais ? C’est si dur maintenant, et pourtant, j’ai l’impression de faire autant d’effort… ». Il y a des périodes de plénitude physique, sans douleurs, sans blessures, où tout est facile et où la performance tombe « comme ça », alors que quelques années après, on apprécie la valeur de chaque effort, de chaque résultat obtenu. Il faut souvent un peu de bornes derrière soi pour le réaliser !

 

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Trophée de l’Oussouet, Astugue (65) en 2009

 

Ce qui manque, Lire la suite « Un brin de nostalgie… »

Germain Grangier : en vrai, en décalé, et avec de nouveaux projets !

Germain Grangier, vous le connaissez via son humour, son sourire malicieux, ses morceaux en musique… Si vous le rencontrez, vous verrez que c’est tout naturel. Un garçon vrai.

L’athlète est aussi et avant tout très performant, un des meilleurs français en trail dans sa discipline : 3è de l’OCC 2015, 4è des France de Trail en 2016, 1er de la 6000D en 2017, 1er de la Maxi Race, de l’Ultra Madeire 85 km et 5è de la CCC 2018. Avec Katie Schide, qui partage sa vie, ils ont gagné la Pierra Menta été et la Transrockies Run. Katie, elle-même une des meilleures féminines sur le circuit, était 6è des Templiers en 2016, et a été depuis 1ère de la Maxi Race, de l’Ultra Madeire 85 km et 2è de la CCC, entre autre.

La performance d’abord, s’entraîner tout en cherchant toujours comment être le plus efficace. Puis la vie autour, l’humour, le partage, et des projets à venir comme le ONE&1  que nous allons évoquer.

 

Petite présentation de Germain :

« J’habite les Alpes maritimes et le Mercantour où je skie, roule, court, crapahute au jour le jour ! J’ai donc commencé par le ski et les sports de montagne pour migrer sur du VTT et du vélo de route (DN1). C’est à la suite d’une blessure que je délaisse le vélo qui ne matchait également plus trop avec mes envies du moment. Retour en Isère pour continuer mes études. C’est donc après une licence physique à Nice que je me lance dans un cursus d’ingénieur en géologie à Grenoble afin de clore cette formation scientifique. Je me remets à l’escalade puis surtout au trail pendant l’obtention de mon diplôme. C’est l’occasion d’allier l’utile à l’agréable car j’étudie les terrains sur lesquels je cours, autant en hiver qu’en été. Cette quête du sportif conscient de son corps et des éléments qui l’entourent me passionne. Je pratique le trail comme également un moyen d’observer la nature et d’essayer l’appréhender »

 

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Germain, puis Katie par un pyrénéen, son ami Julien Jorro :

Alors je vais être honnête mais à l’instant où j’écris ces quelques mots, je viens de lire ce qu’a dit Germain à mon sujet. Donc je ne peux qu’écrire des choses gentilles. 

Germain, c’est le gars que tu rencontres à l’improviste, et qu’au final ça devient ton ami. Ma relation avec Germain c’est l’amitié. C’est la simplicité. En fait, on ne se voit pas beaucoup dans l’année malheureusement. Mais à chaque fois c’est direct les gros délires. On n’a pas besoin de se concerter longtemps. Ça peut partir en vrille de suite. On a le même humour débile. Nous partageons un truc hyper rare aussi c’est l’amour de la musique et ça c’est aussi kiffant que d’aller crapahuter ensemble.

J’étais musicien avant plus qu’être sportif. Après je suis devenu l’inverse. Aujourd’hui avec lui, nous sommes les deux. Et ça nous va bien. On aime être sérieux sans se prendre au sérieux. Et on aime en faire des vidéos pour partager avec les autres ces moments complètement fous. Pour ce qui est des combinaisons, ça c’est le délire ultime. Et je ne peux faire tout ça qu’avec lui. Sport, nutrition, musique, délires…

Aujourd’hui, Germain a passé un cran dans son niveau sportif et je suis très fier de lui et de ses résultats. C’est vraiment un grand coureur.

Pour ce qui est de Katie, c’est simple : je peux pas l’encadrer. Elle m’a volé Germain… non évidemment je déconne ! Il m’en a parlé à peine leur rencontre effectuée. Il avait les yeux qui brillaient quand il parlait d’elle.
Je l’ai rencontrée quelques mois après. La barrière de la langue fait qu’au début le contact était plus difficile pour lui expliquer nos délires. Mais elle m’a fait progresser en anglais. Et c’est une personne que j’apprécie énormément. J’adore quand elle dit « sac a dos » avec l’accent du Maine.
C’est la meuf hyper chiante, il faut dire : une beauté naturelle car elle n’a pas besoin de mettre d’artifices. (A l’image de Flo mon épouse). Elle est très intelligente (à l’image de Flo mon épouse 😉 ), mais le plus rageant c’est qu’elle court de mieux en mieux (à l’image de Flo… ah ben non).
Et ma hantise maintenant c’est qu’elle me double. Je sais que ça va arriver. Sa course à la CCC a été énorme. J’ai été très fier d’elle. Je l’estime beaucoup Katie. J’avais apprécié cet été ne partir qu’avec elle pour aller courir. Je n’avais pas de traductrice et j’ai du me débrouiller seul pour papoter. Et j’ai appris un peu plus à la connaître.

Voilà, mon seul souhait avec Germain et Katie, c’est qu’on se voit d’avantage les mois qui suivent pour passer du bon temps et délirer (et qu’ils déménagent ENFIN dans nos belles Pyrénées !).

 

– Germain : tu as fait une belle année, avec de belles victoires et des duos avec Katie. Quel bilan fais-tu sur 2018 ?

En effet, qui dit bilan, dit synthèse synthétique en 3 parties. Pour commencer, Lire la suite « Germain Grangier : en vrai, en décalé, et avec de nouveaux projets ! »

Réunion-conférence sur l’entraînement en course à pied mercredi 5 décembre 2018

Le mercredi 5 décembre prochain à 19h30 au Casino de Bagnères-de-Bigorre, nous nous retrouvons pour une nouvelle réunion-conférence avec pour thème cette fois-ci : l’entraînement en course à pied.

C’est la 3è du genre après un premier essai le 29 juin 2017, où nous avions traité de la blessure chez le coureur à pied, puis de la nutrition le 9 mars 2018. Une réussite puisque pas moins de 75 personnes étaient présentes sur la première, puis une centaine sur la seconde ! Retour sur cette première réunion, puis sur cette seconde.

 

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Nouvelle « édition », au vu de l’intérêt des premières, et grâce au Casino de Bagnères-de-Bigorre qui nous offre toujours d’excellentes conditions, voici donc Lire la suite « Réunion-conférence sur l’entraînement en course à pied mercredi 5 décembre 2018 »